La Chine publie un plan pour favoriser la propriété intellectuelle


La Chine a publié un plan pour renforcer la protection et l’utilisation des droits relatifs à la propriété intellectuelle.

Publié par le Conseil des Affaires d’État, le plan précise les tâches et les objectifs principaux pour le développement de la propriété intellectuelle dans le cadre du 13e Plan quinquennal (2016-2020), et propose des mesures pour réaliser ce travail.

D’ici 2020, la propriété des brevets d’invention en Chine passera de 6,3 pour 10.000 personnes en 2015 à 12 pour 10.000, et les demandes internationales doubleront pour atteindre 60.000 contre 30.000 en 2015, selon le projet.

En même temps, les droits d’auteur liés à la propriété intellectuelle gagnés à l’étranger grimperont de 4,44 milliards de dollars en 2015 à 10 milliards de dollars en 2020, indique le plan.

Le plan présente sept tâches principales pour le développement de la propriété intellectuelle, telles que l’amélioration du système juridique pour les droits de propriété intellectuelle, le renforcement de la protection des droits de propriété intellectuelle, l’augmentation de la qualité et des avantages, ainsi que la promotion de la modernisation industrielle, de la coopération et des échanges internationaux.

Le plan exhorte les gouvernements à tous les niveaux et les organes du gouvernement concernés à attacher une importance à cette question et à favoriser la mise en œuvre de ce projet.

Source : Agence de presse Xinhua

« Jia Jia », le robot féminin qui «préfère rester célibataire»


C’est impressionnant voire effrayant. «Jia Jia» peut tenir une conversation simple et effectuer de surprenantes mimiques féminines. Et son créateur en est persuadé : ces cyborgs humanoïdes sont annonciateurs d’une Chine peuplée de robots au service de l’homme…

Dotée de longs cheveux noirs et vêtue d’une robe traditionnelle chinoise, Jia Jia ressemble à s’y méprendre à un humain. Considérée comme le premier androïde chinois, elle avait été dévoilée l’an passé par des ingénieurs de l’Université des sciences et technologies de Chine.

Le chef de cette équipe de chercheurs, Chen Xiaoping, s’affichait lundi comme un père comblé lors de la présentation du prototype durant une conférence de la banque suisse UBS organisée dans le quartier financier de Shanghai.

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D’ici une décennie, selon lui, les robots dotés d’une intelligence artificielle comme Jia Jia pourront réaliser des tâches subalternes dans les restaurants, les maisons de retraite ou encore les hôpitaux chinois.

Elle «préférer rester célibataire»

Mais le charme de «Jia Jia» a ses limites et certaines questions la laissent encore sans voix. Elle donne par contre sans erreur la météo du jour, et bavarde avec aisance avec son interlocuteur, dont elle peut identifier le sexe, masculin ou féminin.

«Vous êtes un homme charmant», complimente-t-elle un visiteur. Interrogée pour savoir si elle a un copain, elle dit cependant «préférer rester célibataire».

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Jia Jia n’en est pas encore « très » intelligente mais son inventeur entrevoit un bel avenir pour ses congénères.

Selon lui, avec le développement économique, beaucoup de jeunes Chinois déconsidèrent les emplois de serveurs, et le vieillissement de la population nécessite dans les hôpitaux et les maisons de retraite davantage de mains — même si elles ne sont pas humaines.

Il désamorce également les craintes d’un monde dominé par des robots ultra-intelligents, qui ne nous voudraient pas que du bien. «Du moment que tout ceci est réalisé progressivement et sous contrôle, je ne pense pas qu’il ait une grande influence sur la société. Cela ne sera pas nuisible à l’espèce humaine», assure-t-il.

On attend tout de même de voir la suite…

Source : www.pureactu.com

La Chine passe la barre du million de brevets déposés en un an


C’est le premier pays du monde à dépasser cette barre symbolique. Mais les brevets déposés par les Chinois restent repliés sur leur territoire.

C’est une première mondiale en matière de propriété industrielle. Avec plus de 1 million de demandes déposées en une seule année (1.010.406), la Chine est le premier pays à passer cette barre symbolique. Les innovateurs chinois ont joué un rôle moteur dans la hausse record de 7,8 % (4,5 % en 2014) du nombre de demandes de brevets déposées dans le monde en 2015 qui, selon le rapport ­établi par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) publié mercredi, atteint au total 2,9 millions. Les États-Unis pointent en deuxième position avec 526.296 demandes, suivis par le Japon avec 454.285.

Des chiffres à relativiser : les Chinois ­restent repliés sur leur territoire avec seulement 42.154 brevets déposés en dehors de leurs frontières, un niveau pratiquement équivalent à la France (46.581). Alors que les États-Unis sont très tournés vers l’extérieur avec 237.967 demandes faites auprès d’offices étrangers. « Si la Chine reste le moteur de la croissance mondiale, l’utilisation de la propriété intellectuelle a augmenté dans la plupart des pays en 2015, ce qui témoigne de son importance croissante dans une économie de l’innovation mondialisée », a souligné Francis Gurry, directeur général de l’OMPI. « Alors que les responsables politiques tentent de stimuler la croissance à travers le monde, il est encourageant de constater que le nombre de demandes de titres de propriété intellectuelle a connu une croissance robuste en 2015. »

En premier, l’informatique

Autre mesure du poids de l’empire du Milieu : son office des brevets a reçu en 2015 quasiment la somme des demandes déposées auprès de ceux des trois pays suivants au classement de l’OMPI : les États-Unis (589.410), le Japon (318.721) et la Corée du Sud (213.694). Avec l’Office européen des brevets (160.028), les cinq principaux organismes mondiaux ont représenté 82,5 % de l’activité mondiale en matière de ­propriété intellectuelle et industrielle.

C’est évidemment l’office de la Chine qui a enregistré la croissance la plus rapide (+18,7 %), devant l’OEB (+4,8 %), les offices américain (+1,8 %) et coréen (+1,6 %). A l’inverse, celui du Japon a connu une baisse de 2,2 % du nombre de dépôts. Par secteurs d’activité technologique, c’est dans le domaine de l’informatique (7,9 % du total) que le plus grand ­nombre de demandes a été publié dans le monde, puis dans les équipements ­électriques (7,3 %) et les services numériques (4,9 %).

En 2015, selon l’OMPI, environ 1,24 million de brevets ont été délivré dans le monde, soit une hausse de 5,2 % par rapport à 2014 et la progression la plus rapide depuis 2012. Ce résultat s’explique principalement par l’augmentation du nombre de brevets ­délivrés par la Chine, qui a octroyé 359.316 brevets l’an dernier, passant ainsi au premier rang du classement mondial des offices de brevets, devant les États-Unis (298.407).

Auteur : Chantal Houzelle

Source : www.lesechos.fr

PocketMaker : Une imprimante 3D de poche pour $149 !


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Développée par des étudiants de l’Académie Centrale des Beaux-Arts de Pékin, la PocketMaker est potentiellement la plus petite imprimante 3D au monde. Actuellement en cours de financement, l’imprimante 3D de poche devrait voir le jour courant 2017 pour un prix de marché de $149 !

Avec un poids sur la balance de seulement 850g, la PocketMaker affiche des dimensions mini de 108 x 128 x 142 mm. Elle permettra de créer des pièces d’un volume maximum de 80 x 80 x 80 mm avec une précision de l’ordre de 200 microns à l’aide d’une buse de 0,4mm. Enfin l’imprimante pourra se connecter sans fil ou avec un câble USB pour des ordinateurs utilisant Windows ou Mac. Une application mobile est également prévue pour les smartphones iOS et Androïd.

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Une structure simplifiée

La PocketMaker offrira un design épuré avec son enceinte semi-fermée translucide. Le plateau de celle-ci sera flexible et amovible, tout comme la tête d’impression qui pourra être facilement remplacée en cas de buse bouchée. Les têtes d’impression additionnelles seront vendues pour un prix de $14,9 (environ 13,5€) précise la firme.

Au niveau des matériaux d’impression, la PocketMaker utilisera des filaments d’une épaisseur de 1,75mm à partir de PLA ou d’ABS. La firme proposera des bobines de PLA en format 160g pour $2,6 (soit environ 2,35€) spécialement pensées pour l’imprimante 3D de poche. “Nous avons conçu un filament PLA de poche spécial pour que les gens puissent imprimer avec plus de choix parmi les coloris et les matériaux”.

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Les étudiants déclarent : “Notre mission était de rendre l’impression 3D simple et abordable. Nous avons redessiné et personnalisé le moteur en ne laissant que la structure nécessaire afin d’avoir une imprimante stable et une impression de qualité. En fin de compte elle ne nécessite quasiment aucun effort pour être utilisée ce qui est essentiel pour un objet qui fera bientôt partie de notre quotidien.”

Lancée il y a quelques jours, la campagne de financement de la PocketMaker est désormais live sur la plateforme Indiegogo. Avec un objectif de collecte de $70,000 d’ici un mois, le projet a déjà recueilli la somme de $13,785. Différentes options de pré-commande sont disponibles pour les personnes désireuses d’acquérir la machine. Ainsi, la PocketMaker était disponible pendant quelques heures pour $49 puis $79. Il vous sera désormais possible de la commande pour un prix de $99 pour une période limitée !

Ci-dessous, une vidéo de présentation de la PocketMaker :

Plus d’informations sur la PocketMaker ICI

Auteur : Victor

Source : www.3dnatives.com

Un inventeur chinois crée le « bus enjambeur » qui pourrait être testé l’été prochain


Pour réduire les encombrements sur les routes, on prône généralement les transports en commun. Mais encore faut-il qu’ils ne soient pas eux-mêmes pris dans les embouteillages et qu’ils ne polluent pas autant voire plus que les voitures (et qu’ils roulent). Pour remédier à tout cela, des ingénieurs chinois sont en train de travailler à un projet de bus « enjambeur » : électrique et qui passerait au-dessus des voitures.

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L’inventeur chinois Song Youzhou a présenté son prototype lors d’une exposition le week-end dernier à Pékin, rapporte Citylab du 23 mai.

Le principe : le bus est posé sur des glissières, de chaque côté de la route et il est surélevé. Ce qui lui permet d’enjamber la route et donc aux voitures de passer en-dessous. Il mesure 60 mètres de long sur près de 8 de large. Sa capacité permettrait de transporter 1400 passagers et rouler à 65 km/h. Il fonctionnerait à l’électricité et pourrait remplacer 40 bus.

Selon son créateur, la firme Transit Explore Bus veut tester un prototype grandeur nature cet été dans la ville de Changzhou.

Un tel concept avait déjà été imaginé, il y a quelques années, mais il était resté sans lendemain.

Source : www.sudinfo.be

Chine / Une terre promise pour les contrefacteurs ?


Aujourd’hui reconnue comme la fabrique du monde, la Chine est aussi tristement célèbre pour l’importance de ses contrefaçons. Les produits de ce trafic gagnent chaque année en qualité et se retrouvent dans tous les secteurs d’activité.

Vu de France, protéger et défendre ses innovations techniques ou ses signes distinctifs sur le sol chinois semble relever du défi ! Pourtant, dans un pays où les différences culturelles sont majeures, réussir son aventure chinoise est possible… Et, pour protéger efficacement ses créations/sa marque le maître mot reste l’anticipation.

Un droit de la PI existant

En Chine, les premières lois en PI sont apparues dans les années 80. EN 2014 création de trois tribunaux spécialisés en PI.Contrairement à certaines idées reçues, la Chine n’est pas une zone de non-droit en matière de PI. Les premières lois du genre ont vu le jour dans les années 80 et il est aujourd’hui possible de lutter contre la copie dans ce pays, même si des « limites » existent. L’action du gouvernement dans ce sens s’est également renforcée ces 10 dernières années. Ainsi, en décembre 2014, trois tribunaux spécialisés en PI ont ouvert à Pékin, Shanghai et Guangzhou.

De plus, chaque année, la Cour Populaire Suprême publie les 10 jugements les plus importants en matière de PI donnant ainsi aux praticiens et juges des clés pour l’application du droit. Enfin, les entreprises chinoises sont aujourd’hui les premières utilisatrices de la PI, avec un nombre de marques et de brevets déposés en constante augmentation. Sous réserve de préparer son arrivée sur le marché chinois et de répondre aux besoins des consommateurs, de développer des partenariats efficaces et de créer un réseau, il est donc tout à fait possible de réussir sur ce territoire.

Anticiper pour se protéger

L’important, pour une entreprise française souhaitant limiter les risques en Chine, est avant tout d’anticiper pour mettre à l’abri ses actifs immatériels. La protection des droits est primordiale. Ainsi, le dépôt de copyright est vivement conseillé, puisqu’il permet de bénéficier d’une présomption de titularité sur un logo ou la forme d’un produit, par exemple. Il est important de déterminer avec soin quels signes en caractères chinois associer à sa marque … les caractères latins ne suffisant pas.

En Chine, le brevet est un titre unique protégeant une invention, un modèle d’utilité ou des dessins et modèles. Cette protection, qui fait l’objet d’un paiement de taxes annuelles, doit impérativement être recherchée avant toute divulgation, sous peine de nullité pour défaut de nouveauté. Si les entreprises françaises ont le réflexe de protéger leur marque en ce pays, il est important de rappeler qu’elles ont tout intérêt à déterminer avec soin quels signes en caractères chinois elles souhaitent voir associer à leur marque. A défaut, elles s’exposent à ce que cette traduction soit effectuée directement par les consommateurs, avec un sens parfois très éloigné de l’intention première.

Action en justice : bien choisir sa voie et définir ses objectifs

Particularisme chinois, deux voies sont recevables pour faire valoir ses droits de PI : judiciaire et administrative. Le choix dépend de chaque cas et de l’objectif poursuivi. Les entreprises étrangères sont encore réticentes à agir en Chine en raison du caractère imprévisible des jugements, des frais importants à engager, ainsi que des dommages et intérêts souvent limités. Plus généralement la preuve des faits litigieux mais également de ses droits est souvent épique (preuves notariées).

La voie pénale n’est que rarement retenue : en droit des marques, la reproduction à l’identique est un délit pénal, alors que l’imitation, cas le plus courant, ne l’est pas. En outre, l’une des difficultés majeures de ces actions réside dans la preuve de l’élément intentionnel.

Le coût relativement faible d’une action administrative (entre 3 000 et 5 000 €) rend plus attractif et souvent plus efficace cette voie de résolution des conflits. Elle est également plus rapide (3 à 6 mois contre 6 à 12 pour une action judiciaire), même si un certain protectionnisme local complique parfois les choses.

Si la situation tant dans le domaine de la protection que de la défense des droits de Propriété Industrielle évolue globalement positivement, le maître mot de toute stratégie de PI en Chine demeure l’anticipation.

Auteur : David Millet est Conseil en Propriété Industrielle et Conseil Européen en Marques, Dessins et Modèles, Associé LAVOIX

Source : www.economiematin.fr

Un inventeur chinois fait la promotion de sa nouvelle « machine à laver les cheveux »


Son inventeur, Cheng Gongke, a breveté l’engin qui reste, pour le moment, assez artisanal.

A première vue, il faudrait avoir la tête bien solide et les cheveux bien sales pour affronter cette nouvelle « machine à laver les cheveux ». Un Chinois de 38 ans a récemment présenté son invention dans son village de Leshan, dans le sud de la Chine, dans une vidéo publiée sur YouTube.

Son objectif : automatiser une tâche routinière

La machine comporte un casque, des tuyaux qui apportent l’eau, des pompes, un masque qui sert aussi de lunettes et un collier de vidange. Cheng Gongke affirme qu’il a breveté sa machine à laver les cheveux. L’homme voudrait automatiser l’acte et lutter contre une tâche routinière, explique-t-il, selon le site russe RT. L’appareil peut être programmé pour laver, masser et sécher les cheveux.

Toujours selon RT, l’inventeur chinois Cheng Gongke a eu l’idée de cette invention en observant sa grand-mère qui, en raison de son invalidité, ne pouvait plus se laver les cheveux elle-même. Le bruit émis par la « machine » reste tout de même impressionnant, et pourrait rebuter les moins téméraires.

Source : www.francetvinfo.fr