Deux formations gratuites sur l’invention


Club Invention – Europe étant désormais basé en Nouvelle Aquitaine, nous vous faisons part de deux formations gratuites organisées dans cette région sur le thème de l’invention.

La première a lieu dans moins d’une semaine (11 avril). C’est un atelier nommé « L’innovation à la portée de tous » qui s’adresse à ceux qui ont une idée innovante et veulent savoir comment la développer. Il sera interactif et après avoir exposé des sujets tels que :

– comment innover au sein d’une entreprise ?
– à quelles structures peut-on demander de l’aide ?
– quel est le processus de dépôt d’un brevet ?

vous pourrez poser toutes les questions que vous souhaitez.

Cet atelier sera animé par Henri Payen, co-directeur de Transtech. Évidemment, comme c’est cet organisme qui prend à sa charge les frais de cet atelier, il ne manquera pas de présenter les différents services qu’il propose aux inventeurs mais ces derniers sont assez grands pour choisir d’y faire appel ou pas…

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INFOS PRATIQUES :

  • Accès : gratuit et ouvert à tous mais il est nécessaire de s’inscrire au préalable, ce qu’il vaut mieux faire très vite en raison de la date proche. Pour cela, rendez-vous sur la page www.facebook.com/CanopeeGradignan/
  • Lieu : La Canopée Gradignan – 6 place Bernard Roumégoux – 33170 Gradignan
  • Date : mardi 11 avril de 12h30 à 14h

La seconde est plus orientée vers ceux qui veulent découvrir le monde de l’invention. Elle prend la forme d’une conférence interactive nommée « Les inventifs – une idée … pour quoi faire ? ». Elle aura lieu le 19 mai et sa particularité sera d’informer tout en étant amusante : le but sera de vous faire sourire en jouant des idées reçues sur les inventeurs pour mieux démontrer l’importance de leurs inventions. Enfin, il y aura des inventions à gagner pour les plus astucieux d’entre vous. Cette conférence interactive est organisée par le label «INVENTIFS» et sera animée par Stephan Boschat qui en est le responsable.

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INFOS PRATIQUES :

  • Accès : gratuit et ouvert à tous et selon nos informations, il n’y a même pas besoin de s’inscrire au préalable.
  • Lieu : Médiathèque Assia Djebar – 4 rue du Docteur Castéra – 33290 Blanquefort
  • Date : vendredi 19 mai, à partir de 19h

PatentDeveloper – Potentialise votre invention !


Ingénierie technique et commerciale (cession & exploitation)

Alors qu’on constate que sur 10 inventions réussies, 9 n’étaient pas brevetées, et que seul 1 pour 1000 brevets débouche sur un succès exceptionnel, les Français déposent tout de même 15 000 brevets chaque année, avec l’espoir de déclencher l’innovation porteuse de réussite !

Oui, mais la grande créativité des Français peine à trouver le succès parce le titulaire de l’invention (grand groupe, entreprise, indépendant) n’a pas le temps, l’expérience ou les compétences ou les moyens pour développer l’invention techniquement et commercialement.

En d’autres termes, la plupart des inventions sont en souffrance ou même arrêtées sur le chemin de la cession ou de l’exploitation en propre, parce que l’énergie dépensée sur le projet est insuffisante ou inadaptée.

Ingénieur-conseil énergique au cœur de l’innovation, PatentDeveloper veut être votre partenaire de A à Z, le guichet unique, depuis l’idée jusqu’à la cession ou l’exploitation. C’est pourquoi, nous vous proposons une offre de service très complète (*) qui s’adapte au degré de service qui vous convient, suivant vos objectifs et vos moyens.

Depuis bientôt 20 ans, nous réalisons l’ingénierie de projets et d’offres commerciales complexes et pluridisciplinaires. Notre approche originale résulte d’une transposition de nos compétences au domaine de l’invention pour piloter et développer les projets d’innovation.

Notre offre de service se décline selon 3 axes :

  • Technique
  • Commercial – Cession des droits industriels
  • Commercial – Exploitation de l’invention – Innovation

PRESTATIONS TECHNIQUES

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations techniques que nous proposons (*) :

  • Formaliser l’invention d’un point de vue technique par la rédaction d’une spécification fonctionnelle et technique générale (env. 3 pages de texte et croquis), permettant par exemple, un dépôt d’enveloppe Soleau.
  • Réaliser le dépôt d’enveloppe Soleau.
  • Formaliser l’invention pour le dépôt de brevet INPI (*).
  • Réaliser le dépôt de brevet pour votre compte (*).
  • Rédaction des spécifications fonctionnelles et techniques permettant la réalisation d’un prototype. Production des plans. (*)
  • Assister l’inventeur aux consultations pour la réalisation du prototype :
  • définir l’allotissement et les modalités d’intégration ;
  • pour chaque consultation :
  • recherche et proposition d’entreprises susceptible de répondre (objectif : 3 par consultation)
  • définir les modalités de la consultation ;
  • définir les critères de choix ;
  • analyser les offres et proposer un lauréat ;
  • assister à la négociation technique et financière ;
  • régulariser les pièces du Contrat après négociation.
  • Suivre la réalisation du prototype :
    • réunion d’avancement régulières avec les titulaires de Contrat ;
    • définition et réalisation contrôles en usine ;
    • définition et réalisation contrôles de l’intégration (à l’usine ou sur un site choisi) ;
    • définition et réalisation des essais d’ensemble ;
    • qualification de l’aptitude à la mise en service.
  • Assister l’inventeur à la mise en service pour expérimentation :
    • organisation de la mise en service (logistique, invitations, etc.) ;
    • contrôle des autorisations de tout type (accès, autorités, etc.)
  • Suivi de l’expérimentation :
    • définition de l’expérimentation (ressources, durée) ;
    • contrôle de l’exploitabilité des données acquises ;
    • réunions avec les intervenants de l’expérimentation (un ou plusieurs titulaires de Contrat) ;
    • établissement d’un rapport d’expérimentation incluant des recommandations pour l’amélioration de l’invention.
  • Assister l’inventeur au transfert de compétences :
    • définition, avec l’acheteur ou le licencié, de la population cible (exploitant, mainteneur, administrateur) et des besoins de formation ;
    • spécification des formations à réaliser par l’inventeur ;
    • planification et organisation des formations.
  • Rédiger un cahier des charges fonctionnel et technique pour une mini-série (exploitant le retour d’expérience issu de l’expérimentation, le cas échéant).
  • Assister l’inventeur pour les consultations… sur le même principe que pour le prototype ;

PRESTATIONS COMMERCIALES – CESSION DES DROITS INDUSTRIELS

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations commerciales que nous proposons en vue d’une cession des droits industriels (*) :

  • Inventaire des droits industriels et leur statut de protection (brevet, enveloppe soleau, durées, zones, applicabilité, etc.) ;
  • Description commerciale de l’invention en vue d’attirer les acheteurs de tout ou partie des droits industriels (plaquettes, powerpoints, vidéo (*), etc.) ;
  • Description et estimation de l’offre d’ingénierie d’étude, d’expérimentation et transfert de compétences d’un prototype à destination d’un acheteur ou licencié ;
  • Recherche d’investisseurs potentiellement intéressés par une licence d’exploitation ou l’acquisition de l’invention, et mise en relation ;
  • Estimation de la valeur de mise en vente de tout ou partie des droits (*) ;
  • Assistance à la négociation avec les acheteurs potentiels.

PRESTATIONS COMMERCIALES – EXPLOITATION DE L’INVENTION – INNOVATION

Vous trouverez ci-dessous en détail les prestations commerciales que nous proposons en vue de l’exploitation de l’invention, en vue d’innover (*) :

  • Réaliser une étude de marché sommaire pour première valorisation de l’invention ;
  • Réaliser une étude de marché complète pour cerner la cible commerciale (*) ;
  • Assister l’inventeur à la définition du projet d’exploitation / rédaction du business model ;
  • Assister l’inventeur à l’organisation de la structure opérationnelle d’exploitation :
    • organigramme ;
    • profils types ;
    • quantités de profils ;
    • relation entre les entités ;
  • Assistance au recrutement (*).
  • Assister l’inventeur à la rédaction d’un business plan démontrant la rentabilité du business model à moyen terme.
  • Assister l’inventeur à monter son entreprise (*).
  • Direction opérationnelle du projet d’exploitation pendant sa phase de lancement (1 à 3 ans).
  • Recherche d’investisseurs pour subvention, prêt, ou prise de participation :
    • préparation des dossiers ;
    • recommandation d’assistance (juridique, financière, etc.) ;
    • assistance à la négociation tous azimuts.
  • Assistance au « pitch » (présentation du projet devant des boards institutionnels ou privés) :
    • Construction de l’argumentaire ;
    • Préparation de la présentation spécifique ;
    • Entraînement à la présentation en live ;
    • Accompagnement lors des pitches.

Nous travaillons en Français et en Anglais. We work in French and in English.

En outre, nous recherchons des partenaires susceptibles de relayer notre offre auprès d’inventeurs et d’entreprises de toute taille.

(*) certaines prestations sont effectuées par des cabinets partenaires spécialisés dont nous assurons la coordination (domaines : PI, financier, RH, DAO, vidéo, expertise spécifique).

Contactez-nous pour un devis personnalisé ou un partenariat :

PatentDeveloper

E-mail : patentdeveloper.contact@gmail.com

Tél. : +33 7 68 39 71 00

Site Web : patentdeveloper.wordpress.com

Exclu « I-E »: l’ouverture du 1er TechShop français.


En avant-première pour « Invention – Europe », voici les détails sur l’ouverture, dans 3 semaines, de cet atelier géant en France. Le 17 Février dernier, un communiqué de presse annonçait que, pour sa première implantation en Europe, TechShop avait choisi la France et que ce serait « en Ile de France » dans le courant de l’année 2015. Nous avons désormais plus de détails sur les dates, le lieu et le programme, les voici. C’est un vrai scoop pour notre site puisque le communiqué de presse ne sortira que le 12 octobre…

Les « TechShop » sont des ateliers de fabrication collaboratifs nés en octobre 2006 en Californie et qui se développent parallèlement au mouvement « maker » dont nous vous avons beaucoup parlé. Actuellement, huit sites sont en activité aux États-Unis et ce nombre passera à dix entre 2015 et 2016. Parallèlement à ce développement qui se fait aux États-Unis en propre, l’expansion à l’international se fera par licences. Ainsi, les ateliers situés en France seront issus d’un partenariat avec le géant du bricolage Leroy Merlin et s’appelleront « TechShop Ateliers Leroy Merlin ».

Ces ateliers se distinguent des « fablabs » par la diversité des machines et leur niveau de performances car, bien qu’ils soient ouverts à tous, il y a un principe de formation obligatoire (et payant, naturellement) qui permet de donner accès à des outils et des machines jusque-là réservés aux industriels sans pour autant faire courir de risque ni aux utilisateurs, ni aux machines. Le fonctionnement est basé sur des abonnements de différentes durées et sur des formations, des ateliers et des rencontres en fonction des techniques choisies par l’utilisateur.

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Cette annonce intéresse particulièrement notre communauté car, pour un inventeur sérieux, il est indispensable de faire appel à plusieurs machines dont certaines très onéreuses et la seule solution jusqu’ici était de faire appel à la prestation très onéreuse d’un professionnel. Cette solution mérite donc d’être regardée de près par tout inventeur s’étant au moins une fois senti limité par les outils auquel il avait accès… c’est-à-dire tout inventeur !

Le premier Techshop français ouvrira ses portes le 2 novembre 2015 juste à côté de Paris (au bord du périphérique) et, comme on pouvait s’en douter, en face d’un magasin Leroy-Merlin… Deux autres villes françaises sont prévues sous peu, nous vous en tiendrons informés.Pendant les trois jours qui précèdent l’ouverture, des journées portes-ouvertes auront lieu pour permettre à chacun de découvrir les lieux et les machines, mais aussi d’examiner des objets créés dans d’autres ateliers TechShop par des particuliers passionnés et des inventeurs. Enfin, une série de « workshops » sera animée par les équipes TechShop.

Le lieu sera « à l’américaine », c’est-à-dire de nature à donner le tournis à un bricoleur français :

* 2 000 m² d’ateliers

* des dizaines de machines dont une découpeuse laser, une CNC à bois, un tour à métaux numérique, une découpeuse à jet d’eau

* une valeur totale (outils + machines + logiciels) de plus d’un million d’euros

* un atelier pour chaque domaine (textile, peinture, bois, métal, électronique, impression 3D, etc.)

* des espaces de conception, de formation, de coworking (et bientôt un lieu d’exposition)

Infos pratiques :

* date des journées portes-ouvertes : du 30 octobre au 1er Novembre 2015, de 14h à 22h le 30, de 10h à 18h le 31 et le 1er

* adresse : 21-23 rue François Mitterrand 94200 Ivry-sur-Seine (parking Leroy Merlin à 100m)

* accès :

Depuis l’A4: sortie Ivry sur Seine, prendre tout droit rue Westyermeyer puis tourner à droite

Depuis l’A6 : périphérique extérieur (Nord) puis prendre la sortie Quai d’Ivry

Depuis l’A3 : périphérique intérieur (Sud) puis prendre la sortie Quai d’Ivry

En tram : T3a station « Avenue de France »

En bus : 62 et 89 station « Porte de France »

En métro/RER : métro 14 ou RER C station « Bibliothèque François Mitterrand » puis bus 325 arrêt Bruneseau

Auteur : JMD

Le 27, les inventeurs français accèderont à Kickstarter


Kickstarter, le géant américain du financement participatif, a annoncé le 11 mai qu’il s’ouvrira aux français le 27 mai. Depuis sa création en 2009, il s’est imposé dans le monde entier, offrant un véritable soutien financier pour de nombreux créateurs et innovateurs mais n’était pas accessible aux créateurs résidant en France. Quelques uns réussissaient à se faire financer, mais ces cas étaient extrêmement rares car il leur fallait passer par une filiale à l’étranger ou monter une « combine » avec leurs adresses. Il fallait passer par l’un des 11 pays dans le monde où lancer une campagne est autorisé. A l’inverse, les internautes français pouvaient très bien participer au financement des projets lancés dans les pays autorisés…. frustrant ! Cet « embargo » sur la France sera bientôt levé.

L’ouverture prochaine à la France (même si le site mentionne déjà la France parmi les pays autorisés) s’accompagne de quelques changements aussi bien du côté des porteurs de projets que des donateurs. Étant donné que Kickstarter ne lancera pas de site distinct pour la France, la différence au niveau du contenu sera inexistante. Vous pourrez donc acheter comme avant les différents produits proposés par des créateurs étrangers. Mais la plateforme mettra en avant les projets locaux grâce à un système de filtrage géographique, comme elle le fait dans d’autre pays.

Du côté des porteurs de projets, il ne sera plus nécessaire d’être domicilié aux États-Unis pour pouvoir proposer son idée sur le site. Désormais, une adresse en France et une carte bancaire suffiront pour les particuliers, tandis que les entreprises devront fournir quelques documents supplémentaires. Un changement plutôt bienvenu dans la mesure où cela rendait la tâche plus complexe aux entreprises hexagonales, celles-ci devant jusqu’ici faire confiance à un prestataire américain avec les risques que cela implique, comme le soulignait un article paru l’an dernier (article consultable ici).

Léger changement au niveau des commissions prélevées par les partenaires de la plateforme au titre des prestations de paiement. Aux USA, les frais sont de 3 % + 0,20 dollar par transaction supérieure à 10 dollars ou 5 % + 0,05 dollar pour toute contribution inférieure à ce montant. Les porteurs de projets français supporteront des tarifs légèrement supérieurs puisque des mêmes montants mais en euros : respectivement 0,20 euro et 0,05 euro de part fixe, soit 10 % de plus au cours actuel.

Les frais prélevés par Kickstarter lui-même (donc EN PLUS des commissions ci-dessus) sont de 5%.

Si Kickstarter est sans aucun doute la plateforme de financement participatif la plus connue, elle n’est pas seule dans son domaine et surtout elle n’en couvre pas toutes les branches. Certains acteurs hexagonaux ne devraient donc pas souffrir de cette nouvelle concurrence. C’est par exemple le cas de plateformes spécialisées comme Tipeee (propriété de My Major Company) qui proposent de soutenir de façon récurrente des créateurs de contenus ou de celles spécialisées dans les prêts participatifs.

Vincent Ricordeau, le fondateur de KissKissBankBank ne voit d’ailleurs pas l’arrivée de Kickstarter en France comme une nouvelle menace, dans la mesure où le géant américain faisait déjà partie du paysage français. « Techniquement, ils sont déjà présents en France, ils y ont levé 7 millions d’euros l’an dernier pendant que nous en levions 15 millions. Ils sont donc déjà troisièmes derrière Ulule. Leur arrivée provoquera surement un appel d’air sur le marché français et il faudra voir quelle part de marché ils saisiront sur cet appel. S’ils ne récoltent que les fruits du marché qu’ils ont créé, tout ira pour le mieux chez nous, s’ils vont au-delà, ça sera peut-être un petit peu différent  ».

La plateforme française pense d’ailleurs pouvoir tirer son épingle du jeu malgré l’arrivée du géant américain sur ses terres grâce à l’atout de la proximité. Vincent Ricordeau explique en effet qu’en six années de présence en France, sa plateforme a pu tisser tout un réseau de « mentors » qui peuvent soutenir les porteurs de projets tout au long de son avancement, même après la levée de fonds. Un avantage sur lequel Kickstarter ne peut pas encore compter. « Nous avons six ans d’avance sur ce point ».

Les acteurs français pourront également compter sur leur diversification pour maintenir leurs parts de marché. Certains s’essaient au « tip », quand d’autres misent sur les prêts participatifs, des secteurs où Kickstarter n’a pas (encore ?) mis les pieds. Vincent Ricordeau prévoit d’ailleurs de s’attaquer au marché de l’investissement participatif (equity-based crowdfunding) d’ici 2017, un terrain encore vierge de tout géant américain.

(d’après Nextinpact et Indiemag)

Pour en savoir plus : les infos du site Kickstarter

Auteur : JMD

Création et innovation numérique au cœur de la Provence


Le village de Lourmarin s’est doté d’un grand fablab…

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La fruitière numérique de Lourmarin a ouvert il y a une quinzaine de jours.

C’est un village de 1.000 âmes au pied du Luberon. En leur temps, Albert Camus, enterré au cimetière de la commune, et plus tard Henri Bosco ont succombé à ses charmes. Depuis, des centaines de touristes viennent chaque année à Lourmarin découvrir ces terres provençales, entre lavande, oliviers et vignes.

Eglise, château, ruelles typiques… classé parmi les plus beaux villages de France, Lourmarin pourrait bientôt être aussi connu pour son fablab*, contraction de «fabrication laboratory», un lieu de création numérique de 1.300 m2 doté de matériels de pointe. Alors que Toulouse s’apprête a lancé son Fablab Festival où plusieurs laboratoires de fabrication de France et d’Europe vont de retrouver, Lourmarin entame sans bruit sa grande révolution numérique.

3,5 millions d’euros d’investissement

«Il y a beaucoup de touristes l’été avec les festivals mais en dehors de cette période, le sud Luberon manque de choses à faire», estime Blaise Diagne, le maire de la commune où a été créé il y a sept ans un espace numérique public de 40m2. Une première expérience multimédia devenue vraisemblablement trop étroite. Il y a trois ans, la mairie rachète l’ancienne coopérative de fruits et légumes. 3,5 millions d’euros plus tard, elle devient un grand fablab, baptisé «la Fruitière numérique» en mémoire du lieu.

La commune investit 3 millions d’euros, le reste est apporté par les collectivités locales. «On a emprunté 1,6 million d’euros mais ils seront remboursés en 2020 à la fin du mandat et la commune a de quoi supporter l’emprunt», souligne Blaise Diagne.

«La Fruitière numérique est quasi unique en France»

«C’est plus qu’étonnant, c’est miraculeux, c’est épatant, c’est extraordinaire, s’emporte Jean-François Césarini, de la French tech Avignon delta numérique (ADN). La Fruitière numérique est quasi unique en France et c’est un des plus beaux fablab de province. Sur un territoire de tourisme et d’agriculture, c’est un risque important. On trouve là-bas du matériel que l’on ne trouve nulle part ailleurs».

L’association ADN travaille désormais avec Lourmarin et met en synergie les différentes start-up du secteur. Elle a orienté la société Oreka Solutions implantée sur la zone du Berret à Bagnols, près de Marcoule. La société commercialise un logiciel de simulation en 3D de démantèlement des centrales nucléaires. «Elle voulait montrer à ses clients le logiciel in situ grâce à des lunettes connectées. A Lourmarin, il y en a trois paires, c’est aussi à ça que sert le FabLab», raconte Jean-François Césarini.

Imprimantes 3D, fraiseuses numériques, foreuse laser… d’un côté, espace de coworking et salle de conférences de l’autre.

Un lieu d’exposition a même été pensé, des formations «dispensées par une équipe compétente et de qualité» sont prévues. Le tout relié par un fil conducteur: le numérique, lien social entre jeunes, touristes, entreprises, habitants… Un pari risqué mais en passe d’être remporté par la seule audace d’un village provençal.

*Ouvert le lundi de 15 heures à 19 heures, le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi matin de 10 heures à 13 heures, le mardi et vendredi après-midi de 14 heures à 21heures, le mercredi et jeudi après midi de 14 heures à 19 heures.

Avenue du 8 mai, Lourmarin. 09 67 46 07 40.

Source : www.20minutes.fr

La Fédération des Inventeurs du Québec lance le programme ‘Mon Premier Brevet’; Un coup de pouce pour les inventeurs d’ici


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Logo de la Fédération des Inventeurs du Québec

La Fédération des Inventeurs du Québec (FDIQ) annonce la création de son programme ‘Mon Premier Brevet’. Ce programme permet de rendre abordable le dépôt d’une première demande de brevet aux inventeurs du Québec. Le but de cette initiative est d’augmenter le nombre de brevets d’invention délivrés à des inventeurs et PME québécois.

Les inventeurs québécois ne manquent pas d’idées, mais négligent souvent de les protéger. Ce problème peut être en partie attribué au coût important associé au dépôt d’un brevet. Afin de remédier à ces difficultés, la Fédération des Inventeurs du Québec a créé le programme ‘Mon Premier Brevet’, permettant de rendre abordable le dépôt d’une première demande de brevet aux inventeurs désireux d’entreprendre la démarche.

Ces inventeurs peuvent profiter de la visite sans frais d’un conseiller en propriété intellectuelle, de la FDIQ, pour discuter de leurs besoins ou ceux de leur entreprise. Les prises de rendez-vous sont offertes en ligne.

Monsieur Camilo Gunzman, premier inventeur ayant profité du programme ‘Mon Premier Brevet ‘:

« Un conseiller s’est déplacé jusque chez moi pour me fournir plein de conseils et cela en toute confidentialité. J’ai pu obtenir une protection pour mon invention et j’ai reçu l’appui nécessaire pour la réalisation de mon invention »

M. Christian Varin, expert en développement des affaires et gestion de brevets, et fondateur de la FDIQ: « Afin d’encourager le développement des inventeurs du Québec, la FDIQ a aussi créé le ‘Fonds Inventeurs Québec’ dans lequel sont remis 5% de l’ensemble de ses revenus de cotisations et de services. Déjà 15,700.00$ en bourse sont prévues cette année ! »

A propos de le Fédération des Inventeurs du Québec

La Fédération des Inventeurs est un regroupement à but non lucratif, né de l’idée que les inventeurs du Québec ne devraient pas avoir à investir des sommes importantes pour protéger leur invention. C’est un guichet unique qui a pour mission d’offrir des services professionnels et une protection complète à ses inventeurs, afin de faciliter l’ensemble des étapes nécessaires à la protection et à la promotion de leurs inventions à des coûts très raisonnables.

Source : www.newswire.ca

Transtech Aquitaine – Développeur d’Inventions


Vous souhaitez être mis en relation avec des partenaires potentiels, contactez-nous !

TRANSTECH est une structure dédiée à la promotion, la validation et l’accompagnement des initiatives innovantes. Nous avons accompagné plus de 2 000 inventions en plus de 30 ans d’existence.

Grâce notamment à une méthode d’accompagnement structurée, nous suivons chaque porteur de projet dans toutes les phases de validation (juridique, technique, économique), de l’idée au produit.

Toujours soucieux d’aller plus loin dans notre accompagnement, nous avons mis en place d’importants partenariats avec des entreprises de toutes tailles capables de développer et commercialiser vos projets.

LES SERVICES PROPOSÉS PAR TRANSTECH :

– Stratégie de développement et conseils,
– Mises en relation avec des partenaires potentiels,
– Services juridique et accompagnement dans les phases de négociation.

Que vous soyez dans une démarche d’entreprenariat ou de transfert, vous aurez besoin de trouver des partenaires (financement, fabrication, distribution) et/ou des clients (vente / licence). Dans un cadre contractuel, TRANSTECH peut vous aider à trouver ces partenaires.

Depuis plusieurs années, TRANSTECH a créé des ponts entre les inventeurs et les entreprises. Chaque année, se sont plus d’une trentaine de projets qui sont présentés à des partenaires d’affaires potentiels (industriels, investisseurs, enseignes de la grande distribution, entreprises innovantes).

Pour voir des exemples de projets qui ont réussit, rendez-vous sur notre site : transtech.fr