Le paillage Multistar et le film perforé Superstar


Le paillage Multistar et le film perforé Superstar optimisent les conditions de photosynthèses des cultures d’où une croissance des plantes accélérées, homogène et plus productives.

Avantages de l’utilisation du paillage Multistar :

– Limite l’apparition des maladies fongiques ;
– Limite l’utilisation de pesticides ;
– Amélioration nette de la santé et de la croissance des végétaux ;
– Bonne qualité et meilleur rendement des végétaux ;
– Économie d’eau d’irrigation ;
– Précocité de production de cultures.

Avantages de l’utilisation du film perforé Superstar :

– Optimise les conditions de photosynthèse ;
– Assure la protection des plantes contre les aléas climatiques ;
– Protège les plantes contre les dégâts directs des oiseaux et des insectes, et les dégâts des insectes transmetteurs de virus ;
– Assure des gains de températures variables, suivant les conditions climatiques ;
– Protège les plantes contre le gel ;
– Procure un microclimat favorable aux cultures en favorisant notamment une meilleure croissance et une grande précocité de production ;
– Limite les traitements de pesticides.

Pour plus d’information :

Petite machine batteuse autonome « AFDAL »


Machine batteuse « AFDAL » petite, autonome et légère, le paysan modeste pour l’abattage de sa récolte annuelle dans les endroits non accessibles aux moissonneuses batteuses habituelles.

Sa structure est fixée sur trois roues dont deux roues en avant et une seule en arrière, pour faciliter sa mobilité manuelle.

Elle comprend un accès pour les épis et deux sorties, une pour les grains et l’autre pour la paille.

Sa première caractéristique c’est qu’elle comporte un moteur qui lui confère une autonomie par rapport à un autre engin auxiliaire, et lui assure l’énergie nécessaire pour son usage durant la journée et la nuit, et au surplus, il lui assure l’énergie durant toute l’année même en dehors de l’abattage.

De même elle se caractérise par des nouveaux dispositifs simples et efficaces, en commençant par le port des épis par bâche, la coupe des (épis), l’abattage et la séparation nette des grains d’une part et de la paille d’autre part.

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Machine batteuse « AFDAL », prototype réel

Tous ces dispositifs peuvent être montés et démontés, et faciles à entretenir.

Cette nouvelle machine, du faite de sa simplicité, ne nécessite pas de nombreux ouvriers, par plus de deux.

C’est un engin qui tient compte des conditions du paysan modeste et qui ménage sa situation matérielle et morale.

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Machine batteuse « AFDAL », prototype réel

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES DE LA MACHINE

Dimensions :

Longueur : 250 cm
Largeur : 131 cm
Hauteur : 158 cm

Poids : 220 Kg

Consommation : 0,8 l/h

Rendement : 1 Quintal /h

N.B : Toutes les composants du corps de cette machine sont bien détaillés sur des plans de dessin qui facilitent une éventuelle conception de cet appareil.

Les personnes intéressées peuvent contacter directement M. ZINE El Houssine détenteur du Brevet (N° 26210, du 01/07/2004) de la présente invention à l’adresse suivant :

M. ZINE El Houssine

O.R.M.V.A.O
B.P 29 Ouarzazate
Maroc

E-mail : zine_h@caramail.com

Le biopiratage des ressources africaines


Le système des droits de propriété intellectuelles actuellement en vigueur à l’OMC favorise le pillage des ressources génétiques africaine. Pour remédier à ce biopiratage, l’Afrique refuse le brevetage du vivant et tente de trouver des parades.

C’est une histoire de coupe-faim qui passe de travers. Depuis des siècles, les San d’Afrique du Sud utilisent le Hoodia, un cactus qu’on ne trouve qu’en Afrique australe, comme coupe-faim. Cette plante leur permettait d’endurer de longs voyages à travers le désert du Kalahari. Aujourd’hui, ancrés dans la modernité, les jeunes San l’utilisent volontiers pour surveiller leur ligne. Or en 2001, les San apprennent tout à fait par hasard qu’un brevet sur le gène producteur du principe actif de ce cactus à été déposé par Phytopharm, une compagnie pharmaceutique britannique.

Hoodia

du Hoodia

Après avoir testé cette substance comme traitement contre l’obésité, il est apparu qu’elle était efficace et sans effets secondaires puisque naturelle. Les droits de commercialisation d’un médicament contre l’obésité ont ainsi été revendus à Pfizer, le géant pharmaceutique américain. Marché potentiel : plusieurs milliards de dollars, et plusieurs centaines de milliers de dollars prévus en royalties pour les détenteurs du brevet. Pour les San ? Rien.

Le cas du hoodia est loin d’être isolé. Chaque année, plusieurs brevets sont déposés par des entreprises ou universités des pays du nord sur des molécules issues de gènes de plantes cultivée et utilisée dans les pays du sud, notamment en Afrique. Sans l’accord des parties concernées ni aucune contreparties. En cause : le système de droits de propriété intellectuelles (DPI) mis en place au niveau international.

Les accords de l’OMC en cause

Pourtant, la Convention sur la diversité biologique (CDB) signée à Rio en 1992, outre de reconnaître le droit de souveraineté des états sur leurs ressources génétiques, stipule que la collecte de ces ressources est subordonnée à « l’accord préalable donné en connaissance de cause » par l’état qui possède ces ressources. Cette convention prévoit de plus la protection du savoir faire des communautés locales et garanti « le partage juste et équitable des bénéfices tirés de l’exploitation des ressources génétiques ». Mais du fait de l’inexistence de législation nationale pour une grande partie des pays africains, les entreprises et les partenaires du nord continuent d’exploiter les ressources génétiques africaines, sans pour l’instant rencontrer grande résistance.

De plus, les Accords sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) de l’OMC, signés à Marrakech en 1994, bien qu’excluant la brevetabilité des « végétaux et animaux autres que les micro-organismes », obligent les états membres à se doter d’un système de protection des variétés végétales (article 27b). Or, la différence entre la variété nouvelle et l’original peut s’avérer n’être qu’une subtilité permettant l’appropriation commerciale d’une espèce existante. L’exemple le plus frappant est celui du riz basmati, dont la société américaine RiceTec avait légèrement modifié le génome et ainsi breveté la nouvelle variété, très proche de l’original. Les indiens et pakistanais, s’ils avaient voulu exporter leur riz, auraient du prouver qu’il n’était pas une contrefaçon de celui de RiceTec.

Des conséquences fâcheuses

Ces deux facteurs – l’absence de législation nationale et l’article 27b des ADPIC – ont des conséquences fâcheuses sur les ressources génétiques africaines. D’abord parce que cela permet leurs pillage, fait que plusieurs ONG qualifie de bio-piraterie. Exemples : l’université de Tolède aux États-Unis détient deux brevets sur un composé de l’endod (savonnier), amélioré et cultivé par le femmes d’Éthiopie ; la société allemande Hoechst détient une brevet sur la forskoline, une plante médicinale traditionnellement utilisée en Afrique, au Brésil et en Inde pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques ; Un chercheur japonais à déposé un brevet sur la Myrrhe originaire d’Égypte, traditionnellement utilisée comme plante médicinale, la liste est longue.

Ensuite, l’exigence des ADPIC à adopter une loi sur la brevetabilité des variété permet au lobby des brevets, avec à leurs tête les Etats-Unis, d’être en position de force et de privilégier les grands groupes pharmaceutiques et de biotechnologie. A titre d’exemple, sur 1.000 brevets accordés pour des variétés des 5 céréales les plus consommées dans le monde (maïs, riz, blé, soya, sorgho) 69% sont détenus par 6 compagnies : Aventis (F.), Dow (E.U.), Dupont (E.U.), Mitsui (Jap.), Monsanto (E.U.) et Syngenta (Suisse).

Refus de breveter le vivant

Pour remédier au biopiratage et pour éviter un déséquilibre de la sécurité alimentaire qui pourrait découlé de paysans dépendants de grands groupes pour leurs semences, l’Union africaine (UA) a adopté en 2000 une « loi modèle » sur « la protection des droits des communautés locales, des agriculteurs et des obtenteurs et sur les règles d’accès aux ressources biologiques ». Cette loi reprend les grands axes de la CDB de Rio et a été conçue comme un cadre permettant aux états africains d’harmoniser leurs positions. Elle adopte un système beaucoup moins exclusif que le brevet et garanti des droits étendus aux utilisateurs des variétés végétales protégée. En fait par cette loi, l’Afrique entend refuser le brevetage du vivant, même s’il s’agit d’obtentions végétales.

Mais cette harmonisation prend du temps et les débats sont toujours en cours. Pour l’instant, seuls la Namibie, le Gabon et Madagascar ont pu mettre en place une législation. Et pendant ce temps il est certains que le brevetage des ressources génétiques africaines continu, à tel point qu’en janvier 2004, plusieurs ONG de l’espace UEMOA ont lancés à Grand-Bassam un plaidoyer pour la protection du patrimoine génétique africain.

En attendant, la seule solution pour remédier au biopiratage est l’action juridique au cas par cas. Ainsi, flanqués de leur avocat Rogers Chennells, les San ont approché le CSIR et Phytopharm, les organismes qui ont breveté leur cactus et ont réussit à leur arracher un partage des bénéfices issus du brevet. Pour se justifier, le représentant de Phytopharm a juré qu’il croyait que les San n’existaient plus. Ce cas sert déjà d’exemple à de nombreuses collectivités locales qui comprennent que pour exister, à l’instar des San, rien de tel qu’un bon avocat.

Auteur : Jean Fiawoumo pour Marchés Tropicaux.

Source : www.grioo.com

MALIVA, l’outils de ramassage d’olives


« MALIVA » est un outil de ramassage d’olives portatif.

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« Maliva »

Pour le ramassage à l’échelle

Modèle standard

maliva1

« Maliva 2 »

Pour le ramassage par le sol

Uniquement sur commande

Le prototype « Maliva » a été expérimenté sur un site de 530 oliviers pendant trois ans (ramassage en 1 mois avec un seul appareil).

Dans ses deux versions, « Maliva » est un outil innovant, performant et facile d’emploi.

« MALIVA 2 » SUR SITE
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Outil étudié pour oliviers taillés en parapluie à 4 m 50 du sol.

FICHE TECHNIQUE

– Une poignée de ramassage ultra légère en PVC

– 5 mètres de tube accordéon de 80

– Un chariot porteur

– Un réservoir de 30 L

– Une perche de 1 m 80 permettant le ramassage à quatre mètres cinquante

Pour prendre contact avec l’inventeur :

Monsieur Jean Auguste Brunet, Concepteur-Stylicien

Les Sagnes – 07460 Saint Paul le Jeune – FRANCE

Tél. : + 33 4 75 39 19 04 – GSM : + 33 6 14 66 53 82

E-mail : jcthibet@oreka.com