Les demandes de protection des marques algériennes se feront bientôt en ligne


Les demandes de protection des marques en Algérie, se feront en ligne, dès le début de l’année prochaine, a annoncé mercredi, le Directeur général de l’Institut National Algérien de la Propriété Industrielle (INAPI), Abdelhafid Benmehdi, lors de la journée d’information et de sensibilisation sur la «Protection de la propriété industrielle en Algérie», organisée à Oran.

Il sera possible, dès le début de 2017, de déposer par Internet, une demande de protection des marques, des dessins et modèles, des brevets et autres appellations d’origine, a indiqué Abdelhafid Benmehdi, soulignant l’importance de la propriété industrielle qui joue un grand rôle dans la compétitivité des entreprises.

«L’entreprise qui ne se protège pas, rencontrera immanquablement des problèmes de contrefaçons et n’aura aucune valorisation de sa propriété immatérielle » a-t-il fait observer.

De son côté, le directeur des marques au ministère algérien de l’industrie et des mines, Tarik Selloum a passé en revue les textes règlementaires portant sur la protection de la propriété industrielle en Algérie. Il a également déploré le fléau de la contrefaçon qui constitue un danger pour la santé et la sécurité du consommateur, rappelant que le Gouvernement a ratifié plusieurs conventions et traités et adhéré aux protocoles internationaux en la matière.

La rencontre d’Oran qui a réuni des services des douanes et des opérateurs économiques, a été consacrée à la présentation de l’INAPI, ses missions, le système de protection de la propriété industrielle en Algérie en matière de marques, des dessins et modèles industriels et des brevets.

Elle a également permis aux représentants des différentes entreprises présentes d’exprimer leurs doléances, face à la déferlante des produits contrefaits. Plusieurs intervenants ont sollicité l’assistance de l’INAPI, en matière de contrôle, de manière à protéger au mieux leurs marques et brevets en cas d’utilisation ou reproduction non autorisée.

Selon les statistiques de l’INAPI, en 2016, 620 demandes de nouveaux brevets ont été reçues dont 100 émanant des opérateurs nationaux.

Auteur :Aliste Flandrain

Source : lemagazinedumanager.com

Algérie / Batna : Un coup de pouce pour les inventeurs


La pépinière des entreprises de la wilaya de Batna a organisé, avant-hier, une journée de sensibilisation pour promouvoir le programme de l’institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI). En effet, l’institut a pour mission de dénicher les inventeurs en herbe, mais surtout les guider et les assurer de la garantie d’une protection des droits de propriété industrielle (marques, dessins, modèles et appellations d’origines et brevets d’invention).

Cette protection est octroyée pour une durée de 20 ans. La pépinière met à la disposition des inventeurs l’accès aux informations techniques et documentations en rapport avec leur domaine de compétence, et les accompagne dans le développement et le renforcement de la capacité inventive et innovatrice par des mesures d’incitation matérielles et morales. Une initiative saluée par Kedachi Mohamed-Lamine, un inventeur de 23 ans, venu d’Alger pour faire connaître son invention.

Ce dernier compte à lui seul une vingtaine d’inventions, dont un appareil de recyclage. Selon Mohamed-Lamine, le fait que son invention soit inscrite au niveau de l’institut l’a beaucoup aidé pour avancer dans ses recherches. Un avis partagé avec un camarade à lui, Douala Yamine, un phytothérapeute batnéen, qui a comme projet l’extraction des huiles naturelle et végétales pour une commercialisation locale. Selon Benmahdi Abdelatif, directeur général de l’INAPI, le programme a pour but d’attirer toute personne créatrice, afin de l’aider à réaliser son projet. Une tache pas vraiment facile, pense-t-il, car la majorité des inventeurs algériens ignorent l’existence d’un tel programme dans leur pays. Ces derniers préfèrent tenter leur chance dans des pays étrangers.

Auteur : Hanane Benflis

Source : www.elwatan.com

Algérie / 780 demandes de brevets d’invention à l’INAPI en 2014


L’Institut algérien de propriété industrielle (INAPI) a reçu de janvier au mois d’octobre dernier 780 demandes de brevets d’invention dont 80 émanent d’inventeurs algériens.

L’INAPI enregistre de plus en plus de demande pour l’enregistrement de brevets d’invention. Dans une déclaration à L’Éconews, en marge de la 4ème édition du Salon national de l’Innovation qui se tient du 7 au 9 décembre à Alger, le Directeur général de cette institution, Abdelhafid Belmehdi a indiqué qu’« au mois d’octobre dernier, 780 demandes d’enregistrement de brevet d’invention ont été déposées au niveau de l’INAPI».

Questionné sur l’identité des demandeurs, ce responsable qui se réjouit de l’intérêt que portent les inventeurs et chercheurs pour la protection de leurs réalisations dira que « 80 demandeurs sont des chercheurs ou des entreprises algériennes, tandis que les 700 autres demandes émanent des entreprises étrangères ».

Interrogé sur le fait que le nombre des demandes des entreprises étrangères est plus important que celles des entreprises algériennes, le DG de cet institut placé sous la tutelle du ministère de l’Industrie et des Mines a fait savoir que « la proportion est respectée», rappelant que ces 700 demandes représentent des entreprises dites étrangères de plusieurs nationalités (européennes, asiatiques, arabes etc).

Interpellé sur les procédures d’enregistrement des brevets jugées contraignantes par certains inventeurs et chercheurs, M. Belmehdi bat en brèche ce constat. « Nous maintenons les mêmes tarifs depuis 2007. C’est-à-dire 15.000 DA pour protéger une invention durant 10 ans », s’est-il défendu.

Par ailleurs, la 4eme édition du Salon national de l’Innovation inaugurée ce matin par la secrétaire générale du ministère de l’Industrie et des mines, Rabéa Kherfi, enregistre « une participation de plus en plus importante aussi bien en termes de nombre qu’en termes de la qualité des produits exposés. L’on citera, à titre d’exemple, l’ingénieur Oussama Fouad qui a inventé un vélo producteur d’énergie à partir d’un panneau photovoltaïque qui s’oriente de manière automatique en fonction de la position du soleil.

Le secteur du cosmétique également a été présent dans cette manifestation à travers deux laboratoires, l’un algérien et l’autre une société mixte algéro-italienne. Barbara Pharm a mis au point une crème cicatrisante 100% bio. « Cette crème est une innovation purement algérienne. C’est une crème réparatrice à effet presque immédiat », affirme, Barbara Abdellah, le P-dg de ce laboratoire. On notera également la présence d’une société mixte fondée par le l’enseigne italienne Andrea Dotti et la marque Ghalia qui ont mis au point de nouveaux procédés pour la production de produits de beauté Bio, la création de nouveaux parfums et de nouvelles références.

Auteur : Mahmoud Chaal

Source : http://www.leconews.com

Algérie / près de 120 demandes de brevets d’invention enregistrées en 2013 (INAPI)


L’Institut algérien de la propriété industrielle (INAPI) a enregistré 118 demandes de brevets d’invention durant l’année 2013, a indiqué samedi à Alger Mohamed Amine Hadjouti, directeur des brevets à l’INAPI.

Environ 80% de ces demandes sont faites par des étrangers essentiellement dans le cadre du traité international de coopération en matière de brevets (PCT) dont l’Algérie avait été membre en 2002, a précisé M. Hadjouti en marge d’un workshop sur les Centres d’appui à la technologie et à l’innovation (CATI).

Essentiellement, les dépôts sont faits par des particuliers ou des inventeurs opérant à titre individuel, a-t-il ajouté lors cette rencontre qui coïncide avec la journée mondiale de la propriété intellectuelle célébrée le 26 avril de chaque année.

« Malheureusement, les entreprises, les centres de recherche et de développement et les universités ne recourent pas vraiment à la propriété industrielle pour protéger des solutions qui aboutissent à régler des problèmes dans la pratique », a déploré M. Hadjouti.

Quant aux demandes de brevets d’invention émanant de résidents, elles touchent essentiellement tous les secteurs des industries mécanique, électronique, la construction et le bâtiment ainsi que la pharmacie, selon ce responsable.

De son côté, le directeur général de l’INAPI, Abdelhafid Belmehdi, a estimé que les dépôts de marques et de brevets au niveau de l’INAPI augmentaient d’une année à l’autre.

Il s’est dit satisfait de cette hausse qui démontre l’intérêt des entreprises et des chercheurs à protéger leurs inventions, insistant sur la l’importance d' »encourager cette évolution ».

Abordant la mise en réseau des CATI, M. Belmehdi a souligné qu’ils permettent plus de sensibilisation, de coordination et de mise en relation entre les universités, les chercheurs et les entreprises.

Selon ce responsable, les travaux de recherche des universités devraient être valorisés et exploités par des entreprises économiques exprimant le besoin pour ces recherches.

Source : www.maghrebemergent.com

Selon l’INAPI, 98% des inventeurs algériens n’ont ni le statut de chercheur ni celui de scientifique


Selon un document statistique établi par l’Institut national algérien de propriété industrielle (INAPI) dont Maghreb émergent a obtenu une copie, près de 98% des brevets déposés ces dernières années émanent de personnes n’ayant ni le statut de scientifique, ni celui de chercheur.

Ce document, pour le moins surprenant, met en évidence ce qui paraît être le génie des autodidactes algériens, au moment où les scientifiques à proprement dit, restent manifestement très peu productifs.

Selon le directeur général de l’INAPI, M. Abdelhafid Belmehdi , « le nombre de personnes déposant régulièrement des demandes de brevets et n’ayant pas le statut de scientifique est effectivement assez élevé en Algérie, mais cela a une explication ». Certains scientifiques, selon lui, « préfèrent présenter leur demandes de brevets en tant que particuliers au lieu de les présenter en tant que chercheurs au sein d’une entreprise ou d’un organisme ».

Il y a deux lectures à faire, selon M. Belmehdi concernant ce choix fait par les scientifiques algériens. « Certains chercheurs préfèrent déposer leurs demandes en tant que particuliers car ils considèrent que le dépôt de la demande au nom de l’entreprise pourrait n’avoir aucun effet sur l’évolution de leurs carrières professionnelles ».

Possibilité de vendre l’invention

Bien que la loi algérienne impose au chercheur d’inscrire son invention au nom de l’entreprise dans laquelle il travaille et qui lui donne les moyens de faire ses recherches, certains chercheurs préfèrent disposer librement de leurs inventions», ajoute le patron de l’Inapi, malgré le fait que l’entreprise est tenue de mentionner le nom de l’inventeur dans le brevet. Obtenir un brevet en tant que particulier ouvre, il faut le dire, des perspectives aux chercheurs qui peuvent commercialiser de leur invention à des multinationales.

Pour l’année 2013, 97 personnes ont obtenu des brevets auprès de l’INAPI, mais une personne seulement détient le statut de chercheur. Alger, Constantine et Boumerdes sont, dans l’ordre, les trois wilayas où le plus grand nombre de demandes de brevets ont été déposés. La mécanique, la physique et l’électronique figurent parmi les domaines où il y a le plus d’inventions en Algérie, selon l’INAPI.

Auteur : Ahmed Ghanem

Source : www.maghrebemergent.com

Un système ingénieux pour améliorer la climatisation


Mohamed Bouabdallah, inventeur : un système ingénieux pour améliorer la climatisation

Né en 1934, Mohamed Bouabdallah est un habitant de Biskra, passionné de lectures et de prouesses scientifiques. Électromécanicien de formation, il a consacré 40 ans de sa vie au service du chemin de fer.

Pourvu que vous lui donniez un peu de temps, car il est d’une déconcertante loquacité, il vous racontera l’épopée saharienne du rail et les difficultés techniques rencontrées par les ingénieurs nationaux et un contingent à chaque fois renouvelé de cheminots autochtones pour relier Constantine à Biskra et celle-ci à Touggourt par train. Retraité depuis des années, il n’a pas cessé pour autant ses activités. Il s’est reconverti dans la réparation des appareils et des comptoirs frigorifiques et sa notoriété est allée crescendo.

« Après le départ des Français en 1962, il n’y avait pas à Biskra un seul frigoriste à 100 km à la ronde et nous avons dû nous débrouiller avec les moyens du bord pour faire marcher nos moteurs et nos appareils », précise-t-il, avant de s’emporter contre les autorités du pays lesquels pourraient, selon lui, « fortement diminuer la consommation d’électricité en encourageant l’utilisation de moteurs triphasés en lieu et place de ceux monophasés qui sont énergétivores et inadaptés aux régions chaudes ».

mohamed_bouabdallah_2013

Mettant en pratique le fruit de ses connaissances et de son expérience en matière d’équipements et de techniques du froid, cet octogénaire, à l’œil encore alerte et au verbe haut, a « inventé un système permettant d’améliorer le fonctionnement des climatiseurs en période de grandes chaleurs », est-il indiqué dans un brevet que lui a délivré, au mois d’avril 2013, l’Institut national algérien de la propriété industrielle (Inapi). Même si notre interlocuteur, pour des raisons compréhensibles liées au secret de fabrication, ne veut pas s’étaler outre mesure sur les caractéristiques de son innovation, il explique néanmoins qu’elle consiste à récupérer l’eau produite par le condensateur du climatiseur et à l’utiliser pour refroidir les gaz et ainsi baisser ostensiblement la consommation d’électricité et optimiser le fonctionnement de l’appareil.

Un prototype est installé chez lui, une maison sur l’avenue Hakim Saâdane, où toutes les personnes intéressées par ce nouveau système, particuliers, industriels, entrepreneurs ou opérateurs dans le domaine du froid, peuvent le contacter pour une éventuelle collaboration.

Auteur : Hafedh Moussaoui

Source : www.elwatan.com

900 demandes de brevets d’invention déposées auprès de l’INAPI en 2012


Quelque 900 demandes de brevets d’invention ont été déposées auprès de l’Institut algérien de propriété industrielle (INAPI) durant l’année 2012, soit presque le même niveau enregistré en 2011 (896 demandes), selon un bilan de cet organisme.

Par secteurs d’activités, la chimie occupe la première place avec 280 demandes, suivie en deuxième position de la pharmacie avec 208 demandes, les techniques industrielles (157), la mécanique (99), la construction (65) et l’électrique (30), détaille le bilan obtenu par l’APS.

Par pays, les États-Unis se classent en première position avec 156 demandes soit un taux de 17,33%, la France occupe la deuxième place avec 123 demandes, suivie de l’Algérie (119), la Suisse (106), l’Allemagne (84), l’Italie (55), le Japon (43), l’Espagne (41), le Royaume-Uni (31), les pays Bas (19), ajoute l’INAPI.

Au niveau national, la wilaya d’Alger vient en tête de liste avec 34 dépôts, suivie d’Ouargla avec 12 dépôts, Tipaza (7), Constantine et Bordj Bou Arreridj (6 chacune), Oran (5), Blida, Bouira, Sétif et Skikda (4 pour chaque wilaya).

Quant aux brevets délivrés, ils ont enregistré une baisse de 77,23% en 2012 s’établissant à 352 brevets contre 1.546 en 2011.

Le brevet confère un droit exclusif sur une invention, qui est un produit ou un procédé offrant, en règle générale, une nouvelle manière de faire quelque chose ou apportant une nouvelle solution technique à un problème.

L’INAPI assure la mission de protection des droits de la propriété industrielle en offrant des services publics consistant notamment en l’enregistrement des demandes de protection des brevets d’inventions et des marques.

Source : www.letempsdz.com