HANDITEC 2008 : HANDITEC lance le 13ème concours à l’innovation


L’association d’information pour les personnes handicapées et les personne âgées dépendantes lance le 13ème concours à l’innovation HANDITEC 2008 (avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication).

Organisé depuis 1985, tous les deux ans par l’Association Handitec (Les Technologies au service des Personnes Handicapées) dans le cadre du 10ème Salon pour la vie autonome AUTONOMIC qui se tiendra au :

Parc des Expositions de Paris, Porte de Versailles – Hall 4 (rez-de-chaussée), du 11 au 13 juin 2008.

Les projets et les maquettes des candidats sélectionnés seront exposés sur le stand du Concours Handitec n° C 170.

Ce concours à l’innovation concerne la vie du domicile à la cité, de toutes les personnes porteuses d’incapacité, quelle qu’en soit l’origine (âge ou handicap physique ou visuel par exemple) et sous tous les aspects dans les domaines de :

  • l’Architecture
  • le Design
  • l’Ergonomie
  • les Nouvelles Technologies (robotique, domotique, bureautique, communication).

Ses objectifs sont :

  • De faire travailler les concepteurs à l’amélioration du confort et de l’accessibilité pour tous, spécialement pour les personnes handicapées à mobilité réduite, âgées, ou ayant des déficiences auditives ou visuelles.
  • De rechercher et promouvoir des produits ou des ensembles de produits « MIEUX VIVRE », qui sont des produits ou aménagements d’utilisation commune, susceptibles de répondre aux usages de tous dans la vie quotidienne.

Ce concours à l’Innovation est doté de 5 500 € de prix.

La remise des prix aura lieu dans le cadre du Salon AUTONOMIC : Vendredi 13 juin 2008 à partir de 14 heures 30.

Handitec, c’est aussi un site internet d’information pour les personnes handicapées et les personnes âgées dépendantes avec une revue de presse hebdomadaire, des fiches infos services sur la législation du handicap, un annuaire, un espace Forum, etc.

En savoir plus : www.handitec.com

Les USA portent plainte à l’OMC contre l’UE


Les États-Unis ont porté plainte mercredi contre l’Union européenne devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à propos des droits de douane imposés par Bruxelles à certains biens de haute technologie, a annoncé l’OMC. Washington reproche à Bruxelles d’imposer des droits de douane sur des produits qui devraient en être exempts aux termes d’un accord signé en 1996.

L’accord sur le commerce des technologies de l’information (ATI) prévoit que les signataires éliminent tous les droits de douane sur un ensemble de produits désignés. La plainte des États-Unis désigne trois produits, les écrans de télévision plats, les magnétoscopes avec accès internet et les copieurs numériques multifonctions sur lesquels Bruxelles impose des droits de douane. « Il est critiquable que l’Union européenne se soustraie aux obligations qui la lient selon l’ATI et impose de nouveaux droits de douane et des taxes à des technologies innovatrices », a déclaré Susan Schwab, la représentante pour le Commerce des États-Unis.

« L’UE devrait travailler avec les États-Unis à promouvoir les nouvelles technologies et ne pas chercher des trouvailles protectionnistes pour appliquer de nouvelles taxes à ces produits », a-t-elle ajouté dans un communiqué. « C’est pourquoi nous incitons l’UE à éliminer de manière permanente les nouvelles taxes et arrêter de manipuler les droits de douane pour décourager l’innovation technologique », a-t-elle insisté.

Pour Bruxelles, les produits incriminés ne tombent pas sous le coup de l’accord de 1996. « Alors que les changements technologiques ont donné des fonctions multiples à un produit, comme l’appareil photo numérique qui enregistre également la vidéo, ces produits sont devenus objectivement des produits différents », qui ne sont pas liés par les catégories définies dans l’ATI, relève Bruxelles dans un communiqué.

« A la fois l’esprit et les dispositions spécifiques de l’ATI énoncent clairement que son application à de nouveaux produits reflétant les changements technologiques ne serait pas automatique mais basée sur une révision par les États signataires », a ajouté l’UE. Dès lors, Bruxelles appelle à une renégociation de l’accord signé par 70 pays, afin qu’il puisse également s’appliquer aux nouveaux produits issus du développement des technologies.

Source : www.7sur7.be

Un brevet d’exemplarité pour l’innovation


Le 1er mai 2008, une étape importante pour amplifier la croissance par l’innovation a été franchie : l’accord de Londres, qui permet une diminution sensible des coûts d’obtention du brevet européen, est entré en vigueur. Grâce à une simplification des obligations de traduction, le brevet européen est désormais plus accessible aux entreprises et particulièrement aux PME, écrivent Charles Beigbeder, président de la Commission recherche, innovation et nouvelles technologies du Medef, et Thierry Sueur, président du Comité propriété intellectuelle du Medef.

L’accord de Londres a permis, dans tous les milieux économiques, politiques et académiques, grâce à de nombreux rapports, des auditions publiques, des débats au Parlement et même une décision du Conseil constitutionnel, de montrer l’intérêt de tirer le meilleur parti de la propriété intellectuelle.

L’accord de Londres est un atout dans le jeu de l’innovation gagnante qui profite à tous les acteurs et partenaires de l’innovation, aux entrepreneurs comme aux chercheurs, à l’Europe comme à la France. Les grandes entreprises, qui déposent déjà près de 40 % des brevets d’origine européenne, déclarent avoir l’intention d’affecter prioritairement ces économies à leur programme de recherche et de développement. Les centres de recherche sont, quant à eux, convaincus qu’une telle réduction des coûts augmentera le nombre de leurs dépôts et leur permettra de s’assurer d’une protection de leurs inventions dans un plus grand nombre de pays européens.

Les PME et les inventeurs indépendants, enfin, pourront désormais opter pour une stratégie plus offensive de conquête des marchés et ne plus se confiner, lorsqu’elles lancent un produit nouveau, à leur marché national, souvent insuffisant pour amortir les investissements nécessaires et compenser les risques. Un nouvel équilibre, propice à l’innovation et à la croissance est donc créé.

Par cet acte de modernisation de l’économie qu’a représenté la ratification de l’accord de Londres, la France témoigne de sa considération pour le rôle stratégique du brevet et le service qu’il doit rendre à ses principaux utilisateurs, au premier rang desquels figurent majoritairement les entreprises.

Les débats suscités par les réformes du brevet au niveau national ont été l’occasion de donner à l’entreprise une plus juste place dans la gouvernance de la propriété intellectuelle. Le brevet ne peut pas être le domaine réservé de quelques experts pointus. Une filière de conseils et de spécialistes en propriété industrielle forte et clairement identifiée est une nécessité dans notre pays, mais la stratégie de brevet est au premier chef une affaire d’entrepreneurs. Une vaste campagne de promotion du brevet, fondée sur les avantages financiers qu’offre l’application de l’accord de Londres, doit d’ailleurs être engagée auprès des PME pour augmenter le nombre de dépôts de brevets et permettre à la France de mieux défendre ses innovations.

En effet, seulement 6 % des brevets européens sont aujourd’hui d’origine française. Le Medef est tout disposé à apporter son concours au ministère de l’Industrie et à l’INPI pour la mise en œuvre et le succès de cette campagne, notamment dans le cadre de son Tour de France de l’innovation. Plus généralement, le Medef entend, par ses propositions et ses actions, poursuivre sa contribution aux projets d’amélioration du système européen des brevets, formidable outil de circulation des savoirs, de négociation économique, d’animation et de gestion d’une économie de la connaissance.

Que reste-t-il à faire ? La rentabilité économique du brevet européen est aujourd’hui limitée par l’absence d’une structure judiciaire adaptée et donc efficace. En effet, l’entreprise qui veut faire valoir son brevet se retrouve en face d’une mosaïque de tribunaux nationaux dont les décisions pour un même brevet sont parfois contradictoires. De telles contradictions créent une forte incertitude juridique qui nuit gravement à l’activité des entreprises françaises et européennes et à l’économie tout entière. Il est donc indispensable que l’Europe se dote d’une juridiction européenne unique pour régler les litiges portant sur des brevets européens. Cette grande idée, à laquelle les entreprises sont fortement attachées, a été relancée par la Commission européenne l’année dernière et les présidences successives de l’Union, allemande, portugaise et maintenant slovène, ont posé des fondations solides pour une telle juridiction.

De nombreuses et difficiles questions restent néanmoins à résoudre. La légitimité de notre pays en la matière est forte et il est donc essentiel pour les entreprises que la France mette à profit sa présidence pour faire progresser ce dossier et arriver à un large accord au sein du Conseil européen sur une organisation efficace de cette juridiction et des règles claires de fonctionnement et de procédures. Bien entendu, le couronnement de l’édifice demeure l’avènement d’un véritable brevet communautaire, un brevet unique pour l’ensemble du territoire de l’Union, comme le prévoyait le programme de Lisbonne. Or, malgré les demandes réitérées de l’ensemble des entreprises européennes, le processus de création de ce brevet communautaire est en panne. Il sera donc important de mettre à profit l’élan acquis par la mise en place de la juridiction européenne des brevets, qui, si elle est un progrès essentiel pour le brevet européen actuel, est également un préalable indispensable à la création du futur brevet communautaire.

Là encore, le rôle de la France est crucial pour sortir ce projet de l’ornière et poser les bases d’un accord politique pendant sa présidence. L’Europe et ses entreprises attendent beaucoup de la France dans ce domaine où les enjeux pour la place de l’économie européenne dans la compétition internationale sont immenses. La création d’un brevet unitaire est aussi essentielle au marché unique que la création, avec l’euro, d’une monnaie commune. Il permettrait une plus large diffusion des innovations sur le marché, comme la monnaie unique facilite les échanges commerciaux des biens et services. Dans la dynamique du brevet simplifié, restons exemplaires pour l’innovation et œuvrons désormais dans le même esprit de réforme et d’efficacité, pour un système européen des brevets plus unifié.

Auteurs : Charles Beigbeder, président de la Commission recherche, innovation et nouvelles technologies du Medef, et Thierry Sueur, président du Comité propriété intellectuelle du Medef.

Source : www.latribune.fr

Où en est l’innovation en Europe ?


Seules dix sociétés européennes figurent dans le récent classement des entreprises les plus innovantes du globe réalisé par BusinessWeek . Toutefois, le Vieux Continent jouit d’excellents atouts dans plusieurs secteurs.

À première vue, le classement 2008 des entreprises les plus innovantes réalisé par BusinessWeek et Boston Consulting Group semble avoir de quoi démoraliser l’europhile le plus convaincu. Dix entreprises européennes seulement figurent parmi les cinquante de la liste, et une seule – le fabricant finlandais de téléphones mobiles Nokia – parmi les dix premières. Les sociétés nord-américaines occupent le haut du tableau, talonnées par des entreprises asiatiques.

Toutefois, lorsqu’on y regarde de plus près, on constate que même si ses grandes multinationales sont sous-représentées, l’Europe est dotée d’un réel savoir-faire en la matière. Ses compagnies sont de puissants moteurs de l’innovation et dominent même certains secteurs tels que les télécommunications sans fil et l’automobile.

En lisant entre les lignes, il apparaît que même si le Vieux Continent est en progression, il pourrait encore mieux faire. Ses forces vives vont devoir travailler dur pour devenir aussi innovantes qu’elles devraient l’être, compte tenu de la richesse et du niveau d’éducation qui caractérisent cette région du monde. Comme l’explique John Bessant, professeur en gestion de l’innovation à l’Imperial College London : « La Chine produit chaque année plus de scientifiques et d’ingénieurs que nous n’en comptons sur l’ensemble du continent. Nous devons donc innover deux fois plus vite. »

Les locomotives

Commençons par les bonnes nouvelles. Nokia, en dixième position, témoigne de l’avance dont l’Europe bénéficie en matière de technologies mobiles, l’une des industries les plus stratégiques de notre époque. Le fabricant finlandais représente à lui seul 40 % du marché mondial des téléphones sans fil et est à la pointe de la transition vers l’Internet mobile. La société canadienne Research in Motion, qui produit le Blackberry, est en 13e position, alors que les entreprises américaines comme Motorola, qui connaît de nombreuses difficultés, sont les grandes absentes de ce classement.

L’industrie automobile est l’un des autres atouts majeurs de l’Europe. Les fabricants de véhicules haut de gamme tels BMW, Daimler et Audi (membre du groupe Volkswagen) figurent tous au classement – signe indubitable de la domination qu’exerce l’Allemagne sur ce segment. Il convient cependant d’ajouter que le Japonais Toyota, troisième de la liste, devance tous les autres fabricants automobiles du monde.

Ce secteur ne bénéficie pas seulement de la présence des géants de l’industrie, mais aussi d’un réseau de fournisseurs innovants, comme l’Allemand Continental, et de marques plus confidentielles, comme Ferrari. Selon Michael Davies, maître de conférences à la Sloan School of Management du MIT et consultant auprès de nombreuses sociétés européennes, « tout ce secteur unit ses efforts pour innover ».

Des entreprises qui résistent

En réalité, les données montrent que l’innovation est en grande partie assurée par de petites et moyennes entreprises, qui ne sont généralement pas prises en compte par les enquêtes. Une étude réalisée par des chercheurs de l’école de commerce Insead, qui envisage l’innovation pays par pays plutôt qu’entreprise par entreprise, révèle que les pays européens se portent bien. Certes, les États-Unis sont loin devant, mais l’Allemagne se classe deuxième, et cinq des dix premières places sont occupées par des pays du Vieux Continent. Soumitra Dutta, auteur de ce travail, attribue en partie cette progression à la déréglementation imposée par l’Union européenne, qui constitue selon elle un facteur déclenchant.

Ainsi, les concepteurs de machines-outils d’outre-Rhin, des PME pour la plupart, ont prospéré en fournissant aux fabricants du monde entier, dont la Chine, l’Inde et la Russie, les machines dont ils ont besoin. C’est une des raisons de la bonne tenue de l’économie allemande dans un contexte mondial pour le moins agité. Siemens, l’une des rares multinationales du secteur, figure en 38e position. Selon Nani Beccalli-Falco, directeur général de GE International, « l’Allemagne est le berceau de la technologie, et nous souhaitions tirer profit de cette caractéristique ».

Le protectionnisme, frein à l’innovation

Cependant, l’Europe doit encore faire des efforts pour devenir aussi innovante que sa rivale d’outre-Atlantique. Le capital-risque est encore bien plus rare qu’aux États-Unis. Seule la Grande-Bretagne peut réellement se vanter de posséder des universités dotées de centres de recherche de classe internationale. Les gouvernements ont encore des réflexes protectionnistes quand les industries nationales sont en cause, ce qui, à long terme, isole les entreprises de la pression concurrentielle et étouffe dans l’œuf toute pulsion novatrice. C’est ce qu’explique Ann Mettler, directrice exécutive et fondatrice du think tank bruxellois Lisbon Council : « C’est dans les secteurs où la concurrence est la plus forte que l’innovation est la plus présente. »

Dans notre dossier spécial sur l’innovation en Europe, nous mettons en avant six entreprises petites et grandes qui sont à l’origine de grandes idées, de modèles d’entreprises originaux ou de technologies révolutionnaires destinées à changer le monde. Depuis la Suisse Asset4, pionnière en matière de collecte, d’analyse et de diffusion de données extrafinancières concernant les entreprises, jusqu’à la start-up hollandaise European Climate Exchange, dont le réseau électronique gère 85 % des échanges de droits d’émission de CO2 européens, toutes sont à la pointe de secteurs émergents.

Même les géants que sont Nokia et Danone doivent réaliser des innovations d’envergure pour rester compétitifs dans des industries où la concurrence est impitoyable. Nous vous invitons à consulter notre dossier spécial, qui comprend des diaporamas consacrés aux centres d’innovation européens les plus actifs.

Source : www.lepoint.fr

Ne pas craindre la crise !


La souhaiter plutôt par ceux qui croient que l’économie de demain ne devrait reposer que sur la vraie valeur des choses. Du moins, moi, citoyen saoudien, j’y crois !

Durant plusieurs décennies, les matières premières n’étaient pas vendues à leur juste valeur. Les pays non alignés plaidaient alors pour un réajustement des termes de l’échange sans jamais recueillir l’attention des occidentaux. Si par deux fois nous avons volontairement redressé le tir, nullement avons-nous aujourd’hui l’intention d’assoiffer le monde.

Cependant, les matières premières, c’est le sel de la terre, une donnée extinguible comme pour faire écho à une variable, l’évolution hasardeuse du climat. L’Oil Peak des énergies fossiles ayant été atteint en 2006, le Peak toutes ressources confondues (sables bitumineux, charbon, etc.) se profilant, l’envolée des cours est inexorable.

Le baril à 150 $, 200 $, 300 $ ? D’autres matières premières à des sommets ? Ne craignons pas ces hypothèses ! Admettons plutôt l’urgence absolue de travailler sur les énergies renouvelables et, du coup, protégeons l’écosystème, l’avenir de la planète, la seule vraie cause qui tienne !

Depuis longtemps, l’économie mondiale vit au rythme effréné de valorisation fictive. L’immobilier, la bourse, les marques se sont appréciés selon des montants sans rapport avec la valeur intrinsèque des choses. Sous l’apparence de la loi du marché, des marchands d’illusion ont imposé de fumeuses théories. Croissance gagée sur la consommation immédiate ; rendement à court terme ; emballement imprudent, le capitalisme financier s’est nourri de ses propres pièges. Malade, Il tombe raide !

Plutôt que de se gaver de chimères, redonnons à la création de richesse la place qu’elle mérite ! Pour ma part, je suis surpris par le nombre impressionnant de chercheurs, de scientifiques, de talents, qui, faute de moyens, ne peuvent mettre en œuvre leurs connaissances en France. Seuls 10 % des brevets déposés font l’objet de planche d’essai. Seuls 1,5 % accèdent au marché. Parce que supposées non profitables, des inventions sont abandonnées au milieu du gué. Désastreux résultat ! Couplé avec les délocalisations, la désindustrialisation de la France semble irrémédiable. Faisons donc confiance aux inventeurs en replaçant leurs travaux au cœur des décisions financières. Mieux vaut investir dans le futur que dans la dentelle ! Mieux vaut gagner à la dure que grappiller trois sous à des emprunteurs désargentés, bientôt misérables. A cet égard, le déploiement des fonds souverains fournit l’occasion de penser les choses différemment.

Pourquoi ne pas créer ensemble de la valeur ajoutée en misant sur des valeurs sûres, l’innovation et les transferts de technologie ? Pourquoi ne pas organiser le monde autrement, en assurant le développement des pays pauvres, en repensant le modèle économique des pays riches ?

Plutôt que de s’enfermer dans les peurs, la crise est une chance pour tous ceux qui parient sur la carapace du chameau. Dans sa bosse, l’eau s’écoule lentement, toujours. Heureusement nanti, le vaillant parcourt les déserts. A son bord, des hommes et femme de toutes origines, sûrs du chemin !

Auteurs : De François de la Chevalerie & Mnahi Al Masoud, citoyen saoudien résidant en France, en formation à l’école polytechnique

Source : blog.netpme.fr

Des pneus moins bruyants et moins polluants


La Commission européenne a déposé vendredi un projet de règlement visant à imposer dès 2012 la présence obligatoire sur toutes les voitures neuves vendues en Europe de pneus à moindre résistance au roulement, ce qui devrait contribuer à une réduction du bruit, mais aussi de la consommation de carburant, et donc des émissions de CO2.

L’exécutif européen entend également imposer à cette même échéance la présence obligatoire sur les voitures neuves de système de surveillance de pression des pneus afin d’informer en temps réel le conducteur sur leur niveau de pression dans ses roues.

Selon la Commission, l’imposition de ces deux mesures permettraient de réduire les émissions de CO2 de l’ordre de 7 grammes par kilomètre parcouru, contribuant ainsi à l’objectif européen de ramener les émissions des voitures particulières de 160 g/km en moyenne aujourd’hui, à 120 g/km à l’horizon 2012 dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.

Des pneus mal gonflés entraînent en effet une surconsommation de carburants de l’ordre de 4% ainsi qu’un raccourcissement de la durée de vie des pneumatiques. Selon les spécialistes, ceux-ci perdent de l’ordre de 3 à 6% de leur pression par mois sans que les conducteurs s’en rendent compte.

Ce projet législatif est toutefois jugé peu ambitieux par l’organisation environnementale européenne Transport & Environnement (T&E), selon qui la moitié des pneus vendus en Europe actuellement rencontrent déjà les normes proposées par la Commission en matière de résistance au roulement et de bruit.

« Ces propositions envoient un message complètement erroné à l’industrie européenne du pneu dont le chiffre d’affaires est de 74 milliards d’euros. Il nous faut au contraire des standards sévères qui stimuleront l’innovation dans l’industrie. Cela fut le cas avec les normes d’émissions EURO, alors pourquoi pas avec les pneus? « , insiste Nina Renshaw au nom de T&E.

Le projet, qui sera soumis à l’approbation du Parlement et du conseil des ministres dans les mois à venir, suggère en outre d’imposer la présence de système électronique de contrôle de stabilité sur toutes les voitures neuves à partir de 2012, ainsi que l’installation sur les poids lourds de systèmes de freinage d’urgence et de détection de déviation de trajectoire. Ces mesures devraient permettre d’éviter 5.000 morts sur les routes européennes chaque année, selon la Commission.

L’imposition de ces différentes technologies sur les voitures dès 2012 devrait faire augmenter le prix d’achat de celles-ci de l’ordre de 100 à 300 euros, selon les estimations de la Commission. « Mais ces mesures devraient entraîner, au prix des carburants aujourd’hui, une économie de 80 euros par an, ce qui fait ce surcoût à l’achat sera en fait compensé en quelques années », précise Ton Van Lierop, porte-parole du commissaire européen en charge de l’Industrie, Günter Verheugen.

Celui-ci a par ailleurs annoncé le dépôt d’ici la fin de cette année d’une autre proposition visant à imposer des indicateurs de changement de vitesse sur les voitures, ceci aussi afin de réduire la consommation et les émissions de CO2 des voitures.

Un projet législatif visant à améliorer l’efficacité énergétique des systèmes de climatisation installés sur les voitures est également en cours d’élaboration au sein de la Commission. L’utilisation de la clim peut en effet entraîner aujourd’hui une surconsommation de carburant pouvant atteindre jusqu’à 25%, selon les spécialistes.

Source : www.7sur7.be

« Uno » : la moto-Segway


A l’occasion du salon national de la moto 2008 de Toronto, Ben J.Poss, jeune inventeur de 18 ans, à dévoilé une étrange moto à propulsion électrique : la « Uno ».

Particularité de l’engin ? Il fonctionne comme un Segway en équilibre sur deux roues parallèles. Pour faire avancer l’engin, il suffit, comme pour le Segway, de se pencher en avant et de se pencher en arrière pour l’arrêter. Et pour les virages suffit simplement de se pencher vers l’intérieur.

Le Uno est constitué de deux moteurs électriques et se base sur un châssis de Yamaha R1. Son poids est de 54 kg et il ne roule qu’à 15 km/h pour le moment. L’autonomie du véhicule en fonctionnement est de 3 heures environs.

Uno_01

Uno_02

Uno_03

Uno_04

Nous ne savons pas si la « Uno » sera commercialisée un jour, mais nous ne pouvons que saluer cette invention originale.

Source : www.avem.fr