Le guide 2008 des inventions


Cargo à voile, scooter électrique pliable, lierre photovoltaïque : le réchauffement climatique et le prix du brut inspirent les innovateurs dont le génie, depuis l’invention de l’arc il y a cinquante mille ans, a toujours été stimulé par les besoins de leurs contemporains. Revue des meilleures inventions 2008.

La plupart de nos gestes quotidiens font appel au résultat de milliers d’années d’innovation. De la roue au téléphone portable, de l’aspirine aux panneaux solaires, toute notre civilisation est fondée sur le progrès technique. Des avancées que l’on doit à une catégorie un peu particulière de la population : les inventeurs.

Au sein de toutes les sociétés, même les plus anciennes, il y a toujours eu des hommes capables d’entrevoir une réponse différente à un problème posé. Des rêveurs pragmatiques qui, comme le dit joliment Victor Hugo, ont su passer de « la raison, l’intelligence en exercice », à « l’imagination, l’intelligence en érection ». Ces premiers inventeurs ont permis l’émergence de multiples innovations-l’arc (50 000 ans av. J.-C.), la roue et l’écriture (5 000 ans av. J.-C.). Puis les écluses ou la poudre à canon, inventions qu’on doit à la Chine, ou le gouvernail, mis au point en Arabie.

S’appuyant sur ces progrès, l’homme voyage plus vite, emporte dans ses bagages de nouvelles idées, échange avec ses voisins. Au Moyen Age, les inventeurs sont des érudits, souvent liés au monde des sciences et des arts. L’évêque Grossetête (1175-1253), en étudiant les lentilles de verre, invente la loupe ; vers 1450, l’apprenti orfèvre Gutenberg réalise la première presse d’imprimerie à caractères mobiles ; Galilée construit en 1606 le premier thermomètre…

Déjà, les découvertes techniques sont source de profits et font la renommée des villes ou des pays : acier de Tolède, draperies de Flandre, verre de Venise ou tapisseries des Gobelins. Ces pratiques sont jalousement gardées au sein de guildes d’artisans ; les verriers de Venise, rassemblés sur l’île de Murano, avaient interdiction de quitter la ville et surtout de révéler leur savoir-faire. Au XVIIe siècle, Colbert fit enlever des miroitiers de Murano pour créer sa propre fabrique. Des émissaires vénitiens vinrent persuader les artisans de s’en retourner, et une mort mystérieuse frappa ceux qui restèrent.

A l’époque, ce n’est pas forcément l’inventeur qui tire le bénéfice de sa trouvaille. Les « lettres patentes » et autres systèmes de privilèges sont soumis à l’arbitraire des souverains, qui distribuent les monopoles à leurs courtisans. C’est à Venise, au milieu du XVe siècle, qu’est inventé le concept de brevet, qui donne à l’inventeur l’exclusivité de l’exploitation de sa découverte. On retrouve ainsi un brevet délivré en 1594 à un certain Galilée, portant sur un « édifice pour soulever les eaux et irriguer les terrains ». Le premier véritable bureau des brevets est fondé à Londres, en 1623 : le British Statute of Monopolies. Depuis, la plupart des pays ont adopté un système similaire, grâce auquel il est possible d’identifier les inventeurs et de les rétribuer sous forme de royalties.

Au XVIIe siècle, dans ce nouveau cadre, les inventions se multiplient. Les choses s’accélèrent encore au XVIIIe, pour aboutir à l’explosion inventive des XIXe et XXe siècles : la vie pratique d’un Français de 2000 n’a plus grand-chose à voir avec celle de son aïeul de 1900. C’est dans cette période que le profil de l’inventeur se modifie. Toujours lié aux sciences, il s’écarte progressivement des arts. Loin de l’image d’un Léonard de Vinci, touche-à-tout à l’imagination débordante et aux talents multiples, apparaît progressivement la figure de l’ingénieur, rigoureux, rationnel, s’appuyant sur les progrès de la physique, de la chimie et des mathématiques.

Jetant des passerelles entre les siècles, les esprits créatifs combinent alors les inventions existantes : une machine à vapeur (1712) montée sur roues (-5000 av. J.-C.), et voici le fardier de Cugnot, premier véhicule automobile (1770) ; du caoutchouc vulcanisé (1839) autour d’une roue, et Thompson met au point le pneu (1845). Parfois une bonne idée doit attendre longtemps avant d’être concrétisée. Quatre siècles séparent ainsi le dessin de l’hélicoptère (Léonard de Vinci, 1486) de son décollage (1907). Aujourd’hui omniprésent, le laser n’a trouvé d’application que dans les années 80-plus de vingt ans après sa mise au point. Pendant un temps, il a été considéré comme inutile ; en 1972, Le Monde titrait : « Laser à quoi ? Laser à rien ».

Au cours du XXe siècle, les techniques atteignent un grand niveau de complexité, ce qui modifie le processus de l’innovation. « L’image de l’inventeur qui met au point son produit seul dans son garage et qui le commercialise seul est aujourd’hui un mythe, explique Dominique Deberdt, directeur de l’Observatoire de la propriété intellectuelle. Les objets nouveaux sont actuellement conçus, pour la plupart, dans des structures de recherche et développement, au sein des entreprises. » Bien sûr, les exceptions existent, comme le montre l’invention de la carte à puce par le génial bricoleur français Roland Moreno en 1974.

Reste qu’aujourd’hui la plupart des inventions ne sont plus attribuées à des personnes en particulier-qui peut dire qui a inventé l’iPod, par exemple ?-mais à des sociétés. « C’est un des challenges pour les entreprises, continue Dominique Deberdt : organiser le management pour que l’innovation soit présente à tous les échelons, de l’OS à l’ingénieur en passant par les gestionnaires. C’est de là que vient la valeur ajoutée. » Autrement dit, les sociétés doivent encourager en leur sein les rêveurs pragmatiques et autres fantaisistes rationnels, capables des meilleures « érections » de l’intelligence…

La chauve-souris espion

Vingt centimètres d’envergure, totalement autonome, voici Com-Bat, un projet de robot volant réalisé par l’université du Michigan. Muni de multiples capteurs, il voit et entend ce qui se passe sur les zones qu’il survole. Il est également capable de détecter les gaz mortels ou les radiations nucléaires. Il puise son énergie dans le rayonnement solaire, le vent et les vibrations. Com-Bat intéresse le Pentagone, qui a mis 10 millions de dollars sur la table. Premiers coups d’ailes dans cinq ans.

Com-Bat, université du Michigan. Disponibilité : 2013.

La table-écran de Microsoft

La table Surface de Microsoft pourrait, de loin, ressembler à une table basse comme tant d’autres. De près, elle révèle un large écran tactile de 30 pouces de diagonale avec lequel chacun peut interagir du bout des doigts. Cette table est en plus capable d’interagir avec des objets qu’elle reconnaît par le biais d’une lecture optique de codes-barres. A 10 000 dollars pièce, la table Surface équipe des points de vente de AT&T à Atlanta, New York, San Antonio et San Francisco.

Surface par Microsoft. Disponible.

Un projecteur dans le portable

Bientôt, vous pourrez dégainer votre téléphone pour projeter les photos de votre belle-mère à Noël ou le plan du quartier sur le mur. Les mobiles vont faire office de vidéoprojecteurs. La société Texas Instruments, qui équipe déjà de nombreux vidéoprojecteurs de puces à micromiroirs, a réussi à intégrer son système dans un portable. On estime que plus de 1 million d’exemplaires seront vendus en 2010. Désormais, le cinéma sera dans la poche.

Picoprojecteur par Texas Instruments. Disponibilité : 2009.

L’image crève l’écran

Arlésienne de l’audiovisuel, la télévision en 3D est annoncée comme imminente depuis une bonne dizaine d’années. Philips a développé un concept répondant au nom de WOWvx. Chaque pixel de l’écran utilise un système de lentilles pour dévier la lumière. Chaque œil reçoit ainsi une image différente. Petit frein, le WOWvx doit être alimenté en sources vidéo capturées en 3D. Les ingénieurs planchent sur des logiciels capables de transformer des sources 2D en 3D. Nous voilà rassurés…

WOWvx par Philips. Disponibilité : futur.

Le cerveau prend les commandes

Finies les manettes. Les jeux vidéo vont pouvoir se jouer, sans les mains, uniquement par la pensée. Comment ? Grâce à un casque directement relié à l’activité cérébrale du joueur, mis au point par l’entreprise américaine Emotiv Systems. L’Emotiv Epoc détecte les pensées, les expressions et les émotions inconscientes du cerveau grâce à 16 capteurs disséminés autour du crâne. Le casque sans fil est adapté aux consoles de jeux vidéo comme aux ordinateurs. Il permet aux joueurs de manipuler les objets ou de les faire disparaître.

Emotiv Epoc par Emotiv Systems. Disponibilité : futur.

Ma BM me reconnaît

Les futures BMW haut de gamme vont intégrer une caméra infrarouge. Celle-ci va scanner le visage du conducteur assis derrière le volant. Une fois la personne reconnue grâce à ses propriétés biométriques, la voiture actionnera les différents réglages prédéfinis par le conducteur comme les positions des rétroviseurs, du siège et de la colonne de direction, ainsi que les stations de radio préférées. Les ingénieurs BMW travaillent actuellement afin que ce système soit suffisamment robuste et fiable pour une production en série.

Individualisation par la reconnaissance faciale chez BMW. Disponibilité : futur.

Scooter électrique pliant

Un vélo pliable, c’est très commun. Un scooter pliable, c’est plus surprenant. Mis au point par une équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT), ce RoboScooter électrique devrait bientôt être commercialisé aux Etats-Unis. Son design simplifié devrait permettre un coût de fabrication 5 fois inférieur aux scooters classiques. Propre et silencieux, il présente l’avantage, une fois plié, de ne pas encombrer la voirie. Plusieurs municipalités américaines envisagent un système de locations à la demande, comparable au Vélib’ parisien.

RoboScooter par le MIT. Disponibilité : futur.

Blouson de ski intelligent

Après le baladeur MP3, c’est au tour du GPS d’être intégré à un blouson de montagne. Développé par O’Neill et MyGuide, cette Navjacket dispose d’un écran flexible sur la manche gauche et de mini-haut-parleurs dans la capuche pour se laisser guider à l’oreille. Au programme, la météo locale et ses prévisions, la vitesse de fond mais aussi une vue 3D des stations de ski et de leurs meilleures pistes. Ce coupe-vent futuriste sera dans les magasins et sur les pistes l’hiver prochain.

Navjacket par O’Neill. Disponibilité : hiver 2009.

De l’eau pour voler

Avec cet avion, le constructeur américain Boeing a peut-être trouvé la parade à un prix du baril toujours croissant. Aperçu dans l’espace aérien espagnol le 13 avril, l’appareil fonctionne grâce à un moteur qui transforme les atomes d’hydrogène de l’eau en électricité et en chaleur sans produire de déchets comme le dioxyde de carbone. Encore à l’étude, cet appareil de Boeing s’inscrit dans le programme de recherches liées à l’amélioration des performances environnementales de l’industrie aéronautique.

Hydrogen plane par Boeing. Disponibilité : futur.

L’aile du cargo

Parti de Brême en Allemagne le 22 janvier, le cargo de 132 mètres « MV Beluga Skysails » vient d’atteindre la Norvège, après un crochet par le Venezuela, soit un périple de 12 000 milles nautiques. Une grande partie du trajet a été effectuée à l’aide d’une aile de kitesurf géante (160 m2) relayant les moteurs du navire jusqu’à huit heures par jour. Cette voile a permis d’épargner 2,5 tonnes de carburant par jour, soit 20 % de la consommation. Prochain objectif, tester une voile deux fois plus grande, doublant l’efficacité du procédé.

Skysails et Beluga Shipping. Disponible.

130 km/h à l’électricité

Cette voiturette aux allures inédites est garantie zéro entretien pendant 200 000 kilomètres. Propulsée par deux moteurs électriques de 20 chevaux, la Smera, biplace de 350 kilos, avale 150 kilomètres de bitume entre deux recharges sans faire de concession sur les sensations. Accélérations décoiffantes, tenue de route bluffante, il ne lui faut que 8 secondes pour atteindre les 100 km/h. Le tarif est lui aussi décoiffant : 30 000 euros moins le bonus de 5 000 euros. Etroite (80 cm de largeur) et peu gourmande en énergie (0,70 E les 100 km), la citadine sera bientôt disponible.

Smera par Lumeneo. Disponibilité : courant 2009.

Le portable extrasouple

Ce portable a été lancé à l’occasion de l’exposition « Design et esprit plastique » au MoMa, musée d’Art moderne de New York, c’est dire s’il est stylé. Le Morph Phone de Nokia écrase la concurrence. Elaboré en collaboration avec le Centre des nanosciences de Cambridge, l’engin, conçu avec un matériau souple, est ultrafin et peut se porter au poignet comme un bracelet. Seule une batterie suffisamment souple et fine pour pouvoir se loger dans ce concentré de technologie manque pour permettre sa commercialisation.

Morph Phone de Nokia. Disponibilité : futur.

Le secret d’Alain Bernard

Nouvelle coqueluche des nageurs de haut niveau, la combinaison de natation LZR Racer est le fruit de trois années de recherche avec la Nasa et l’Institut australien du sport. Speedo, qui l’a lancée à l’occasion de son 80e anniversaire, affirme qu’elle améliore la flottabilité et qu’elle réduit de 5 % les frottements avec l’eau. Le produit semble réellement efficace : depuis son lancement en février, quatre athlètes l’arborant ont battu des records du monde, dont le désormais célèbre Français Alain Bernard. Même si elle provoque la polémique autour des bassins, vous pourrez la porter sans risquer le coup de sifflet du maître nageur : elle est autorisée par la Fédération internationale de natation.

www.speedo80.com/lzr-racer

Cheeseburger en boîte

Les randonneurs ont-ils le droit de (mal) se nourrir comme tout le monde ? Comme McDonald’s ne compte pas ouvrir de restaurant à proximité immédiate des refuges de haute montagne, la société Trekking Mahlzeiten a pris les choses en main. Pour la modique somme de 3,95 euros, vous pouvez repartir avec ce magnifique cheeseburger, soigneusement scellé dans sa boîte de conserve. Lors de votre pause-repas, dix minutes de bain-marie et un ouvre-boîte suffiront pour déguster cet aliment hautement roboratif. Les amoureux du trekking se réjouiront sans doute de changer du traditionnel repas lyophilisé, mais le cheeseburger en boîte risque de peser lourd dans les sacs… et les estomacs.

www.trekking-mahlzeiten.de

Du lierre plein d’énergie

Pour combiner les avantages des énergies solaire et éolienne, on pourrait imaginer des turbines recouvertes de panneaux solaires. Les fondateurs de la société SMIT (Sustainably Minded Interactive Technology) ont conçu une solution bien plus élégante : un lierre artificiel, constitué de petites cellules photovoltaïques articulées. Lorsque le vent agite ces « feuilles », un système piézoélectrique permet de récupérer l’énergie dégagée par les mouvements.

Lierre solaire par Smit. Disponible : fin 2008.

Le lave-linge qui bosse en silence

Isolation acoustique doublée, axe antivibration, moteur discret… Miele propose la gamme de lave-linge Top Silence qui, en pleine phase d’essorage, produisent le niveau de bruit d’un réfrigérateur. Un véritable exploit quand on connaît le bruit et les vibrations générés par un tambour de machine-à-laver lancé à 1 000 tours-minute. Le constructeur a également conçu des programmes « extrasilence » qui évitent les essorages intermédiaires et les bruits de vidange. Plus silencieuse que la télé, votre machine à laver pourrait la remplacer avantageusement dans le salon !

Le solo du robot

Toyota a mis au point le Violin-playing Robot, un androïde de 56 kilos pour 1,50 mètre, capable de jouer quelques airs. Mais il est conçu avant tout pour aider les humains en tant que domestique ou assistant infirmier. La firme japonaise a également produit deux autres partner robots , capables, eux, de jouer de la trompette. Loin de vouloir reconstituer un orchestre, Toyota veut montrer avec ces prototypes la possibilité de construire des robots capables d’assister les humains dans les travaux de force ou dans leurs tâches quotidiennes.

www.toyota.co.jp/en/tech/robot/p_robot/index.html

Au doigt et à l’œil

Avec les O Rokr Pro, Oakley ne propose pas des lunettes de soleil mais un objet communiquant. Equipées d’un récepteur Bluetooth, elles permettent d’une simple pression du doigt de commander votre iPod ou de répondre au téléphone sans jamais mettre la main dans la poche. Autre modèle high-tech, les Thump Pro intègrent de leur côté un lecteur MP3.

O Rokr Pro d’Oakley. Disponible.

Grosses enceintes

Sculptures ou haut-parleurs ? Les deux ! Les enceintes Muon de KEF, produites en séries limitées, affichent 2 mètres de hauteur pour 115 kilos chacune. Leur forme répond aux spécifications les plus pointues en physique du son. La carcasse en aluminium de 6 millimètres d’épaisseur permet d’éviter toute vibration parasite. Les 7 haut-parleurs au néodyme sont conçus pour minimiser les distorsions, aboutissant à une plage de sortie s’étendant de 20 Hz à 60 kHz et une puissance acoustique de 118 dB. Du très haut de gamme pour les puristes.

Muon de Kef. Disponible.

Le chariot intelligent

Conçu aux Etats-Unis, MediaCart est un chariot intelligent qui sera sans doute disponible dans les supermarchés britanniques d’ici moins d’un an. Equipée d’un écran et d’un processeur informatique Microsoft, cette merveille est capable de localiser les produits dans les allées du magasin, de scanner les étiquettes, de comparer les prix et de faire l’addition de vos achats au fur et à mesure de vos courses, avant le passage en caisse. Luxe suprême, il tient également à votre disposition vos précédentes listes de courses et va même jusqu’à vous suggérer les recettes de la semaine.

MediaCart, avec Microsoft. Disponibilité : début 2009.

Il fait le ménage tout seul

Si les robots aspirateurs existent déjà, avec le Scooba la société iRobot a fait un pas de plus vers le ménage sans effort. Cette galette de 30 centimètres de diamètre pour 9 de hauteur aspire la poussière, puis mouille les surfaces, frotte et sèche le sol. Scooba repère les chaises, évite les escaliers, contourne les tapis, nettoyant plus de 80 mètres carrés avant de retourner tout seul se recharger à sa base.

Scooba d’iRobot. Disponible.

L’imagerie médicale assistée

Le nouveau logiciel de visualisation Asme (Anatomic Symbolic Mapper Engine) d’IBM facilite le travail des médecins. Grâce à un modèle virtuel de corps humain en 3D, le praticien saisit les informations médicales du patient sur la partie du corps concernée. Il reçoit en retour des informations sur les parties du corps à traiter et visualise les antécédents médicaux du patient directement sur son écran.

Asme d’IBM. Disponible future.

Courir en apesanteur

Tapis de course équipé d’un caisson à air comprimé, le G-Trainer d’Alter G défie les lois de la gravité. L’idée ? Maintenir le coureur par la taille avec une ceinture à air comprimé ajustable lui permettant de ne ressentir que 20 % de son poids. Conçu pour faciliter la rééducation, l’Alter G réduit l’impact du jogging sur les articulations et donne l’impression de courir avec de l’eau jusqu’à la taille sans affronter de résistance.

G-Trainer d’Alter G. Disponible en juillet.

Un clavier sans microbes

Une récente étude a montré à quel point les claviers d’ordinateur sont porteurs de germes. Gênant pour ceux qui doivent les utiliser en milieu stérile. Le clavier VBK de Sensitive Object a des airs de solution miracle. Souple et très fin, sans la moindre aspérité, il se colle sur des surfaces lisses telles que le verre, le métal, le bois ou encore le mélaminé. Il n’est pas relié à l’ordinateur par un fil, des capteurs acoustiques détectent les ondes générées par la frappe du doigt sur la surface. Le clavier VBK et son adhésif résistent aux désinfectants classiques. Par Frédéric Tourneur

Clavier VBK par Sensitive Object. Disponible.

Auteurs : Dossier coordonné par Christophe Gaillard et Fabien Roland-Lévy. Avec le concours de Frédéric Tourneur, Raphaël Beaugrand, Valéry Marchive, Amaury Mestre de Laroque, Clément Pétreault, Emilie Eyzat.

Source : www.lepoint.fr

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s