Beauté et Santé

Le cancer doit être vaincu


Le cancer doit être vaincu

Le cancer a fait trop de victimes, et malheureusement, il  continue à en faire sans que la médecine lui en vienne à bout. A côté des maladies cardio-vasculaires et de l’infection avec le virus HIV, le problème du cancer se trouve sur le premier plan dans le domaine de la santé publique et de la recherche médicale ; beaucoup de disciplines ont uni leur effort pour résoudre le cancer, notamment, la biologie générale, la biologie moléculaire, la biochimie, la biophysique, l’immunobiologie, l’endocrinologie, la clinique humaine etc. Le cancer est une maladie évolutive, induite par divers agents pathogènes (radiations ionisantes, substances cancérogènes, virus oncogènes) qui altère les gènes réglables du cycle cellulaire. Parmi les facteurs du milieu incriminés, on peut citer :

– les radiations ionisantes : ondulatoires (X,y) et corpusculaires (e,p)

– les substances chimiques synthétiques ou naturelles : le tabac, l’alcool, l’arsenic et ses composés, le chrome et ses composés, la benzidine, le benzène, l’ypérite, la chlorure de vinyle etc.

– les virus avec ARN (les oncovirus) mais aussi les virus avec ADN, comme : le virus Papova, les adénovirus, les herpèsvirus, les poxvirus

– les microbes (les corinebactéries) et certaines parasites (protozoaires, helminthes).

Tout comme les substances cancérogènes, les virus peuvent provoquer des modifications malignes, étant plutôt un agent causal latent qu’un agent actif. On suppose que les virus sont présents dans les cellules en état passif et l’action virulente est stimulée par certains facteurs externes (radiations et substances cancérogènes) ou internes (mutations génétiques, modifications du métabolisme ou de l’équilibre hormonal). Selon l’opinion de certains spécialistes, les substances cancérogènes grandissent la proportion de certaines mutations génétiques des cellules affectées, en leur assurant un avantage sélectif dans le procès de prolifération des cellules , tout comme résulte de certaines études de génétique démographique. Il y a la crainte que certains agents tensioactifs, utilisés comme détergent ou additifs alimentaires puissent avoir un rôle d’activateur dans le procès de la cancérisation. Le cancer peut apparaître en diverses manières et il est favorisé de stress et d’un régime de vie inadéquat. Il produit de désordre dans l’organisme par la modification des configurations biologiques naturelles et des interventions sur la trajectoire évolutive qui se trouve inscrite dans le programme génétique.

Les cellules cancérogènes prolifèrent et peuvent donner naissance aux tumeurs (bénignes, malignes) localisés ou peuvent disséminer à distance par métastases. Les tumeurs ont un trait commun, étant des néoformations tissulaires qui prennent naissance par prolifération cellulaire anormale. Si les tumeurs bénignes sont relativement inoffensives, ayant une évolution latente strictement locale, des récidives exceptionnelles et un haut degré de différenciation histocytologique, au contraire, les tumeurs malignes se caractérisent par évolution rapide, invasion locale, dissémination zonale et à distance, manque de différenciation cellulaire, récidives postopératoires, conduisant fréquemment à la mort du patient surtout lorsqu’on ne les traite pas en temps utile. Bien sûr, l’étiologie du cancer, le diagnostic et son traitement sont en étroite liaison avec les  recherches effectuées pour découvrir les différences immunologiques entre les cellules malignes et celles normales.

Les grandes lignes, on considère que les substances protéiques spécifiques qui confèrent d’identité aux cellules, sont modifiées par les agents cancérogènes, les configurations résultées étant autoreproductrices. Les anticorps entrent en action mais par l’adaptation, ils deviennent inoffensifs. On peut arriver à la situation limite quand les cellules malignes ne sont pas reconnues par les mécanismes de réglage de la prolifération et elles prolifèrent sans contrôle.

Dans le diagnostic du cancer, en dehors de l’exploration clinique, on fait l’analyse anatomopathologique (biopsie) de certaines preuves prélevées du néoplasme. L’examen cytologique est basé sur les modifications morphologiques des cellules (nucléaires, cytoplasmatiques, de volume et de forme) utilisant des techniques irréprochables de récolte (exfoliative, par ponction), fixation et coloration (la méthode Papanicolau, la méthode May-Grüdwald-Giemsa), l’analyse au microscope optique, complétée parfois avec des méthodes spécifiques comme la microscopie fluorescente ou la microscopie en contraste de phase.

De nos jours, il y a la possibilité de l’identification précoce des cancers en reconnaissant certains indicateurs biologiques tumoraux (marker de malignité), comme : produits normaux (hormones, protéines, enzymes),synthétisés en excès, sunbstances oncofétales ou de différenciation (CEA,AFP,POA,CALA,EMA) antigènes tumoraux spécifiques (TSTA) ou antigènes associés aux tumeurs (TATA), modifications chromosomiques (chromosome Philadelphia) etc. la lutte contre le cancer doit être organisée d’une manière efficace en appliquant en grand nombre des tests spécifiques de diagnostic, comme par exemple le test Schultz-Dale par lequel on identifie dans le sang les constituants antigènes rencontrés aux personnes avec affections néoplasiques. Il est nécessaire aussi une éducation de la population qui doit solliciter l’aide médical tout de suite lorsque les symptômes caractéristiques apparaissent.

Malgré les efforts matériels et les investissements considérables, les mécanismes de la cancérisation présentent encore beaucoup d’inconnues et à présent il n’existe pas de médicament efficace pour toutes les formes de manifestation du cancer. L’interféron et les vaccins anti-cancer peuvent seulement agrandir la résistance de l’organisme et à atténuer la prolifération des cellules cancérogènes. La chimiothérapie et la radiothérapie sont fréquemment utilisées, mais les médicaments cytostatiques et les rayons X détruisent non seulement les cellules cancérogènes mais aussi celles normales, provoquent de l’immunosuppression, des réactions cutanées et trophiques, de la stérilité et des malformations congénitales.

La thermothérapie avec micro-ondes a des effets nocifs plus réduits mais elle est moins efficace. Dans certaines situations, limite il arrive à mutiler l’organisme et à marquer profondément la personnalité par interventions chirurgicales pour extirper les tumeurs malignes. Dans le traitement du cancer, la chirurgie et la radiothérapie ne peuvent pas offrir elles seules des solutions de perspective quoiqu’on ait la perspective de certains perfectionnements techniques. On a prouvé expérimentalement que l’irradiation est plus efficace dans la présence d’une concentration d’oxygène. Les chercheurs espèrent détruire les cellules cancérogènes par la chimiothérapie ou par voie immunologique. A l’heure actuelle, dans la chimiothérapie on utilise les antagonistes métaboliques des purins et des acides nucléiques, comme par exemple fluoro-5-uracile, fluoro-5-désoxyuridine et aza-6-uracile ou on emploie des agents d’alkylation, ayant à la base les chloro-éthylamines et triéthylènemélamine (TEM).

Par l’administration en grandes doses d’un médicament antimitotique, sans attaquer les cellules de la moelle épinière, on applique la perfusion locale à l’aide d’une circulation extracorporelle. La combinaison d’un agent antimitotique et l’irradiation a des résultats meilleurs que l’utilisation séparée de ces moyens. On continue l’étude des effets secondaires liés à l’irradiation et l’emploi des substances qui perturbent les procès métaboliques de la cellule cancérogènes spécialement par le blocage du cycle Krebs ou l’oxydation du monophosphate de hexose.

Pendant la prolifération, les cellules cancérogènes utilisent la glutamine qui leur procure certains éléments constitutifs des acides nucléiques. Les antagonistes de la glutamine avec les mécanismes de l’immunisation de l’organisme contribuent à la destruction des cellules cancérogènes surtout si on applique l’irradiation ou des concentrations plus grandes d’oxygène. La chimiothérapie exploite de plus en plus les différences marquantes entre les acides nucléiques des cellules cancérogènes par rapport à celles normales, comme par exemple l’ordre des bases pyrimidiques. Il est connu que la macromolécule de ADN est bicaténaire étant formée de deux chaînes polynucléotidiques unies par des liaisons de l’hydrogène de nature électrostatique. Les agents chimiques qui attaquent les groupes modifiés des nucléotides ou perturbent le couplage des bases des acides nucléiques dans les cellules cancérogènes, offrent de nouvelles possibilités à la chimiothérapie et l’espoir du progrès sur la voie difficile de l’irradiation du cancer.

Il est possible que dans un futur proche la cancérothérapie bénéficie des préparations basées sur des bactéries et des champignons parasites pareils à ceux qui provoquent le cancer aux plantes ou même des extraits des excroissances (galles) provoquées sur les feuilles par les piqûres des insectes. Cette hypothèse est basée sur les études publiées en 1982 de Helen Coley Nauts de Cancer Reserch Institute Inc.New York, des infections bactériennes dans la thérapie du cancer. L’auteur essaie à établir des corrélations entre les infections bactériennes et la production d’interféron, auxquels il s’ajoute l’effet positif de la fièvre dans la thermothérapie du cancer. C’est très intéressante aussi la supposition que les bactéries utilisent d’une manière compétitive le fer, élément indispensable à la prolifération des cellules tumorales. Il s’impose donc l’étude de l’incompatibilité des maladies pour obtenir des résultats avec applications utiles en thérapeutique.

Une nouvelle voie d’aborder la thérapie du cancer est basée sur la relation entre le programme génétique – orientation du fuseau de la division – biostructuration. Il semble naturel qu’une structure vivante soit constituée de l’arrangement ordonné des cellules, comme unités de base, dicté par les schémas – programme de l’orientation du fuseau de division en corrélation avec les fréquences de division et la cyto-différenciation. En plus, la bioinformation se matérialise en structures et fonction, mais il faut suivre aussi l’influence réciproque. Il ne faut pas oublier que par les produits résultés, le programme génétique vise son histoire même .La connexion inverse lui assure de précision, d’optimalité et le passage à la fréquence suivante. L’intervention des facteurs agressifs, de ceux physiques et chimiques aux ribovirus, sur la triade biogénétique information structure – fonction, peut conduire à la malignisation par l’entrée de la cellule dans un « cycle infini » qui détermine un dénouement tragique.

On a constaté expérimentalement qu’une configuration polyphasée de champ, comme celle produite par le stator d’un moteur électrique asynchrone mais avec fréquence réglable, est extrêmement utile dans la thérapie médicale intensive d’une gamme diversifiée de maladies parce qu’elle entraîne les liquides biologiques électroconducteurs, favorise l’échange d’ions, élimine sélectivement les cellules malades, oriente le fuseau de division, active et chauffe les tissus. A l’aide des moyens d’automatisation et la technique de calcul, on peut régler et optimiser les paramètres physiques du champ électromagnétique, généré par des installations stationnaires complexes ou même des ceintures électromagnétiques au porteur avec la source électrique incorporée.

Les règles de la projection des enroulements électriques, connus dans la technologie des moteurs asynchrones s’appliquent dans ce cas pour l’obtenir des configurations diversifiées, du champ rotateur jusqu’aux variantes de type enroulements réalisés des conducteurs flexibles ou des circuits imprimés, bien isolés, disposés en sacs compartimentés qui contiennent de la limaille du matériel ferromagnétique ou même du ferro – fluide pour l’intensification du champ magnétique. A côté de la méthode présentée antérieurement, je veux présenter aux spécialistes une autre solution technique novatrice dans le traitement du cancer basée sur une procédure ultraintensive locale du traitement qui permet le rétablissement des organes ou des tissus malades avec des effets secondaires minimes sur tout l’organisme.

A présent, il y a les méthodes très bien connues d’administration des médicaments sur la voie orale, par perfusion ou piqûre intraveineuse, intramusculaires et sous-cutanées qui malgré la facilité à utiliser, ceux-ci présentent le risque de certaines réactions pas du tout négligeables, manifestées par diverses affections anatomo-physiologiques- de la fièvre, diarrhée, nausée, vomissement, douleurs abdominales, stomatites, éruptions cutanées, tremblements, convulsions, apnée, bronchospasme, photosensibilisation, troubles cardiaques, affections hépatiques et rénales, l’inhibition du développement de os et de l’hématopoièse, stérilité, faiblesse musculaire, anémie etc.

Le projet élimine ces désavantages par le fait que la méthode ultraintensive de traitement s’applique localement sur la zone affectée par l’inclusion du tissu ou de l’organe malade dans un circuit sanguin extracorporel qui est prévu avec une installation médicale complexe ayant un rôle pas seulement thérapeutique mais aussi d’assurer les conditions nécessaires pour le déroulement normal des procès biologiques. Le projet a les avantages suivants :

– l’utilisation de la thérapie ultraintensive par la croissance de la dose des médicaments administrés

– la protection de la partie saine de l’organisme devant les effets nocifs de certains médicaments

– la réduction du risque pour les médicaments avec contre-indications

– la stimulation locale du système immunitaire et l’emploi des anticorps comme vecteurs de transfert pour les facteurs physico-chimiques avec action destructive sur les agents pathogènes.

La méthode proposée peut être appliquée à diverses maladies avec action locale mais elle peut être élargie facilement aux maladies à action générale, comme par exemple SIDA. Le syndrome de l’immunodéficience acquéri est une autre maladie incurable provoquée par HIV (Human Immunodeficiency Virus)- un rétrovirus qui détruit les lymphocytes T et lèse gravement le système immunitaire. HIV a le génome constitué de deux chaînes d’atomes de ARN inclues dans une enveloppe glycoprotéique de forme sphérique à grande puissance antigénique.

Les molécules de ARN viral sont capables à déterminer la synthèse de ADN à l’aide de laquelle elles se répliquent. Contre le HIV, le système immunitaire de l’organisme réagit puissamment par la production des anticorps. Mais les virus envahisseurs attaqués par les anticorps deviennent de plus en plus virulents, se multiplient rapidement et infectent un nombre de plus en plus grand de cellules saines, en spécial les macrophages. Les difficultés de la prophylaxie de la maladie SIDA sont liées aussi à l’extension des variations génétiques du virus qui change en permanence pour le même individu infecté.

A présent, pour le traitement de cette maladie, on utilise des médicaments qui bloquent l’activité de l’enzyme revers transcriptase ayant un rôle essentiel dans la synthèse de l’ADN viral ou empêchent l’intégration de l’ADN viral dans les cellules infectées, comme par exemple azitamine (AZT) et le shiitak (LEM).

On continue par donner une variante constructive d’une installation médicale complexe pour le traitement d’une maladie localisée au niveau d’un organe. Le schéma thérapeutique est basé sur la réalisation d’un circuit sanguin secondaire pour l’organe malade O, par le raccord de l’artère A et de la veine V à l’installation médicale M à l’aide des tubes T1,T2,T3 et T4, prévus avec les aiguilles de seringue S1,S2,S3 et S4 ou d’autres dispositifs aux extrémités  pour connexion. La séparation du circuit sanguin secondaire par rapport au système circulatoire de l’organisme se réalise à l’aide des dispositifs D1,D2 de blocage par la pression des vaisseaux sanguins.

L’installation médicale M n’a pas seulement un rôle de traitement mais elle assure en égale mesure les conditions nécessaires pour le développement des procès biologiques, étant prévue avec des moyens techniques pour la radiothérapie, la chimiothérapie, la thermothérapie mais aussi avec des dispositifs et des appareils pour l’alimentation avec glucose, dialyse, même de cœur et des poumons artificiels. Il y a deux possibilités d’appliquer la procédure de traitement : en régime non autonome, respectivement autonome. En régime non autonome, le circuit sanguin communique avec le système circulatoire de l’organisme. Le sang qui transporte les substances nutritives et l’oxygène, est pris de l’artère A par l’intermédiaire de l’aiguille S1 et conduit par le tube T1 à l’installation médicale M, où on commence à administrer le traitement correspondant à la maladie, ensuite il arrive par le tube T2 et l’aiguille S2 à l’organe malade. Par l’aiguille S3 et le tube T3 le sang revient à l’installation médicale M où il s’élimine -par dialyse- les médicaments et les produits de catabolisme, puis il arrive par le tube T4 et l’aiguille S4 au système circulatoire de l’organisme.

En régime autonome, le circuit sanguin secondaire est isolé par rapport au système circulatoire de l’organisme. Dans ce cas, le circuit secondaire- alimenté en préalable avec du sang compatible sain- forme une boucle fermée O-S3-T3-M-T2-S2-O, où la signification des symboles est sous-entendue, sans d’autres précisions supplémentaires. Le régime autonome se caractérise par une efficience thérapeutique élevée mais il est plus complexe, parce que l’installation doit assurer non seulement le traitement adéquat à la maladie (allopathe, alternatif, thermique, irradiation etc.), mais aussi par des conditions artificielles optimales de développement des procès biologiques pour ne pas affecter l’organe malade. Au cours du traitement, l’installation médicale M prend, par l’intermédiaire des appareils composants, les fonctions du cœur, du poumon et des reins.

Les médicaments sont administrés avec glucose, en doses de substances actives sur kilogramme /corps, plus grandes que celles utilisées dans la médecine actuelle pour que l’effet thérapeutique soit plus intense et plus rapide. Cela est possible parce que la zone de manifestation pour les réactions adverses des médicaments est plus restreinte. La seule restriction est que la dose de médicament administré soit de 1,5 – 3 fois plus petite que la dose létale minime supportée par l’organe malade. Les cellules cancérogènes ainsi que celles infectées par le virus HIV peuvent être détruites aux concentrations suffisamment grandes des médicaments prescrits par le médecin spécialiste. Les cellules malades sont des cibles pour les anticorps produits par les plasmocytes du sang.

Les spécialistes en médecine apprécient à un million environ de lignes différentes de plasmocytes- qui proviennent d’une source cellulaire commune existante dans la rate. Chaque clone de plasmocyte produit des anticorps monoclonaux pour un seul déterminant antigénique. Il faut mentionner que les anticorps monoclonaux peuvent être produits « in vitro » par des cultures d’hybridions, en quantité beaucoup plus grande, desquels on peut prendre pour l’inoculation dans le sang. En dehors du rôle important dans la défense de l’organisme, les anticorps peuvent être utilisés pour établir le diagnostic précoce de certaines maladies mais aussi comme vecteurs de transfert pour médicaments, toxines ou isotopes radioactifs.

Ainsi, les anticorps anti-tumoraux peuvent être couplés avec des médicaments anticoagulants. Malheureusement, pour ne pas dénaturer les anticorps, la quantité des médicaments avec laquelle ils peuvent se coupler est très petite. Pour dépasser cet inconvénient, on utilise les liposomes- des petites vésicules lipidiques qui peuvent être attachées aux anticorps par des liaisons covalentes. Les anticorps dirigent les liposomes couplés avec des médicaments vers les cellules tumorales cible.

Une autre méthode pour agrandir l’efficacité des anticorps consiste dans le couplage de ceux-ci avec des toxines naturelles très puissantes. La toxine naturelle est de nature protéique et contient deux chaînes d’atomes- une qui lui confère de toxicité, l’autre qui détermine la pénétration dans la cellule. Si les chaînes d’atomes responsables de toxicité sont isolées, perdent cette capacité parce qu’elles ne peuvent pas pénétrer dans les cellules. Mais couplées avec les anticorps, elles pénètrent sélectivement dans les cellules cible. Pour détruire les cellules cible infectées avec HIV, le traitement intensif avec médicaments peut être associé au remplacement progressif d’une partie du sang infecté avec du sang sain provenu des donneurs compatibles.

La méthode ultraintensive de traitement est difficile à appliquer, mais elle est indispensable dans le cas des maladies qui ne peuvent pas être traitées efficacement par des méthodes plus simples. Pour adapter la méthode aux situations thérapeutiques concrètes, il s’impose la participation en équipe des médecins de diverses spécialités.

Auteur : Tudor Vasile

Site Web : http://www.praxisinventica.com

C'est à vous !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.