L’inventeur du RFID est mort, et n’a rien gagné sur son invention qui, bien que protégée, est tombée dans le domaine public avant le début de sa démocratisation.
Tout le monde connait le RFID ou plus récemment la NFC, des puces autonomes de communication sans fil en champs courts pour l’identification en tout genre, de plus en plus utilisées chez les vétérinaires, ou encore dans les boîtes de nuit londoniennes pour éviter la perte des papiers et des cartes bleues… Tout ceci n’étant que le balbutiement de l’utilisation de ces technologies, appelées à se démocratiser pour le paiement via son mobile ou encore la validation de son titre de transport.
L’inventeur de celles-ci, Charles Walton, né en 1921, est décédé le 6 Novembre à l’âge de 89 ans. Comme beaucoup d’ingénieurs de l’époque, il a commencé à travailler pour l’armée avant de rejoindre IBM pour enfin monter sa propre entreprise axée sur les relations entre les objets à proximité.

Le premier brevet mentionnant le RFID a été déposé en 1983. Les brevets tombant dans le domaine public dans les années 90, Charles Walton n’a pas touché les fruits de son travail car cette technologie n’est réellement utilisée que depuis peu. Enfin, ces puces ont soulevé plusieurs débats sur l’éthique, les problèmes de sécurité et de vie privée dont nous n’avons pas fini d’entendre parler…
Auteur : Denis Leclercq
Source : www.pcworld.fr
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