Le Thouarsais Barigault envisage la  » moto douce « 


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Patrick Barigault dans son atelier de Missé. Il envisage la création d’une moto thermique à zéro émission polluante. Pour lui, les inventeurs de garage sont utiles.

Créateur d’un scooter électrique il y a près de 20 ans, le Thouarsais Patrick Barigault planche sur la moto non polluante. Avec son réseau d’amis.

Il y croit, à la moto douce, Patrick Barigault. Mais, au choix, sa préférence irait plutôt vers la moto à moteur thermique avec zéro émission (ou presque) plutôt qu’à la moto électrique.

L’inventeur des motos qui portent son nom (Barigo) et dont on va célébrer les 40 ans à Thouars cultive ses souvenirs à Missé.

Dans le rétro de sa vie apparaissent les prestigieuses victoires de ses motos aux Paris-Dakar en Afrique. « Sur le plan de la créativité, les châssis innovants des «  Barigo  » m’ont apporté une grande célébrité. Mais pas d’argent car l’aventure industrielle a été un fiasco dont je ne suis pas responsable. Depuis, les banquiers regardent mes projets avec suspicion. »

Il se dit « usé » mais l’œil est toujours vif et les neurones tournent à plein régime dans le petit atelier familial de Missé, près de Thouars, berceau de la famille. Car il y a du Géo Trouvetout mâtiné de professeur Tournesol dans ce personnage attachant qui a pris le virage de l’écologie appliquée il y a une vingtaine d’années avec la création d’un scooter 100 % électrique. « Bien avant que Peugeot ne lance le sien », commente sa sœur Martine.

La révélation de Compostelle

Ce scooter, qui a patrouillé avec la police rochelaise à l’époque, a trouvé une application plus suivie en version trois roues : désormais fabriqué à Loudun, le « Loustic » non polluant a été utilisé pour les retransmissions télévisées d’athlétisme notamment. « Aujourd’hui, il est vendu comme engin de service utilitaire pour les collectivités. » Ses innovations ne sont pas minces : un pack électrique interchangeable qui déclipse en deux minutes et une roue-moteur. Mais les ventes sont limitées à des petites séries.

Patrick Barigault – qui a sa petite idée sur la captation des marchés par les grandes firmes – n’est pas totalement dégoûté par la création pour autant.

Il a bien l’envie de mener à terme le projet de « moto propre ». « Après l’échec de la marque, j’ai fait la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. Je suis redevenu piéton et je me suis fait une philosophie en me posant la question de mon utilité. » La réponse sera environnementale.

« Je travaille en lien avec une école d’ingénieurs de Clermont-Ferrand. L’objectif serait que cette moto thermique se rapproche du zéro émission polluante. A mon sens, cela se joue au niveau de l’échappement. Et ça doit fonctionner. » Cette idée fédère l’ancienne équipe Barigo : « Elle est là, les cerveaux sont en réseau. Je veux bien apporter ma pierre à l’édifice mais il faut quelqu’un à la manœuvre… » Pour financer et concrétiser l’idée. C’est toujours le plus délicat…

En savoir plus

Les Barigo au Salon de l’habitat à Thouars

Lors du Salon de l’habitat et du développement durable, samedi 24 et dimanche 25 septembre, à l’orangerie de Thouars, plus d’une vingtaine de motos Barigo seront exposées, dont les plus rares comme Onixia, Magie Noire et des prototypes.

Des admirateurs de la marque seront présents pour célébrer ses 40 ans. Parmi eux, Thierry Cazenabe, auteur d’un livre et d’un documentaire sur Barigo. Des pilotes seront aussi là : Grégoire Verhague (3e scratch du Dakar 1982 sur HB), Guy Dreyfus (vainqueur du Marathon 1983 sur GRS), Raymond Loizeau (pilier du Dakar des années 80), etc.

Auteur : Dominique Hérault

Source : www.lanouvellerepublique.fr

Une moto entièrement fabriquée par une imprimante 3D


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La Light Rider, 35 kg sortie d’une imprimante 3D.

Elle ne pèse que 35 kilos et peut filer à 80 km/h. Une filiale de l’avionneur Airbus vient de présenter une moto entièrement composée de pièces sorties d’une imprimante 3D.

Le patron d’Airbus, Tom Enders, a présenté vendredi en Allemagne une moto fabriquée grâce à une imprimante 3D, une première au monde selon son fabricant APWorks, filiale de l’avionneur. Baptisée « Light Rider », cette moto formée d’une ossature aluminium futuriste ne pèse que 35 kilos, soit 30% de moins que les motos électriques classiques, met en avant APWorks dans un communiqué.

Dotée d’un moteur électrique de 6 kW, elle peut rouler à 80 kilomètres/heure, ajoute l’entreprise, alors que Tom Enders, casque sur la tête, a enfourché le véhicule à Ottobrunn en BavièAPWorks vise une production confidentielle de 50 motos imprimées en 3D, mises en vente pour 50 000 euros. À l’occasion du salon aéronautique de Berlin début juin, Airbus doit présenter un prototype d’avion fabriqué grâce à une imprimante 3D. re (sud) pour faire une démonstration. Cette moto ne se veut pas un « gadget », mais la démonstration de ce qu’il est possible de faire dans le secteur des transports grâce aux imprimantes 3D, a expliqué un porte-parole de l’entreprise. L’objectif est notamment de rendre les avions moins lourds et moins chers.

APWorks vise une production confidentielle de 50 motos imprimées en 3D, mises en vente pour 50 000 euros. À l’occasion du salon aéronautique de Berlin début juin, Airbus doit présenter un prototype d’avion fabriqué grâce à une imprimante 3D.

Source : www.ouest-france.fr

Il invente la première «moto volante»


L’inventeur et youtubeur anglais Colin Furze vous présente l’« hoverbike », une moto volante fonctionnelle – ou presque…

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Après le lit avec éjecteur automatique, le lance-roquettes de fortune, ou encore la poubelle télécommandée, voici venir la moto volante ! Ce week-end, l’inventeur et youtubeur anglais Colin Furze a présenté à ses fans son nouveau bébé : une « moto volante » faite maison !

Des hélices en guise de roues

Baptisé l’« hoverbike », en référence au mythique « hoverboard » de Marty McFly dans la saga Retour vers le futur, l’engin est doté de deux grandes hélices installées à l’horizontale et parallèles au sol. Remplaçant les roues, elles permettent de propulser l’hoverbike et de le faire décoller de quelques centimètres. Un véritable exploit… Ou presque.

Au vu de la vidéo de présentation, la direction et l’atterrissage laissent encore à désirer…

Colin Furze, aussi surnommé « l’inventeur fou », a été soutenu dans ce projet par Ford, dans le cadre d’une campagne marketing. L’hoverbike sera-t-il un jour disponible sur le marché ? Rien n’est moins sûr.

Source : www.lesoir.be

Maroc /Un Tétouanais invente une moto taxi


La ville de Tétouan sera bientôt dotée d’un nouveau moyen de transport urbain, ami de l’environnement, mais aussi accélérateur du tourisme local. Il s’agit d’une moto taxi, baptisée « Moto Taxi 2 places séparées » (MT2PS), inventée par le Tétouanais, Bachir Habibi.

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Passionné du domaine de la mécanique et de l’électrique, Bachir Habibi (54 ans), qui croit ardemment au proverbe « la nécessité est la mère de l’invention », est un inventeur qui a su capitaliser sur son savoir-faire et son esprit créatif pour construire une moto qui allie innovation, création de richesse et d’emplois et promotion du tourisme à Tétouan.

Cette expérience, unique en son genre aux niveaux régional et national, vise à répondre aux besoins des citoyens, à réduire la consommation de carburant, et donc les émissions de gaz à effet de serre dues aux autres moyens de transport, à présenter une solution efficace à la problématique de l’embouteillage et à promouvoir le secteur touristique, en permettant aux touristes de bénéficier d’une vue panoramique sur l’ensemble de la ville, a confié à la MAP, M. Habibi.

« L’idée m’est venue à l’esprit de mettre en pratique mes connaissances cognitives accumulées tout au long de mon parcours d’études, de faire adhérer des jeunes inscrits dans des branches de la mécanique et de l’électricité dans des instituts de formation professionnelle et à l’Université Abdelmalek Esaâdi dans la réalisation de ce projet majeur et de réaliser mon rêve de générer des savoirs nouveaux et de contribuer à la promotion de l’inventivité scientifique au Maroc en général et à Tétouan en particulier », a-t-il dit avec un air d’enthousiasme.

L’inventeur tétouanais a souligné que son projet a été bien accueilli par le autorités locales et nationales, qui lui ont demandé de réaliser une moto taxi exemplaire, afin d’évaluer son impact socioéconomique et la possibilité de sa généralisation à d’autres villes du Royaume.

La construction de cette moto a nécessité une durée d’un an et demi et un budget d’environ 50.000 dirhams, a-t-il précisé, notant qu’il a été accompagné de deux étudiants inscrits dans le cycle de formation professionnelle, qu’il a associés à ce projet afin de bénéficier de l’opportunité de mettre en avant leur créativité et leurs connaissances et compétences scientifiques.

Le tarif qui sera proposé aux clients sera réduit de 50 pc par rapport à celui des taxis, a-t-il dit.

Il a souligné qu’il s’est inspiré de l’expérience de plusieurs pays européens, qui se sont dotés de ce type de transport, en essayant de l’adapter aux particularités culturelles, sociales et économiques du Maroc, notant que ce projet aura des perspectives prometteuses en termes de création d’emploi et de promotion de l’industrie mécanique et électrique aux niveaux régional et national.

Titulaire d’une licence en électronique industrielle en Espagne et de plusieurs formations en la matière, M. Habibi compte en son actif près de 20 inventions dans les domaines liés au chauffage électrique, la collecte, le recyclage et la valorisation des déchets ménagers, qui partagent le même souci de préserver l’environnement et de promouvoir le développement économique local.

Cette expérience novatrice vient ainsi s’ajouter à d’autres initiatives lancées dans la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima visant en particulier à préserver l’environnement, accompagner les chantiers de développement lancés et à améliorer la qualité de vie des citoyens.

Auteur : Sanae EL OUAHABI

Source : www.lemag.ma

La moto à hydrogène inventée dans un garage brésilien


Avec un peu de connaissances en mécanique, et beaucoup d’imagination, cet inventeur brésilien a créé, dans son garage de Sao Paulo, la Moto H2O. Ricardo Azevedo a transformé une Honda de 1993 en une moto futuriste, qui fonctionne à l’hydrogène, à faible coût. L’engin utilise une batterie de voiture pour produire de l‘électricité, et avec l‘électrolyse, l’hydrogène est isolé. La combustion fait avancer la moto.

www.dailymail.co.uk/news/article-3169716/Motorcycle-runs-water-polluted-river-travel-310-miles-single-litre.html

Ricardo Azevedo, créateur de la Moto H2O : “Cet appareil brise les molécules d’eau pour transformer en oxygène et en hydrogène. L’hydrogène sort en grande quantité, et je l’utilise pour faire tourner le moteur de la moto.”

Six mois après avoir lancé son concept, et après plusieurs tests et améliorations, Azevedo pense que son projet pourrait contribuer à réduire le niveau de pollution : seule de la vapeur d’eau s‘échappe, au lieu du monoxyde de carbone.

Ricardo Azevedo : “Cette moto roule grâce à l’hydrogène récupérée dans l’eau. Elle roule plus de 500 kilomètres avec un seul litre d’eau.”

Pour tester sa technologie maison, l’inventeur brésilien a utilisé plusieurs types d’eau, comme l’eau potable, l’eau minérale ou même l’eau d’une rivière locale très polluée. Et le résultat n’a pas varié.

Ricardo Azevedo : “J’ai fait l’expérience avec de l’eau polluée et à ma grande surprise, l’eau polluée était toute aussi efficace que l’eau potable. Donc, maintenant j’utilise cette eau gratuite comme combustible pour ma moto.”

Si l’hydrogène n’est peut-être pas la seule réponse aux besoins énergétiques mondiaux, c’est au moins une alternative à la combustion de combustibles fossiles. Marcelo Alves est professeur de génie mécanique à l’Université de São Paulo, et il apprécie le procédé.

Marcelo Alves, professeur de génie mécanique à l’Université de São Paulo: “Chaque nouvel appareil et chaque nouvelle invention doivent être considérés avec beaucoup de respect. J’ai beaucoup de respect pour ces personnes qui commencent à jongler avec ce qu’ils ont à la maison, et qui finissent par trouver quelque chose qui fonctionne.”

L’hydrogène est l‘élément le plus abondant dans l’Univers, mais sur terre, l’hydrogène gazeux pur est très rare, car il est trop léger. L’hydrogène en général est lié à d’autres atomes, comme de l’oxygène dans l’eau.

Les recherches sur la combustion de l’hydrogène se sont multipliées ces dernières années, et de nombreux constructeurs automobiles ont lancé différents types de véhicules. Ceci dit, ce n’est pas encore une solution durable pour réduire la consommation de combustibles fossiles.

Marcelo Alves : “Il faut dire au public qu’il n’y a pas de formule magique pour résoudre la crise de l‘énergie. Ce qui se passe dans un véhicule électrique, ne fonctionne pas seulement avec de l’eau. Il faut toujours envoyer de l‘électricité dans la batterie. Mais nous devons saluer les efforts de tout le monde, et peut-être que nous devons fournir plus d’aide pour développer pleinement ce véhicule afin qu’il puisse devenir une solution viable, pour quelqu’un qui est prêt à utiliser ce genre de dispositif.”

Un moteur à hydrogène, comme celui de Ricardo Azevedo, ne crée pas de pollution, comme les émissions de carbone des moteurs à essence classiques. Bien que le marché potentiel soit énorme, il est encore freiné par les moyens de contenir en toute sécurité le gaz d’hydrogène qui reste hautement inflammable.

Source : fr.euronews.com/2016/02/09/la-moto-a-hydrogene-inventee-dans-un-garage-bresilien

Les 200 ans de l’inventeur de la moto célébrés l’an prochain en Basse-Normandie


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La 1ère moto de l’histoire – Conseil départemental de l’Orne

L’inventeur de la moto, Louis-Guillaume Perreaux, était Ornais. Le département célèbrera les 200 ans de sa naissance en 2016.

La 1ère moto de l’histoire

C’est dans le département de l’Orne que la première moto de l’histoire a été imaginée… Par un Ornais. Louis-Guillaume Perreaux était originaire d’Almenêches.

Louis-Guillaume Perreaux (1816-1889) , d’abord élève du petit séminaire de Sées, était un inventeur de génie. Il est officiellement l’inventeur de la moto. Le 26 décembre 1869, il dépose un brevet concernant un vélocipède à grande vitesse. Ce 1er deux-roues à moteur construit vers 1873 est conservé au musée de l’Île de France à Sceaux. La vapeur sèche produite à l’aide de deux tubes enroulés en hélice autour d’une chaudière faisait tourner un volant par l’intermédiaire d’un piston. La force était transmise à la roue arrière par deux poulies et des courroies en cuir.

Ingénieur peintre et poète

Ingénieur-mécanicien, mais aussi poète et peintre, il reste un acteur incontournable de la révolution industrielle. Son parcours exceptionnel sera célébré par le département de l’Orne du 26 juin au 2 octobre 2016. Une exposition qui promet d’être particulièrement originale lui sera consacrée . L’occasion également de présenter les nombreux « circuits découverte » que l’Orne offre aux amateurs de ballades à moto.

Au cours de l’été , le Conseil départemental de l’Orne lui rendra hommage. L’Hôtel du Département ouvrira ses portes à l’ancêtre du vélocipède à vapeur, à la vie et à l’œuvre de son brillant inventeur dont on célèbrera le bicentenaire de sa naissance.

Source : www.francebleu.fr

La première moto roulante issue d’une imprimante 3D par TE Connectivity


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La première moto roulante issue d’une imprimante 3D par TE Connectivity

L’entreprise américano-suisse TE Connectivity vient de présenter la première moto fonctionnelle conçue sur ordinateur et réalisée par une imprimante 3D. Pour tous les composants en plastique bien sûr, auxquels ont été ajoutés un moteur électrique et des pneus…

Non, ce n’est pas une moto Ikea, ni un jouet taille réelle, mais cela n’en est pas loin… Ce prototype conçu par TE Connectivity a été présenté en Californie au Rapid 2015 Technology Show, et c’est la première moto roulante issue d’une imprimante 3D. Et les amateurs de Harley se réjouiront de voir que c’est un Softail qui a servi de base esthétique.

La majorité des éléments sont fabriqués en plastique enrichi avec une résine résistant à la chaleur, du cadre aux roulements de roues. Seuls le petit moteur électrique de 750 W (1 seul petit cheval) et des éléments comme le système de freinage, la batterie, la courroie, la béquille ont été ajoutés. Elle pèse 113 kg, peut supporter un poids de 181 kg, et peut rouler à une vitesse maxi de 24 km/h pendant quelques minutes.

Si il n’est pas question pour TE Connectivity de produire des motos, cette réalisation montre combien le prototypage 3D peut être intéressant pour l’industrie automobile. La première voiture roulante issue du même procédé, la Strati, développée par les américains de Local Motors, avait été présentée en septembre 2014. Plus proche de nous, Ducati y avait eu recours en 2010, via l’entreprise Stratasys, pour concevoir et assembler un Desmocedici de GP en seulement 8 mois au lieu de 28…

Auteur : Maya Camus

Source : www.motoservices.com