D’Italie, François Ier ramène dans ses bagages le plus grand artiste du temps. Vinci passe à Amboise les trois dernières années de sa vie, témoignant d’une ardeur créatrice sans faille et formant les projets les plus fous.
C’est en 1516, invité par François Ier, que Léonard de Vinci s’installe au château du Cloux. Dans ce manoir, le maître toscan a apporté de Rome à dos de mulet dans des sacoches en cuir trois de ses toiles préférées : La Joconde , Sainte Anne , et Saint Jean-Baptiste . Étonnante cette traversée des monts ! Comment en contemplant le fond à la fois vaporeux et escarpé de certains des tableaux du Vinci, ne pas penser à la masse des montagnes estompées par les brumes, correspondant à sa théorie du bleuissement des lointains ?
Ces fonds mystérieux qui pourront évoquer pour certains le principe du sfumato ne sont pas sans rappeler d’une façon frappante les dessins de la chaîne des Alpes exécutés après son ascension du mont Rose. Après Saint-Gervais, subissant la morsure du froid sous un pâle soleil traversant timidement les nuages, le voyage se poursuit. Les Alpes s’estompent et Léonard, Grenoble traversée, chemine sur la route de Lyon, découvrant tout au long de son voyage la beauté du royaume de France, comme le fera plus tard Charles Quint, s’écriant : « Si j’étais Dieu et que j’avais deux fils, je donnerai à l’aîné le ciel et au cadet la France. » Cette France offre à ses regards la beauté de trois vallées, celle du Rhône, celle du Cher et celle de la Loire.
Léonard de Vinci est fasciné par ce fleuve de sable parfois mouillé où l’eau joue de ses pièges. A l’écoute, avec un long cornet plongé sous la surface du fleuve et porté à son oreille, il capte du bord de l’eau le mouvement des tourbillons : ce sont ceux du plus long fleuve de France, qui va s’étirant sur mille kilomètres et qui peu à peu lui livrera la plupart de ses secrets. Après ces trois mois de voyage, il aperçoit dans le lointain, sur ces rives enchanteresses, premiers signes de sa nouvelle vie, les fringants cavaliers du roi dans leurs habits chamarrés, venus au grand galop à sa rencontre. Ils l’escortent jusqu’au château d’Amboise où l’attend le roi-chevalier. Avant la rencontre avec son nouveau maître, Léonard gravissant sur sa monture la pente douce de la tour Heurtaut et accédant à la terrasse depuis laquelle la vue est somptueuse, perçoit déjà le parfum d’un nouveau printemps.
Il s’est assis sur une pierre, dans les jardins du palais, ornés par les orangers odorants installés par Pacello, le fameux paysagiste venu d’Italie à la demande de Charles VIII. Alors qu’il prend agréablement le soleil, sous la clémence du ciel pur de la Touraine qu’il comparera à celui de la Toscane, il entend les accents de sa langue natale. Déjà, orfèvres, menuisiers, architectes, jardiniers, ses compatriotes amenés certains par Charles VIII, d’autres par Louis XII, ont fait la conquête du cœur de France. Léonard est donc en pays de connaissance. A Amboise, sont déjà venus de la péninsule, avant-garde au service de la beauté, Andrea Solario qui peindra pour Louis XII la Vierge au coussin vert et décorera plus tard pour le compte du cardinal d’Amboise la chapelle du château de Gaillon et Fra Giocondo, moine franciscain de Vérone, très au fait des sciences agricoles, horticoles et botaniques. C’est à lui que le roi confiera l’ordonnance des parterres et des jardins du Val de Loire.
François Ier accueille Léonard de Vinci, avec autant d’amitié que d’admiration, au Clos-Lucé où lui-même a séjourné de l’âge de huit ans jusqu’à ses dix-huit ans. Enfant, il y jouait à la petite guerre avec son camarade Fleuranges, que l’on appelait « l’Aventureux ». Il partageait aussi ses joies batailleuses avec les amis de son âge : Philippe Chabot de Brion, Marin de Montchenu, Anne de Montmorency, Bonnivet. Ici, ils éprouvaient tous les plaisirs : la pêche dans l’étang, les baignades dans l’Amasse, l’assaut du pigeonnier ou de la vieille tour de la Guette. Ils n’avaient peur ni des plaies ni des bosses et rentraient au château avec leurs habits en lambeaux. Le roi offre à Léonard ce manoir, lui assure un traitement de sept cents écus d’or par an tout en s’engageant à lui payer ses œuvres. Puis le jeune homme redevient roi et ordonne à l’artiste de mettre en scène pour lui la plus belle des fêtes et de concevoir le plus beau des châteaux. A 64 ans, Léonard de Vinci est toujours jeune d’esprit, le cœur ardent, la tête pleine de projets. « Nul labeur ne parvient à me fatiguer », écrit-il, lui qui, par ailleurs, fait cette profession de foi : « Je ne me lasse pas d’être utile. » Il est inlassablement penché sur ses tableaux à parfaire, et sur ses manuscrits à réviser et à ordonner. Parfois, on remarque le pli amer de sa bouche. Il soupire et, un jour, ose se plaindre à son maître d’avoir « consacré aux sciences et aux recherches expérimentales tant d’heures perdues pour la peinture ».
Ces réflexions d’un seigneur de la vie ne l’empêchent pas d’être un metteur en scène de la joie. Il préside aux fêtes organisées pour les naissances des enfants royaux, puis pour le mariage de Laurent II de Médicis avec Madeleine de la Tour d’Auvergne célébré à Amboise. Le Clos-Lucé conserve dans ses archives le récit d’une féerie offerte par Léonard en sa demeure pour le roi et la cour, le 17 juin 1518. Grâce aux descriptions de Galeazzo Visconti, venu de Milan, mais aussi à l’envoyé de Venise, Mario Sanudo, nous savons que ce fut une fête incroyable dont Léonard fut le metteur en scène inspiré. Cette fête del paradisio , avec ses effets spéciaux, était une fantastique réalisation de Vinci pour remercier le roi de ses bienfaits.
Au Clos-Lucé, Léonard est l’ingénieur dont tout prince a rêvé. Il imagine un château pour le roi, le château fou de Romorantin, plus beau que tout ce qu’on a vu jusqu’alors, avec des allées d’eau comme à Venise, la téléphonie entre les appartements, des portes qui s’ouvrent devant vous sans qu’aucun mouvement humain ne les y aide, comme dans nos aéroports. On le voit encore en compagnie des architectes Boccador et De Cortone à Romorantin, dont François Ier songe à faire sa capitale, la petite cité étant au centre du royaume. C’est dans cette « Nouvelle Rome » que Léonard développe son idée de cité idéale, projet révolutionnaire consistant en un château scintillant émergeant de l’eau – sans cesse renouvelée par un astucieux système de moulins – dans laquelle se reflète un château-île avec sa salle de bal au rez-de-chaussée et ses gradins permettant aux invités de descendre jusqu’à l’eau.
Oui, l’activité de Léonard est inlassable malgré le rhumatisme dont il souffre, ce qui ne l’empêche pas de s’accuser devant Dieu de ne pas faire assez pour la connaissance ! Malgré l’ouverture d’un chantier où les ouvriers sont décimés par un fléau issu des marais malsains de la Sologne, le château de Romorantin jamais construit, restera la plus belle utopie du vieux maître dont l’insondable charme réside dans l’inexplicable rêve évanoui.
Le manoir du Cloux a conservé quelque chose de sa physionomie du XVe siècle, quand il fut édifié par Etienne Leloup, maître d’hôtel, chambellan et surtout homme de confiance de Louis XI. Son environnement verdoyant évoque pour son hôte venu d’Italie les paysages de Sienne ou de Bologne, de même que son voisin Château-Gaillard lui rappelle ces blanches villas qui, dans la sombre verdure des chênes, font la riante ceinture de Florence. Léonard l’arpente, plante des arbres. La vue vers Amboise est superbe avec au premier plan la chapelle Saint-Hubert et au second la splendeur de la Loire. La petite cour s’organise : Mathurine est engagée pour faire la cuisine et le ménage. Les nombreux chats que Léonard aime observer et dessiner, mettent une grande animation : « Le moindre des petits félins est déjà en lui-même un vrai chef-d’œuvre. »
On peut imaginer dans ces murs, la vie quotidienne du maître réchauffant ses mains géniales auprès de la monumentale cheminée frappée des armes de France. Pinacles, arcs en accolade, niches sculptées, galerie qui ouvre sur un paysage délicat, tout l’art gothique flamboyant se joue sous ces pièces patinées par les siècles. Voilà la chambre où Léonard rendit l’âme et voici la fenêtre d’où il contemplait accoudé, la vue qui s’offrait à lui, réalisant le croquis du château royal d’Amboise, ce dessin aujourd’hui exposé dans les collections royales de Windsor. Le jardin des roses Renaissance offre le repos aux voyageurs, tandis que le parc romantique propose une promenade sous l’émeraude des verdures dans la fraîcheur de la vallée de l’Amasse. Cette rivière ravissante, qui prend sa source dans l’étang de Sudais, regorge de salamandres et de tritons et traverse le parc du Clos-Lucé. Elle se tortille sous l’éperon rocheux dominé par le château d’Amboise avant de se jeter dans la Loire.
Quand reviennent les beaux jours, c’est avec une volupté particulière que Léonard, de la croisée de sa fenêtre à meneaux, contemple la beauté des matins du monde. « A la première heure du jour, l’atmosphère au midi, vers l’horizon s’embue d’une brume confuse de nuages de couleur rose ; vers l’occident, elle vire au foncé et vers l’orient les vapeurs humides de l’horizon semblent le dépasser en éclat. La blancheur des maisons y est à peine perceptible tandis qu’au sud plus elles sont lointaines, plus elles prennent une coloration rose foncé et davantage encore à l’occident et c’est le contraire pour les ombres que la blancheur efface. »
A Amboise, Vinci a le bonheur de converser souvent avec les femmes d’esprit qui entourent le roi, Louise de Savoie sa mère, Marguerite de Navarre sa sœur. Par ailleurs, toujours persuadé qu’une machine volante est techniquement réalisable, il continue à étudier le vol des oiseaux et de noircir des pages et des pages, avec une boulimie confinant au vertige. Ces manuscrits datés de 1517 et rassemblés dans le Codex atlanticus , s’achèvent par la mention « Au Palazzo del Cloux ». Sent-il que le temps lui est désormais compté et ressasse-t-il les échecs de sa vie ? C’est probable. « Je continuerai, écrit-il, jusqu’à mon dernier souffle ». Au Clos-Lucé, Léonard reçoit de nombreux visiteurs. L’une de ces visites a été plus particulièrement relatée : celle du cardinal d’Aragon, le 10 octobre 1517, venu bavarder avec lui et surtout admirer ses dessins et manuscrits. « Messire Léonard, écrit le secrétaire du prélat, dom Antonio de Béatis, a composé un traité d’anatomie appliqué à l’usage de la peinture où, d’une façon absolument nouvelle, il a étudié sur le corps, nerfs, veines, jointures, intestins, et le reste. Il nous a montré ce traité et nous a dit qu’il avait disséqué plus de trente corps d’hommes et de femmes de tout âge. Il a également écrit une quantité de volumes sur la nature des eaux, sur diverses machines et sur d’autres sujets qu’il nous a indiqués. Tous ces livres seront une source d’agrément et de profit lorsqu’ils viendront au jour. »
Enfin, dans l’atelier du maître, le cardinal contemple avec émotion « une certaine dame florentine ». De toutes les visites qu’il reçoit, celles du roi lui plaisent particulièrement. François Ier vient à plusieurs reprises s’entretenir avec « son premier peintre, ingénieur et architecte », ainsi que le raconte Cellini, car « il prend grand plaisir à entendre converser » cet homme mystérieux qui lui explique qu’un jour les hommes voleront dans les cieux ou voyageront sous les eaux, quand il ne l’exhorte pas à méditer sur certaines sentences de son invention : « C’est lorsque tu seras seul que tu te trouveras toi-même » ; « Celui qui a l’œil fixé sur une étoile ne se retourne pas » ; ou encore : « Une journée bien dépensée donne une joie au sommeil, ainsi une vie bien remplie donne joie à la mort. » D’une certaine manière, c’est bien une relation de maître à élève qui s’instaure entre eux, avec toute l’affection paternelle dont a besoin ce souverain qui n’a jamais connu son père, mort alors qu’il n’avait que dix-huit mois. C’est avec cette apostrophe aussi tendre que respectueuse, « padre », que le roi s’adresse maintenant à Léonard.
Auprès de François Ier, Léonard passe au Clos-Lucé, trois années sereines, dont sont issues ses études et ses réflexions qui font aujourd’hui figure d’un testament prodigieux. Car « nul être ne va au néant », écrit-il appliquant à lui-même cette recommandation dont il est l’auteur : « Meurt et devient dans ce qui survit de ton oeuvre. » Ici, à Amboise, dans ce manoir, commence l’aventure du futur de la résurrection du passé. Car comme me l’a confié lors de sa dernière visite au Clos-Lucé, dans la chambre même du maître, Carlo Pedretti, la plus haute autorité de l’univers vincien et le grand spécialiste mondial de Léonard, qui enseigne à Los Angeles et réside en Toscane : « On n’a pas encore mesuré l’immense étendue des travaux que le maître toscan a réalisés en France dans ses dernières années. »
Le 23 avril 1519, veille de Pâques, Léonard, « considérant la certitude de la mort et l’incertitude de son heure », selon la belle expression qu’il utilise lui-même, dicte son testament au notaire Guillaume Boreau, en insistant particulièrement sur le détail de ses obsèques : son corps sera porté par les chapelains de l’église Saint-Florentin accompagnés de soixante pauvres portant soixante torches allumées en plein jour. Il précise le nombre de messes et le prix des aumônes pour ne rien laisser au hasard, lui qui se désespère non pas de mourir bientôt mais de cesser de chercher à percer le mystère du monde. Pour le reste, il lègue à ses demi-frères son argent déposé à Florence ; à Francesco Melzi ses meubles, ses vêtements, ses livres, ses dessins, ses machines ; à Battista de Villanis son droit sur l’eau du canal San Cristoforo, offert par Louis XII, et la moitié de sa vigne, offerte par Ludovic le More ; à Salaï son élève, sa maison de Florence ; à sa servante Mathurine, son manteau de drap doublé de fourrure et deux ducats ; au roi, enfin, ses trois tableaux parmi lesquels La Joconde . Ainsi, c’est grâce au Clos-Lucé que la France peut s’enorgueillir de posséder ces chefs-d’œuvre.
Le 2 mai 1519, Léonard rejoint, à l’âge de soixante-sept ans, celui qu’il appelle « l’Opérateur de tant de choses merveilleuses ». Le premier juin 1519, dans une lettre adressée aux frères de Vinci, Melzi leur écrit : « Il sortit de la vie présente, bien préparé, avec tous les sacrements de l’Église. » Expire-t-il dans les bras de François Ier, comme le montrent les tableaux apocryphes peints par Gigoux, Ingres, Menageot et Mussini ? Non, mais entouré de ses serviteurs. La douleur du jeune roi est cependant réelle puisque, apprenant la nouvelle quelques jours plus tard, à Saint-Germain-en-Laye où il célébrait la naissance de son second fils Henri (le futur Henri II), il éclata en sanglots et prononça avec ces simples mots la plus belle des oraisons funèbres : « Pour chacun de nous, la mort de cet homme est un deuil car il est impossible que la vie en produise un semblable. »
Le 12 août 1519, Léonard de Vinci est enterré dans la collégiale Saint-Florentin à Amboise. Mais, trois siècles plus tard, l’ancien conventionnel Roger-Ducos, à qui Napoléon Ier avait offert le domaine d’Amboise, ne trouve rien de mieux que de détruire non seulement une partie du château mais aussi sa collégiale ! Que devinrent les restes du génie du roi ? On a raconté que dans la terre fraîchement remuée, des enfants avaient trouvé des morceaux d’ossements et qu’ils jouaient avec eux aux quilles. Le maître toscan, dans sa grandeur, aurait certainement considéré avec son sourire légendaire cette mise en scène inattendue de l’enfance de l’art : « Va jouer avec cette poussière… ! » Lui qui dans son immense sagesse nous livre cette confession : « Alors que je croyais encore apprendre à vivre, déjà j’apprenais à mourir. »
A la fin du XIXe siècle, de nouvelles fouilles permettent de localiser le célèbre suaire. Sous le soleil du mois d’août les ouvriers découvrent au bout de leurs pioches le squelette présumé de Léonard de Vinci ainsi qu’un cœur de plomb pesant 1,850 kg qui leur paraît être celui du génie italien et le crâne d’un septuagénaire « magistralement dessiné pour et par l’intelligence, harmonieux, indiquant la perfection », comme le note Arsène Houssaye, inspecteur général des Beaux-Arts.
Qu’est-ce que la vie après la mort et qu’est-ce que la renaissance de l’âme après le voyage terrestre ? Seul Léonard le sait. Lui qui avait écrit : « Plaise à Dieu que je traite dignement de la lumière. » Lui qui nous laisse pour le nouveau millénaire cette pensée en héritage : « Regarde la lumière, et admire sa beauté. Ferme l’œil et observe. Ce que tu as vu d’abord n’est plus. Ce que tu verras ensuite n’est pas encore. »
Que se passe-t-il après la mort de Léonard ? Son disciple et désormais seul héritier, Francesco de Melzi gentilhomme milanais, va poursuivre son séjour au Clos-Lucé pendant quatre ans. Le maître ne lui a pas seulement laissé « tous et chacun des livres que le dit testateur possède présentement… », mais aussi, ses instruments de travail, ses dessins, ses meubles et ses tableaux. Désemparé par la mort de Léonard de Vinci, François Ier qui désire voir se poursuivre à Amboise, la présence des artistes de la péninsule, en hommage à son génial ami, appelle des artistes milanais pour achever les peintures à fresque de Léonard ou en exécuter de nouvelles d’après ses cartons et ses indications. Melzi, qui vient d’être pensionné par le roi, n’est pas loin de partager le désarroi de ce dernier. Dépassé par la portée de cette pensée supérieure, qu’il n’a pourtant cessé d’accompagner, il fait appel de son côté à des compagnons italiens de l’Académie de Milan pour l’aider à déchiffrer et à transmettre la pensée du vieux maître.
D’Italie, viennent alors Andréa del Sarto qui séjourne en France de 1516 à 1523, tandis que les Della Robbia s’y installent durablement. En 1523, une partie de ce phalanstère d’artistes reprend le chemin de la Lombardie, emportant les précieux codex du maître à Vaprio, le château des Melzi. A partir de la mort de Melzi, dispersions, emprunts, et même, pillages, ne laissent plus qu’un tiers environ de ce Corpus vincianum qui comprenait plus de vingt recueils. Quant à l’œuvre dessiné et pictural son sort est encore pire : les deux tiers ont disparu…
Auteur : Historien, journaliste et écrivain, Gonzague Saint-Bris publie Sur les pas de Léonard de Vinci , un carnet de voyage illustré par Philippe Lorrain (Presses de la Renaissance).
Source : www.historia.presse.fr
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