Jacques Ladyjensky est un inventeur belge. Depuis 4 ans, il travaille sur l’Urbi, une voiture électrique qui pourrait être assemblée en Belgique et commercialisée à moins de 5000 euros.
Une invention belge peu onéreuse pour la mobilité du futur
Le Salon International des Inventions de Bruxelles s’est tenu en novembre 2011 ; l’ingénieur Jacques Ladyjensky y a présenté l’Urbi, une voiture électrique qui devrait entrer en phase de production industrielle. En 4 ans, Ladyjensky a investi 125.000 euros dans son projet de mobilité verte. Il estime que la production en série pourrait générer 60 emplois en deux ans, avec un volume annuel de 600 voitures. Moyennant une augmentation de la production, le prix de vente pourrait même passer de 5000 à 4000 euros.

Pas de direction assistée, pas de portières : Urbi, une voiture pas comme les autres
Le véhicule électrique Urbi, mi-voiture mi-scooter, est pensé comme un véhicule personnel auxiliaire, pour la circulation urbaine. Afin de réduire les coûts, Ladyjensky a troqué les traditionnelles batteries au lithium pour des batteries au plomb. Le plomb est plus lourd que le lithium et, pour ne pas altérer l’autonomie (50 km sont annoncés), l’Urbi fait l’impasse sur les équipements auxquels nous avons été habitués : pas de navigation satellite intégrée, pas d’allume-cigare, pas même de direction assistée. Les essuie-glaces sont manuels, comme sur la Citroën 2CV en son temps, et le châssis est en fibre de carbone. L’Urbi de Ladyjensky est tout de même équipée de phares LED.
Deux adultes peuvent prendre place en se glissant par une fente (il n’y a pas de portières). 120 cm à peine suffisent donc pour pratiquer un créneau.
Sources : soirmag.lesoir.be et auto.vlan.be
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