Algérie / Bensidhoum invente le moteur le moins lourd


Le moteur orbital de Bensidhoum est composé de 20 pièces alors que d’autres ont été montés à base de 2000 à 3000 pièces.

L’Algérie peut vanter ses inventeurs sans risque de se tromper ni d’être déçue tant ses innovateurs ont démontré leur compétence. Après avoir révolutionné le domaine de la mécanique en créant le moteur fonctionnant sans vilebrequin, Amar Bensidhoum passe à la vitesse de croisière dans ses inventions en créant, récemment, le moteur à rotation orbitale qui fonctionne sans frottement.

«Cette invention, qui est la mienne, est la troisième innovation créée dans l’histoire des moteurs thermiques», dira Amar Bensidhoum en marge du Salon international des véhicules aériens les drones. Installé à Tizi Ouzou après avoir fait un passage brillant dans le monde de la création dans la wilaya d’Oran, Amar Bensidhoum ne cesse d’étonner le monde de la mécanique et de la création. Il est présent dans toutes les rencontres pour parler exclusivement de son produit en vantant son algérianité. «Mon produit est totalement algérien, il peut fonctionner dans le monde entier», dira-t-il. Amar Bensidhoum se singularise par ses inventions en les différenciant du reste des innovations.

Sa dernière création, le moteur orbital, est d’un poids très léger. «Il pèse cinq fois moins que le moteur traditionnel alors que la puissance est la même par rapport à d’autres moteurs», nous dira-t-il. Ce n’est pas tout. Le moteur orbital de Bensidhoum est composé de 20 pièces alors que d’autres ont été montés à base de 2000 à 3000 pièces.

Il est destiné à tous les usages et dans tous les domaines. «On peut le commercialiser aussi bien en Algérie que dans le monde entier», dira Amar Bensidhoum. Les idées et les projets ne manquent. Mais les embûches semblent se répandre un peu partout au point où l’inventeur peine pour se retrouver vu les entraves bureaucratiques et les lenteurs administratives.

C’est cela qui semble freiner l’élan de la création et l’investissement, notamment dans le financement des projets. «Il est très difficile de bénéficier de crédits alors qu’il s’agit de financer les inventions», dira un jeune créateur, présent lui aussi dans la rencontre d’Oran. Et Amar Bensidhoum de lui emboîter le pas en déclarant que «cela fait une année que j’ai déposé un dossier complet pour investir, j’attends toujours».

Auteur : Wahib AïT OUAKLI

Source : www.lexpressiondz.com

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