Eli Matalon, inventeur d’une intraveineuse tout terrain


L’intraveineuse figure parmi les procédures de base fréquemment utilisées dans la profession médicale. Aujourd’hui, grâce au système d’indicateur d’entrée de veine (VEID) inventé par l’ingénieur israélien Eli Matalon, localiser un vaisseau, même chez un patient en état de choc ou ayant perdu beaucoup de sang, s’avère beaucoup plus aisé.

Lors de prélèvement sanguin ou d’injection médicamenteuse par intraveineuse, beaucoup sont déjà tombés sur une infirmière ayant raté la veine ou piqué le bras à plusieurs reprises jusqu’à trouver la bonne. En effet, le problème auquel sont confrontés les soignants se montre double : détecter un vaisseau et insérer l’aiguille sans perforer la paroi distale (partie d’un organe la plus éloignée du centre du corps). Chez les patients ayant des veines difficiles à localiser du premier coup, cette opération se révèle particulièrement déplaisante et parfois traumatisante car elle nécessite souvent plusieurs tentatives donc plus de temps. Ces désagréments s’avèrent notamment vrais pour les individus présentant une pression artérielle basse ou un sang visqueux s’écoulant lentement, ceux qui souffrent de déshydratation et les enfants. C’est précisément cette complication que Eli Matalon a cherché à résoudre.

Une histoire typiquement israélienne

Eli Matalon grandit à Holon. Jeune homme, il sert dans la marine. Après l’armée, il étudie le génie mécanique à l’Université Ben-Gourion de Beer-Sheva. Plus tard, il dirige sa propre entreprise d’automatisation industrielle, tout en passant un MBA à l’Université de Tel Aviv. Parallèlement, l’ingénieur continue à servir comme infirmier réserviste à Tsahal. C’est là qu’il se voit confronté à la difficulté de l’intraveineuse, problème bien connu du corps médical : détection du vaisseau, évitement d’injection mortelle d’air, vérification du débit d’écoulement, rapidité d’exécution pour éviter la coagulation, etc. Or jusque là, peu de scientifiques s’y sont intéressés et ont pensé à trouver une solution.

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Auteur : hannah

Source : israelmagazine.co.il

Le moteur à explosion du XXIème siècle est né !


Moins gourmand, plus autonome et plus fiable : tel est le moteur à explosion imaginé par Aquarius Engines, une firme israélienne. Sa principale évolution ? Un piston unique se déplaçant latéralement. Génial.

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Conçu en Israël, le nouveau moteur à explosion, avec son piston unique à poussée latérale constitue une vraie révolution.

Et si l’avenir de l’industrie automobile ne résidait pas dans le moteur électrique qui, en dépit de progrès indéniables, n’en reste pas moins problématique à cause de ses batteries, mais bien dans le moteur… à combustion, que nous connaissons depuis un siècle? Sûr que pour l’écologiste qui sommeille (ou qui est déjà réveillé) en vous, la question ressemble à une provocation. Avec un pétrole moins cher, pensez-vous peut-être, le lobby de l’industrie automobile se sent de nouveau pousser des ailes et espère pouvoir nous imposer pendant des décennies encore son bon vieux moteur polluant. Sauf qu’il ne s’agit pas de cela du tout. Ce moteur à explosion de nouvelle génération marque une vraie révolution. Il est nettement moins gourmand, plus autonome et plus fiable, selon Aquarius Engines, la firme israélienne qui l’a conçu.

Yaakoby, CTO and Inventor, Fridman, Chief Marketing Officer, Gonik, Head of Business Development and Gorfung, Chief Executive Officer from Israeli start-up Aquarius Engines pose for a picture next to a prototype of their combustion engine at their offices

Les inventeurs Shaul Yaakoby (à dr.) et Gal Fridman (au centre), la responsable du marketing Maya Gonik (à g.), et Ariel Gorfung (debout), patron de l’entreprise israélienne Aquarius Engines, présentent leur fameux moteur.

Selon cette entreprise israélienne, ce moteur ultra-performant pourrait réduire la consommation de carburant de façon spectaculaire et contribuer à une révolution de l’industrie automobile. Bien entendu, il ne tient pas compte de l’évolution du moteur électrique. Et pour cause: il fonctionnera toujours à l’essence, mais avec une consommation sans comparaison avec celle des moteurs courants actuels.

D’abord son coût. La firme Aquarius Engines affirme que son moteur ne coûtera pas plus de 100 francs pour une autonomie, avec un seul plein, de 1600 km, soit le double de l’offre actuelle. Le secret est dans sa conception même, très différente du moteur à explosion ordinaire. Composé de moins de 20 pièces, le moteur d’Aquarius s’appuie non plus sur de multiples pistons à poussée verticale, mais sur un seul piston à poussée latérale. Cette simple innovation changerait tout. Ainsi à en croire la société d’ingénierie allemande FEV, qui a effectué des tests, un tel moteur se révèlerait deux fois plus efficace qu’un moteur traditionnel.

Son inventeur, Gal Fridman, co-fondateur d’Aquarius Engines, y mettrait sa main à couper: « Ce moteur a les plus faibles émissions (de CO2) et le meilleur rapport puissance-poids. »

Les arguments de la firme basée à Tel-Aviv ne sont en tout cas pas tombés dans l’oreille de sourds. De nombreux constructeurs automobiles sont déjà en discussion avec Aquarius Engines, par exemple le Français Peugeot.

Évidemment, l’introduction d’un tel moteur en remplacement de celui que nous avons toujours connu impliquerait d’énormes coûts pour transformer les chaînes de montage. Personne ne semble pour l’instant prêt à faire le grand saut, mais l’avenir de l’automobile se joue vraisemblablement en partie maintenant.

Source : www.illustre.ch

Rencontre avec une légende israélienne : L’inventeur de la clé USB


Dov Moran est une légende. L’inventeur de la clé USB est toujours présent dans le monde des start-ups israéliennes. Nous l’avons rencontré et parlé avec lui de son projet le plus abouti et de son succès.

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ll faut une demi-heure pour arriver de Tel-Aviv au « village vert » (Hakfar Hayarok) à l’intérieur du pays. Le village n’est pas seulement connu pour ses écoles remarquables et ses terres fertiles mais également parce que plusieurs entreprises importantes de haute technologie s’y sont installées. C’est dans l’une d’elles que travaille Dov Moran (60 ans), le célèbre Israélien qui a inventé la clé USB. Dov Moran apprécie l’atmosphère simple, productive et pragmatique du village. « Nous n’avons pas besoin de chaos créatif. Tout le pays est un défi créatif pour les penseurs rapides » explique ce pionnier de la haute technologie.

Dès qu’on pense aux innovations israéliennes, le nom de Dov Moran surgit à l’esprit. Cet homme est une légende. Une fois son diplôme du Technion en poche, il crée sa première société M-Systems en 1989, financée par l’entreprise américaine Miltope spécialisée dans la recherche de nouveaux systèmes de transport des données. Nous sommes à l’époque des disquettes et, bien que Moran et ses collègues progressent dans leur recherche de nouvelles possibilités de stockage des données, il n’y a pratiquement pas de débouchés pour leurs découvertes. Début des années 90, rares sont les foyers disposant d’un ordinateur et pratiquement personne ne se pose de questions sur la sauvegarde des données.

Il a une idée lumineuse quand son ordinateur rend l’âme

Un jour, alors que Dov Moran doit faire une présentation chez un client, son ordinateur rend l’âme et aucun des autres PC ne peut lire ses données. « Ce fut le tournant décisif. Je compris alors qu’il ne fallait en aucun cas se fier aux seules puces de mémoire et qu’il était très important de développer un logiciel permettant aux ordinateurs de reconnaître d’autres supports de données comme disques durs externes ». Dov Moran développe alors non seulement le support de stockage proprement dit mais également le logiciel idoine. Toutefois, il y a un hic : les premières versions sont extrêmement lentes. Financièrement, ce n’est pas non plus le Pérou. « Les premières années ont été ardues, j’ai parfois eu du mal à payer le salaire de mes collaborateurs ».

Dov Moran a besoin d’argent et il a alors l’idée de vendre l’une de ses innovations à un investisseur. « Cependant, cet investisseur a eu une autre idée, il voulait que notre société soit cotée en Bourse ». Le plan marche parfaitement et, du jour au lendemain, la société de Dov Moran vaut 4 millions de dollars. „J’ai pensé : avec autant d’argent, nous allons pouvoir tenir éternellement“.

L’argent permet de tenir deux ans et demi, ce qui laisse suffisamment de temps pour obtenir en 1995 un brevet américain pour le « True Flash Filing System ». Ce logiciel permet aux ordinateurs de reconnaître les media externes comme mémoires externes. La deuxième découverte de M-Systems, qui remonte également à 1995, mesure seulement trois centimètres de long et est appelée DiskOnKey. La clé USB est née.

En moins de deux ans, la clé USB devient le standard mondial

La première clé USB a une capacité de huit MB et coûte 50 dollars. La planète technologie est enthousiaste. Cette petite clé permet de stocker cinq fois plus de données qu’une disquette. Les prix de l’innovation pleuvent sur M-Systems. Toshiba, IBM, en fait toutes les sociétés veulent investir dans l’entreprise de Dov Moran.

En moins de deux ans, la clé USB est devenue le standard mondial, mais pour Dov Moran c’est le logiciel qui est son plus grand succès. Cette technologie a ouvert la voie à la mémoire flash dans les portables. Sans ce logiciel, les ordinateurs ne pourraient pas communiquer avec d’autres supports de stockage.

Entre 2001 et 2006, les bénéfices réalisés par son entreprise passent de 45 millions à 1 milliard de dollars. C’est alors que Dov reçoit une offre qu’il ne peut refuser. 17 ans après sa création, il vend M-Systems pour 1,6 milliard de dollars à la SanDisk Corp. et engrange un bénéfice personnel de 80 millions de dollars. « Le jour de mon départ, j’ai emballé mes affaires dans une caisse et j’ai quitté le bureau vers midi pour travailler sur ma nouvelle idée ». Entre son départ de sa première entreprise et son travail comme fondateur de start-up il ne s’est même pas écoulé une heure !

Son idée suivante ne marche pas

Son idée suivante, un petit téléphone portable appelé Modu est un échec. Mais Dov Moran ne serait pas Dov Moran s’il avait baissé les bras. Il crée Comigo, une box multimédia qui raccorde entre eux des appareils techniques et remet en 2015 les clés d‘une entreprise florissante à son successeur, Motty Lentzitzky.

Cette légende vivante cherche de nouveaux défis et se concentre totalement sur son rôle d’investisseur. « L’avenir dépend d’hommes et de femmes courageux, d’idées nouvelles et de technologies révolutionnaires » estime-t-il et, en accord avec ce credo, il fonde l’accélérateur de start-ups Grove Ventures qui se concentre sur le développement de matériel pour l’ »Internet des objets » (des ordinateurs intelligents intégrés, par exemple des capteurs dans les vêtements), le cloud computing et le big data. Dov Moran se focalise sur le marché chinois où il voit le plus fort potentiel de croissance.  A noter toutefois que ses sous-traitants se trouvent tous en Israël. « Je puis seulement aider quand je connais les gens » explique-t-il. Ces quarante dernières années, Dov Moran a appris de quoi on a besoin pour réussir. « En Israël, il faut des gens capables, un chèque et de la chance ».

Source : www.tel-avivre.com

Un inventeur israélien transforme les déchets alimentaires en gaz


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Faire la cuisine grâce au gaz produit par les déchets alimentaires, c’est la solution que propose la société israélienne Homebiogas. Elle a mis au point un « digesteur » qui transforme la matière organique en biogaz. Si le procédé biologique était déjà connu depuis plusieurs années, Homebiogas en a fait un système à taille humaine qui peut-être installé en quelques heures au fond d’un jardin.

Chaque année, 1,3 milliards de tonnes de nourriture sont gaspillés à travers le monde, soit un tiers de la nourriture destinée à la consommation humaine mondiale. En Europe et aux États-Unis, le consommateur est le premier responsable de ce gaspillage. Selon une étude de la Commission européenne en 2010, les foyers seraient à l’origine de 42 % des déchets alimentaires, devant l’industrie agroalimentaire (39 %).

Mais avec le système Homebiogas, plus question de jeter les restes de nourriture. En versant un kilo de déchets (restes de nourriture ou déjections animales), le digesteur produit 200 litres de gaz, ce qui permet de cuisiner une heure à feu vif selon l’entreprise.

« C’est une solution pour les pays en développement comme pour les pays développés »

Il y a 10 ans, je me suis rendu en Inde pour une étude sur la pollution des eaux. J’étais hébergé dans un village tout en haut d’une montagne dans une zone totalement isolée. Mais dans leur maison, la famille chez qui j’étais avait…du gaz. Ils m’ont montré leur digesteur artisanal : du fumier de vache était placé dans un trou dans le sol puis pompé dans la cuisine comme gaz de cuisson. Cela produisait également un liquide qui était ensuite utilisé comme engrais.

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Le fonctionnement de la machine. Image : site de Biogas.

« Lutter contre le déboisement »

C’est une super solution pour les pays en développement. Le gaz avec lequel ils cuisinaient était propre et moins nuisible que les fumées issues de la cuisson à partir de bois. De nombreuses études ont en effet montré que l’utilisation domestique de bois de feu cause des maladies respiratoires, notamment chez les femmes et les enfants. Leur initiative permettait aussi de lutter contre le déboisement.

Vidéo du montage de la machine. Page Facebook Homebiogas.

J’ai donc mis en place une équipe avec des amis pour réfléchir à un système commercialisable qui s’inspirerait de ce que j’avais vu en Inde. Je voulais mettre en œuvre une machine que l’on puisse installer facilement chez soi, qui ne soit pas trop envahissante et moche. Nous avons travaillé pendant plusieurs années sur Homebiogas avant de le commercialiser sur Internet à partir de l’an dernier.

Vidéo : une famille utilisatrice de Homebiogas. Page Facebook de Homebiogas.

Ce système est utilisable dans les zones rurales et dans les villages, mais aussi dans les zones périurbaines et urbaines, même s’il faut avoir un jardin. L’avantage, c’est que cela permet d’apporter de l’énergie propre dans des zones où l’accès à l’électricité est difficile. Mais c’est aussi une machine qui peut être utilisée dans les pays développés. En revanche, cela marche mieux dans les pays où il fait chaud : la température accélère le processus.

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Installation à Auja, en Cisjordanie. Photo : page Facebook Homebiogas.

Nous avons déjà vendu 500 Homebiogas sur Internet. Les acheteurs sont souvent des particuliers et viennent de 25 pays différents dont notamment Israël, le Mexique, l’Australie et l’Afrique du Sud. Nous avons également installé des digesteurs dans un village palestinien en Cisjordanie. [Le projet, lancé en 2015 à Al-Awja, avait permis l’installation d’une quarantaine de générateurs de biogaz dans des villages bédouins. Le projet, organisé par le centre Peres pour la paix, avait été financé à hauteur de 500 000 euros par l’Union européenne, NDLR].

Vidéo de présentation du projet dans les villages palestiniens. Page Facebook de Homebiogas.

Le prix est de 995 dollars, soit 880 euros. Selon nos calculs, trois ans suffisent à rentabiliser le produit grâce aux économies réalisées avec la production autonome de gaz et d’engrais. Nous estimons qu’en un an, Homebiogas permet d’économiser six tonnes de CO2.

Auteurs : Yair Teller et Maëva Poulet

Source : observers.france24.com

Une invention israélienne facilite le travail des éleveurs


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Les vachers des temps modernes n’auront apparemment plus besoin de parcourir de long en large leurs hectares de pâturages. Ils pourront utiliser leur Smartphone, grâce à une invention israélienne, informe le site d’informations agricoles Agrisupportonline.

Une nouvelle technologie innovante conçue par une petite entreprise israélienne appelée « Cattle-Watch » a remporté le deuxième prix du concours des applications de géolocalisation, sous l’égide de l’ISERD et de l’Agence spatiale israélienne du ministère des Sciences, de la Technologie et de l’Espace. Ce dispositif qui utilise un collier intelligent placé sur la vache et relié à un système informatique est actuellement testé sur des troupeaux du plateau du Golan.

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Ce système permettra aux vachers de par le monde de conduire leurs troupeaux à distance et sans effort. Le collier intelligent fournira également des informations sur les données physiologiques des vaches, notamment sur leur fertilité, une éventuelle maladie ou une détresse potentielle, avant que les signes soient repérables d’après le comportement de la vache.

Le dispositif israélien avertit également les vachers en cas de vol ou d’attaque par des animaux sauvages. Le collier fonctionne aussi à l’énergie solaire grâce à des panneaux placés sur le dispositif. Des capteurs transmettent via à un satellite les informations physiologiques directement sur le Smartphone ou l’ordinateur du vacher.

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Le créateur de la compagnie, Ilan Arbel, ne correspond pas exactement à l’image qu’on se fait du fondateur d’une start-up israélienne. Âgé de 63 ans, l’homme originaire d’Eshkolot, a étudié les mathématiques, les beaux-arts et la comptabilité. Il a travaillé 25 ans dans le secteur des nouvelles technologies et à l’armée de l’air, où il a reçu plusieurs distinctions.

« On peut dire que c’est le coût de la vie qui m’a donné cette idée. Je trouve cela malheureux que la moitié de la population mondiale ne peut pas se permettre de manger de la viande une fois par semaine », explique l’entrepreneur. « J’ai fait un calcul simple et compris que le rythme de la hausse du prix de la viande est plus élevé que celui de l’augmentation de la population. J’ai découvert qu’il est dû à une baisse importante du nombre de veaux qui arrivent à l’âge adulte, surtout dans l’hémisphère sud du globe. La différence énorme qui existe entre les 80 % de veaux arrivant à maturité aux États-Unis et seulement 50 % en Australie, Argentine et Afrique du Sud, est liée au fait que les troupeaux dans l’hémisphère sud déambulent dans des pâturages ouverts immenses et que le vacher n’a pas la possibilité de superviser à tout moment l’état physiologique de chaque individu de son troupeau », renchérit l’inventeur israélien qui pourrait bien avoir trouvé la solution pour les cow-boys des grands espaces.

Site Web : www.cattle-watch.com

Auteur : YA

Source : www.israpresse.net

Grâce à cette invention, vous n’aurez plus jamais besoin de papier !


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Innovation étonnante : le Phree est un stylo nouvelle génération qui va changer votre vie. La preuve !

Une innovation tout droit venue d’Israël pourrait bien révolutionner notre façon de communiquer : Phree est un stylo 2.0 étonnant. Grâce à ce stylo numérique, vous allez pouvoir écrire et communiquer d’une façon virtuelle vers tous les objets connectés en Bluetooth (téléphone, tablette, ordinateur, télévision, etc).

Le principe est simple : il vous suffit désormais de gribouiller sur n’importe quelle surface – du rebord d’une fenêtre au creux de votre main – et ce que vous avez écrit est envoyé sur le support informatique que vous aurez choisi. Les inventeurs de cet objet incroyable ont décidé d’aller plus loin encore en ajoutant des options sur ce stylos-stylet d’un nouveau genre : un petit clavier en haut et sur le côté a été mis en place, pour permettre aux utilisateurs non seulement de recevoir des appels et des SMS, mais aussi d’y répondre !

Auteur : Emmanuelle Ringot

Source : www.marieclaire.fr

Antisémitisme en Europe : un Israélien invente une kippa invisible


« Un ami m’a dit un jour que des clients avaient refusé de parler avec lui parce qu’il portait une kippa »

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« J’en ai eu assez d’entendre que de nombreux Juifs européens ne pouvaient plus porter une kippa dans la rue ou au travail’, raconte Shalom Koresh, inventeur de la « Kippa Magique ».

« Cette kippa est faite de cheveux naturels, on peut la laver ou même la teindre », explique-t-il encore.

Se décrivant lui-même comme religieux, cet homme de 48 ans, dit être inquiet de la situation sécuritaire en Europe qui ne permet plus aux Juifs de porter la kippa en public ou au travail.

« J’ai un ami banquier qui m’a dit un jour que des clients avaient refusé de parler avec lui parce qu’il portait une kippa », explique Koresh.

Si la vidéo explicative qui a été postée sur Youtube le 5 janvier est d’abord passée relativement inaperçue, l’attentat qui a frappé l’HyperCacher de Porte de Vincennes vendredi 9 janvier a changé la donne.

« J’ai pris un agent en France qui va s’occuper de vendre mon produit (…) après les événements qui se sont produits à Paris et maintenant en Belgique, de plus en plus de Juifs sont intéressés par la Kippa Magique’, conclu Koresh.

Source : http://www.i24news.tv