Bernard RICOU (1947- 1995)


Bernard Ricou est né en 1947 à Paris. Physicien de formation, il débute sa carrière à l’INRS de Nancy comme chercheur, puis il s’installe à Morlaix à la fin des années soixante-dix où il crée son entreprise spécialisée dans la protection de l’environnement, l’économie d’énergie et la production d’énergies nouvelles. Il consacre une partie du patrimoine familial à ses travaux de Recherche sur AQUAROX, un procédé qui propose une solution immédiate pour la destruction des lisiers et des odeurs ainsi que la dénitrification des eaux potables, une aubaine pour la Bretagne car ce procédé permet de remédier totalement aux problèmes liés à l’épandage du lisier et en filigrane aux problèmes de pollution des eaux souterraines. Il se heurte rapidement à la réticence de certains éleveurs et élus locaux pour qui la « trouvaille » d’un inventeur isolé reste énigmatique voire dérangeante.

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Bernard RICOU

Au début des années quatre-vingts, il met au point sa deuxième invention, COMBUSTAL, un économiseur d’essence qui fonctionne aussi bien sur des moteurs à essence que diesel et qui permet de réaliser des gains de consommation d’essence de 10 à 20 % selon les moteurs, un gain de puissance aux roues de 5 à 15 % sans augmenter la puissance moteur. Cet appareil permet également de réduire de 80 % les émissions de fumées et d’oxyde d’azote. Il intègre alors le milieu parisien afin de tenter de convaincre les politiciens de l’efficacité de ses inventions dans leur lutte pour la protection de l’environnement mais ses tentatives restent vaines malgré l’obtention de quelques contrats d’envergure avec des industriels étrangers, alors qu’il est la cible de nombreux envieux qui tenteront à maintes reprises de lui dérober ses inventions, en vain.

Nourri d’un profond sentiment d’incompréhension et dans l’incapacité de se réaliser, il disparaît le 25 Mai 1995 à Brest des suites d’un cancer du poumon foudroyant alors qu’il travaille sur un projet de modification de la météorologie visant à faire pleuvoir par craquage d’hydrogène.

Il ne lègue à ses trois filles qu’un héritage intellectuel alors que sa femme doit rembourser une partie des dettes qu’il a contractées de manière chronique pour la mise au point de ses inventions et la survie de sa famille.

Par Anne RICOU
Pour tout renseignement complémentaire,
E-mail : br.inventions@yahoo.fr


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