Maroc / Les dépôts de brevets en berne


Les brevets d’origine étrangère en baisse de 3%, ceux d’origine marocaine en hausse de 18%. L’OMPIC s’apprête à ouvrir la plateforme électronique de création d’entreprises en ligne.

Les dépôts de brevets d’invention étrangers auprès de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) sont en baisse. Durant les 10 premiers mois de l’année, 679 brevets ont été déposés contre 701 à la même période de l’année précédente. «Cette baisse de 3% est principalement due aux politiques restrictives des entreprises étrangères qui, en période de crise, limitent le dépôt de brevets dans les pays qui ne présentent pas un potentiel de développement important», explique Adil El Maliki, directeur de l’OMPIC. Les dépôts de brevets d’origine marocaine s’établissent, quant à eux, à 155, soit une hausse de 18%. Assez pour compenser la baisse des dépôts d’origine étrangère pourtant majoritaires (81%). On s’en sort donc avec une stagnation (+0,2%). A noter toutefois que la moitié des dépôts d’origine marocaine a été faite par des personnes morales représentées majoritairement par les universités et les centres de recherche.

Résultat de la promotion de l’OMPIC, notamment à travers le Morocco Awards, les marques marocaines sont présentes en force puisque trois marques sur quatre déposées à l’office sont d’origine marocaine. Pourtant, comparé à la même période de 2011, le dépôt de marque a enregistré une légère baisse de l’ordre de 1%, que ce soit celles d’origine marocaine ou étrangère. Elles passent ainsi de 4 886 à 4 819 (d’origine marocaine) et de 1 501 à 1 488 (d’origine étrangère).

Plus de 22 200 personnes morales immatriculées à fin octobre 2012

La crise n’a pas non plus bridé la création d’entreprises. A fin octobre 2012, l’OMPIC a délivré 22 224 certificats négatifs contre 21 002 pour la même période de l’année précédente. Le commerce reste le secteur d’activité le plus prisé avec 34% des nouvelles immatriculations, suivi du BTP (24%) et de l’immobilier et la location (18%). L’agriculture (2%) et les activités financières (1%) viennent loin derrière.

Pour maintenir ce rythme et dans la continuité de la simplification des procédures de création d’entreprises, l’OMPIC annonce le lancement imminent de la plateforme électronique de création d’entreprises en ligne CREOL. Ce projet initié en partenariat avec la Direction générale des impôts (DGI) permettra l’assouplissement des procédures puisque le dépôt de dossiers et le paiement des frais associés se feront entièrement en ligne.

Par ailleurs, et toujours dans le cadre de la dématérialisation, les services en ligne proposés à travers Direct info connaissent un engouement. Depuis sa création, cette plateforme qui permet de consulter le registre central de commerce totalise 1 141 abonnés dont 470 utilisateurs actifs en 2012, sans compter les clients occasionnels qui ont effectué plus de 4 600 commandes avec leur carte bancaire.

On compte parmi tous ces utilisateurs des banques, des cabinets de conseil, les assurances crédits, les fiduciaires ainsi que les particuliers. Hors abonnement, le service comptabilise près de 40 000 prestations annuelles dont la consultation de bilan représente plus de la moitié. L’OMPIC prévoit une nouvelle version de cette plateforme qui sera opérationnelle début décembre 2012 avec une consultation plus intuitive.

Auteur : Zakaria Lahrach

Source : www.lavieeco.com

Impression en 3D : 3D Systems accuse Formlabs de violation de brevet


Le spécialiste américain de l’impression en 3 dimensions 3D Systems estime que son compatriote Forlabs, qui a développé lui aussi l’imprimante 3D Form 1, s’est rendu coupable de violation de brevet.

Sur le marché de l’impression 3D (« 3D printing »), la guerre est en marche. Un des pionniers du secteur, l’entreprise américaine 3D Systems, a décidé de poursuivre devant un tribunal de Caroline du Sud pour violation de brevets contre la start-up Formlabs et Kickstarter, la plate-forme de crowdfunding, dédiée aux financements de projets.

3D Systems estime en effet que Formlabs, créée par des ingénieurs du fameux MIT, a utilisé sciemment un de ses brevets pour mettre au point son invention, l’imprimante 3D Form 1, basée notamment sur la technologie de stéréolithographie, un procédé de fabrication de pièces par ajout de matière à l’aide de résines liquides photosensibles.

Cette technique permet ainsi d’obtenir des modèles physiques à partir d’une définition numérique en 3D.

Kickstarter est aussi impliqué dans cette affaire. La plate-forme de crowdfounding a en effet participé au financement des projets de Formalabs.

Ainsi, plus de 2000 internautes ont en effet réuni la très rondelette somme de plus de 2,94 millions de dollars.

Kickstarter se reversant 5% des montants récoltés, 3D Systems estime alors que le fonds de financement collaboratif est complice de la violation de brevet supposée de Formlabs…

Auteur : Anne Confolant

Source : www.itespresso.fr

Ericsson dépose plainte contre Samsung pour violation de brevets


La guerre des brevets continue de faire rage chez les équipementiers télécoms, et Samsung est une nouvelle fois la cible des attaques. Après Apple, c’est au tour du suédois Ericsson de porter plainte devant un tribunal du Texas (États-Unis) contre le sud-coréen pour violation de brevets, « après deux ans de négociations infructueuses pour parvenir à un accord », indique-t-il dans un communiqué.

Violation de brevets

« Le litige porte sur la technologie brevetée d’Ericsson essentielle à plusieurs normes de télécommunication et de transmission par réseau utilisées dans les produits de Samsung ainsi que d’autres inventions brevetées Ericsson qui sont fréquemment mises en œuvre dans les produits sans fil et produits de consommation électronique grand public », explique le suédois.

Samsung auraut refusé de signer la licence Ericsson

Ericsson, qui dit avoir contribué au bon équilibre du secteur de la téléphonie mobile, revendique l’un des portefeuilles d’invention, les plus importants avec environ 30.000 brevets dans le monde. « Ericsson s’est engagé à l’octroi de licences, sans discrimination pour la bonne organisation de l’industrie ». Or, il reproche à Samsung d’avoir refusé de renouveler sa licence de brevets d’industrie de pointe, alors que ses concurrents l’ont accepté.

Auteur : M. D.

Source : www.boursier.com

Objectif 50 déclarations d’invention à Toulouse


La structure de Midi-Pyrénées a signé quatre licences avec quatre entreprises dont trois toulousaines. Elle a 70 millions de budget.

Détenue à 42 % par le PRES de l’Université de Toulouse, à 25 % par le CNRS et à 33% par la Caisse des Dépôts et Consignations, la société d’accélération de transfert de technologies Toulouse Tech Transfer (TTT) monte en puissance.

Forte d’un budget de 70 millions d’euros sur dix ans, ses effectifs passeront de 21 à 30 salariés d’ici à la fin de l’année. En moins d’un an, elle a reçu des 11 unités de recherche publique de la région plus de 50 déclarations d’invention et a déposé 14 brevets et 10 extensions internationales de brevet.

« Nous faisons la maturation des résultats de la recherche pour apporter la preuve que le concept fonctionne au niveau industrie, explique Pierre Dufresne, président de TTT et ancien directeur de l’incubateur de Midi-Pyrénées. Puis nous le vendons à une PME ou une TPE qui co-investit avec nous, et nous nous rémunérerons en percevant des redevances d’exploitation du produit. Ainsi, l’entreprise investit moins et limite ses risques. »

La SATT de Toulouse a lancé à ce jour 30 projets de maturation des technologies en engageant 1,3 million d’euros. Elle passera à 50 projets et à 2 millions d’euros à la fin novembre : 28 % des projets sont destinés au secteur de la santé, 20 % à l’aérospatiale et au transport, 20 % aux technologies vertes, 10 % à l’agroalimentaire et l’agriculture, et 7 % aux technologies de l’information et de la communication.

Déjà des commercialistions

En parallèle, 12 projets de recherche sont en phase de commercialisation auprès des entreprises. La SATT a signé quatre licences de transfert de technologies avec quatre entreprises dont trois toulousaines. Noomeo (numérisation de modèles en 3D pour l’industrie) bénéficie de briques technologiques en robotique du Laas-CNRS, Syntivia (ingrédients de cosmétiques) du travail de chercheurs du CNRS sur l’Oncopôle de Toulouse, Surveycopter à Valence (Drôme) du savoir-faire sur les drones de l’Isae. La quatrième PME n’est pas dévoilée. Après cette année de lancement, Toulouse Tech Transfer s’est fixé l’objectif de commercialiser 50 licences par an.

Auteur : Laurent Marcaillou

Source : www.lesechos.fr

Edison vs Tesla : les voix de la raison


« Nikola Tesla n’était pas Dieu, ni Thomas Edison le diable ». Si la revue Forbes se donne la peine de titrer ainsi, c’est parce que le culte voué au scientifique sur Internet est entré dans une phase de démesure. Tesla est sorti de son relatif anonymat pour entrer dans la peau d’un héros incompris, un génial inventeur spolié par son ennemi juré, Thomas Edison. Mais ce costume est mal coupé.

Il y a du vrai dans la rivalité qui a opposé les deux hommes, reconnaît l’article, et Nikola Tesla était effectivement un visionnaire et un inventeur prolifique. Pour autant, ce n’est pas à lui que l’on doit l’invention du courant électrique, comme l’affirme The Oatmeal, mais à Faraday. Mais il l’a rendu réellement transportable et utilisable à grande échelle. Edison n’a pas non plus empêché Tesla d’inventer le radar… Et Tesla n’a pas découvert les rayons X. L’enthousiasme du site de comics l’a empêché de se souvenir d’une chose, conclut l’article de Forbes. Nikola n’était au final qu’un être humain, et Edison aussi.

The Smithsonian Magazine, lui, part exactement de ce constat. « Tesla était peut-être un homme brillant, mais c’était juste un homme », écrit le site de l’institut scientifique Smithsonian, qui rappelle que le scientifique s’était parfois fourvoyé. Il affirmait ainsi que l’eugénisme était la voie à suivre pour purifier l’humanité ; il préconisait ainsi la stérilisation des criminels et des malades mentaux. Une attitude sans doute un peu dangereuse. Car le savant, qui souffrait de multiples obsessions (par exemple, son amour passionnel pour les pigeons et les colombes), de troubles obsessionnels et compulsifs (comme peser sa nourriture, ou ne séjourner que dans des chambres d’hôtel dont le nombre est divisible par trois) et qui refusait de consulter les médecins, aurait lui-même, sans doute, été victime de cette belle politique !

Source : www.courrierinternational.com

Nouveau livre : Deux inventeurs dans un panier de crabes


Deux inventeurs dans un panier de crabes, de Pascal Rosier

Il est répété dans les médias que les brevets sont l’un des plus importants moteurs d’expansion économique. Ça l’est moins pour l’inventeur qui espère en vivre sans se douter des risques humains et financiers auxquels il s’expose.

Avec son associé Jean-Jacques, l’auteur dépose en 1995 un brevet sur les applications nouvelles d’une matière plastique ; le produit sera très largement commercialisé dans les grandes surfaces de bricolage, mais aussi pillé par des contrefacteurs sans scrupules.

Il nous révèle dans cette « épopée judiciaire », le parcours du dépôt d’un brevet, des négociations avec ses licenciés, de son exploitation sous licence, et d’une longue procédure en contrefaçon et concurrence déloyale. Avec ses rebondissements, ses coups de théâtre, ses trahisons, ses impasses judiciaires.

Livre_JJS_2012

Il détaille les pièges à éviter et essaie de répondre à de nombreuses questions : À qui profitent les brevets ? Quel est le coût financier et humain d’une procédure ? La justice est-elle possible face à la déloyauté et au mépris des règles les plus élémentaires des affaires ?

A lire d’urgence par tous les porteurs de projets qui s’interrogent sur l’opportunité du brevet d’invention pour protéger leurs idées.

Détails du livre

Format : Format KindleTaille du fichier : 456 KB

Editeur : Pascal Rosier (19 novembre 2012)

Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.Langue : Français

ASIN : B00AAJ9F1G

Prix : 3,23 TTC

Lien de la commande du livre :

www.amazon.fr/Deux-inventeurs-panier-crabes-ebook/dp/B00AAJ9F1G

Brainztorming.fr, un nouveau site de brainstorming en ligne


Nous vous invitons à venir découvrir une toute dernière création de Vozidees.com :

www.brainztorming.fr

Ce site va vous permettre de créer des brainstorming en ligne pour utiliser la puissance créative des internautes afin de résoudre vos problématiques.

Brainztorming.fr est un puissant outil d’intelligence collective qui permet de trouver des solutions originales en associant autour d’une thématique précise des spécialistes et non spécialistes du domaine.

Brainztorming.fr permet à tout organisateur de poser une ou plusieurs questions par rapport à une thématique qui lui est propre et de recevoir de la part des internautes des idées en retour pour cette question ou thématique.

Il convient à des entreprises, des territoires, des administrations, des associations, des porteurs de projet et même à des particuliers qui souhaitent mobiliser une communauté pour « récolter » un grand nombre d’idées.

Afin de stimuler la participation, le système permet à tout organisateur qui le souhaite de remettre des prix aux meilleurs contributeurs à l’issu du brainZtorming, soit en numéraire soit sous forme de cadeaux :

– Les prix du jury sont remis par l’organisateur aux contributeurs qu’il aura sélectionné.

– Les prix du public sont remis aux contributeurs dont les idées auront remportés le plus de succès par leur nombre de votes à l’issu du brainZtorming.

Quelques exemples d’utilisations :

BrainZtorming.fr pour les entreprises :

Exemple : La direction d’une entreprise peut lancer un BrainZtorming pour proposer à ses salariés de donner des idées (Comment rendre la société plus performante, quels améliorations aux quotidien, comment réduire les déchets, quelles idées pour des nouveaux produits,…) La société peut ensuite récompenser la ou les meilleures idées avec des prix (cadeaux et/ou numéraires).

BrainZtorming.fr pour les territoires :

Exemple : Une communauté de communes peut lancer un BrainZtorming pour proposer à des habitants de donner des idées (Quelles futures installations mettre en oeuvre, quelles idées pour communiquer dans le tourisme local, comment faire la promotion du territoire à l’export,…) La communauté de commune peut ensuite récompenser la ou les meilleures idées avec des prix (cadeaux et/ou numéraires).

BrainZtorming.fr pour les associations :

Exemple : une association culturelle veut créer un nouvel évènement. Son président peut lancer un BrainZtorming auprès des membres pour savoir quel nom donner à cette future manifestation.

BrainZtorming.fr pour les particuliers :

Exemple : Jean veut faire une surprise à sa compagne Sandra pour son anniversaire. Il lance un BrainZtorming auprès de leurs amis communs pour avoir des idées de surprises. Chaque ami peut proposer une ou plusieurs idées puis voter pour celle qui lui semble être la meilleure.

Rendez-vous sur le site www.brainztorming.fr