Cap Gemini s’offre un nouveau « Lab » dédié à l’innovation


Le 33ème « Lab innovation » ouvert par Cap Gemini, dans ses locaux de Suresnes, a vocation à être une vitrine des 32 autres, disséminés un peu partout en France et dans le monde. Un outil pour « accélérer la transformation numérique » de ses clients.

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Cap Gemini s’offre un nouveau « Lab » dédié à l’innovation

Cap Gemini s’inspire des incubateurs pour favoriser l’émergence d’idées innovantes. Une démarche lancée en 2008 avec la création d’un premier « Concept Lab » à Nantes. Depuis, 31 autres labos ont éclos en France et dans le monde, dont cinq en France (à Lille, Rennes, Lyon, Toulouse, Grenoble). Le 33ème a été inauguré ce mois-ci au sein du siège social de Cap Gemini France, à Suresnes. Il s’agit en fait d’une transformation de l’ancien lab dédié aux télécoms en une structure à la vocation élargie, et disposant de davantage d’espace (300m2, contre 70 auparavant) et de moyens (une dizaine de permanents, chargés d’assurer une veille technologique, en lien avec des développeurs et architectes réseaux, entre autres). Tous les collaborateurs du groupe peuvent être amenés à travailler au sein de ce « Lab innovation » à un moment ou à un autre : 150 personnes peuvent y prendre leurs quartiers simultanément.

Davantage un showroom qu’un lieu de recherche

Ce lab n’est pas un espace de R&D ou d’expérimentation pure : ils est d’abord pensé comme un outil pour construire de futures applications et usages pour les clients de l’ESN. « On a voulu offrir à nos clients un lieu où ils se sentent chez eux« , confie Pierre Collas, responsable de la division Digital Application Services.

A travers cet espace, Cap Gemini veut les prendre par la main pour les entrainer dans un « parcours initiatique » de la transformation numérique qui passe par trois étapes : des démonstrations au sein d’un showroom doté des dernières technologies (Oculus Rift, objets connectés comme le thermostat Nest, drones, Google Glass, le robot Nao…), une « zone d’accélération » pour mener des ateliers de co-construction en petits groupes et un « fablab » (qui porte mal son nom, puisque dénué de machines de fabrication) où des applications concrètes peuvent être conçues. « Ici on bâtit des POC, des « proofs of concept », des scénarios d’usage (par exemple, l’utilisation de la réalité virtuelle pour la formation dans des usines et sites sensibles) et des pilotes fonctionnels« , détaille Pierre Collas. Parmi les pistes envisagées, des applications pour smartwatches autour de la santé connectée, l’utilisation de Google Glass par les médecins urgentistes, des écrans interactifs XXL pour renouveler l’expérience client dans les supermarchés…

Deux autres têtes de réseau en Inde et aux États-Unis

Si le 33ème Lab innovation parisien sera une tête de réseau, une vitrine à usage interne et externe, les 32 autres ne seront pas affaiblis pour autant. Ils continueront à alimenter le groupe en innovations, dans leurs domaines respectifs. Car chaque implantation régionale a une spécialité, en lien avec son portefeuille de clients : aéronautique à Toulouse, retail à Lille, industrie à Lyon, transport et assurances à Nantes.

Deux autres têtes de réseau seront créées d’ici la fin de l’année aux États-Unis (à San Francisco) et en Inde (à Bangalore et Mumbai). Cap Gamini a mis le paquet sur les technologies d’interconnexion et les outils de travail collaboratif pour Sylvain Arnulf.

Auteur : Sylvain Arnulf

Source : http://www.usine-digitale.fr

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