Pourquoi les imprimantes 3D sont nulles (pour le moment)


L’imprimante 3D qui fabrique une tasse de café le matin parce que toutes les autres sont sales n’est pas près d’arriver. Si l’enthousiasme est grand autour de ces petites machines qui modélisent du plastique fondu pour en faire des objets, la réalité est pour le moment assez décevante. Le risque majeur : se retrouver avec un morceau de plastique difforme.

« Cela est dû au fait qu’il n y a pas de capteur sur la tête de l’imprimante, du coup elle ne sait pas quand l’objet est fini, elle continue juste d’imprimer. Cela se termine par un filament gaspillé et une impression à refaire. »

Si la fabrication de l’objet détient encore une part de magie, cette fascination disparaîtrait assez vite avec l’utilisation :

« Ma mâchoire est tombée lorsque j’ai commencé à imprimer ma coque d’iPhone 5S ; je suis resté devant pendant les deux heures de l’impression. J’avais du mal à croire ce que je voyais, tellement j’étais suspendu à la fabrication. Il y a quelque chose de puissant à fabriquer un objet par soi-même au lieu de l’acheter sur Amazon ou Target. Même si la technologie n’est pas parfaite, cela reste assez fou de pouvoir télécharger un design, appuyer sur quelques boutons et imprimer l’objet.

La promesse de l’impression 3D est qu’elle rend la fabrication plus efficace, les produits plus personnalisables et permet aux utilisateurs d’être plus créatifs. Mais dans la réalité, ce n’est pas vraiment le cas. Après quelques essais frustrants qui se sont conclus par des morceaux de plastique au lieu d’objets, on rentre dans un mur, sans pouvoir penser à quelque chose de pire que l’impression 3D.

La seule option de matériau est un plastique de mauvaise qualité, avec peu de couleurs et pas assez peu d’entreprises qui offrent des designs au public. Ce ne sont que des belles paroles, à moins que vous ayez uniquement envie de coques pour iPhone, mini-robots et figurines… »

La complexité des logiciels oblige à prendre des modèles déjà conçus, pour un résultat assez décevant, avec une odeur de plastique brûlé assez inquiétante pour l’auteur.

Auteur : Robin Prudent

Source : rue89.nouvelobs.com

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