À 79 ans, il veut lancer ses caves coffres-forts


Pierre Ydais a dirigé deux sociétés nantaises dans l’équipement de la maison avant de prendre sa retraite, à Vannes. Le septuagénaire veut continuer d’innover.

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À droite, Pierre Ydais aime « faire des choses auxquelles les autres n’ont pas pensé », comme cette « cave coffre-fort ».

Pierre Ydais se présente comme un « inventeur » à tendance multirécidiviste. Retraité depuis quinze ans, il s’est installé à Vannes après avoir géré deux entreprises dans l’équipement de la maison à Nantes, dont une qui fabriquait des « cheminées en kit ». Ces dernières auraient fait un carton. « J’en ai vendu des milliers. Je suis même passé à la télé en 1978 », prétend le septuagénaire. Plus récemment, en 2014, il a eu une nouvelle idée. Celle d’une cave « enterrée à coffre-fort secret ». En janvier, le Vannetais a déposé un brevet auprès de l’Institut national de propriété industrielle (Inpi). Sept mois plus tard, le seul « prototype » visible est installé, ou plutôt enterré, chez un de ses amis (et premier client), dans un lieu-dit niché dans la campagne à 25 km de la cité des Vénètes. « J’ai oublié de prévoir la cave en construisant la maison », glisse le propriétaire, Jean-Marc Pasco, pourtant amateurs de « bons vins ». Dans son garage, un trou d’un peu plus d’un mètre carré a été creusé pour accueillir la fameuse « cave coffre-fort ». « Ce qui m’a plu dans le concept, c’est que ça ne prend pas du tout de place par rapport à une cave normale puisqu’elle est totalement enterrée et qu’il n’y a pas d’accès ».

Soulevée avec un treuil

À l’intérieur du conteneur en contre-plaqué, plusieurs armoires en bois « extractibles » avec un treuil électrique. Le poids de chacune est estimé entre 150 et 300 kg, selon son contenu. Avec au total, une capacité de stockage de 600 bouteilles pour ce modèle. « C’est surtout l’aspect sécurité qui m’a convaincu, témoigne Jean-Marc Pasco, chef d’entreprise qui a déjà subi un cambriolage à Theix. Là, il suffit de cacher la pièce en métal permettant d’attacher le treuil et les voleurs ne peuvent rien faire. C’est impossible de soulever les armoires à mains nues ». L’autre avantage, c’est « qu’on ne peut pas imaginer qu’il y a des objets de valeur là-dedans».

7.500 EUR la cave

« On peut aussi y mettre des bijoux, des dossiers, des conserves… Et même un fusil de chasse », ajoute Pierre Ydais. Le prix de vente de la « cave coffre-fort installée dans la journée » est de 7.500 EUR. « Pour la fabrication, des entreprises locales sont dans les starting-blocks », assure l’inventeur. Ne lui manque plus, pour concrétiser son projet, de trouver quelqu’un qui « présente bien et qui a le contact facile » pour démarcher dans le Morbihan « avec une licence exclusive ».

Contact : Tél. : 06.14.12.89.50 ; E-mail : inova56@orange.fr

Auteur : Émeline Devauchelle

Source : www.letelegramme.fr

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