Ziad Sankari, un jeune inventeur libanais établi aux USA, présente à Paris son système de surveillance cardiaque


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M. Ziad Sankari (à dr.) présenté par M. Antoine Menassa, président de la Halfa.

La Halfa (Association d’hommes d’affaires libanais et français) a accueilli, pour sa conférence mensuelle, le jeune entrepreneur Ziad Sankari (trente ans) qui a créé aux USA un système de surveillance cardiaque à distance qui lui a valu d’être reçu et félicité par le président Barack Obama.

Originaire de Tripoli, qu’il vient de visiter pour y installer une antenne de son entreprise avec des jeunes de son âge hautement qualifiés, Ziad Sankari a exposé sa « success story » la semaine dernière à l’hôtel Renaissance de l’avenue Raymond Poincaré devant une centaine de personnalités françaises et libanaises, dont des médecins et des scientifiques. Il a été présenté à l’assistance par M. Antoine Menassa, président de la Halfa.

« Cette success story n’est pas encore accomplie mais est en cours de réalisation », a souligné notamment ce diplômé en génie médical et informatique de l’Université de l’Ohio qui a indiqué qu’avec trois autres jeunes Libanais il avait déjà lancé et vendu une start-up dans ce même domaine, ce qui lui a permis de lancer son projet actuel.

En même temps qu’il procédait à sa présentation, tableaux et photos à l’appui, Ziad Sankari a lancé un appel à la nouvelle génération libanaise, l’invitant à ne compter que sur elle-même et à ne rien demander aux autorités du pays, ajoutant que c’est là un acte de foi et une preuve que le Liban peut survivre pas ses forces vives et par le génie créateur de ses fils, qu’ils soient au Liban ou établis aux quatre coins du monde.

À l’heure de questions-réponses, l’inventeur a donné des précisions techniques sur son système, répondant notamment à des médecins présents. Il a souligné l’originalité de cette invention et expliqué qu’elle se distingue des autres projets concurrents par la rapidité de la transmission des informations médicales par le moyen d’un petit appareil qui se porte comme un objet personnel. Il transmet en temps réel les signaux cardiaques qui permettent une réaction et, éventuellement, des interventions en un temps record. Il a conclu en précisant que cela est possible au Liban malgré les carences au niveau des télécommunications, de l’énergie et d’autres services publics.

Auteur : Élie MASBOUNGI

Source : www.lorientlejour.com

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