Benoît Mirambeau, l’inventeur aux mille et une idées


benoit_mirambeau_2016

Benoît Mirambeau, natif de Saint-Justin, désormais agenais, et son vase de Sèvres.

À 7 ans, il invente une cage hexagonale pour tourterelle ; à 49 ans, une application pour malade du diabète. Benoît Mirambeau ou la passion de l’invention.

«C’est la première année que le concours Lépine récompensait une invention connectée.» Depuis samedi (lire notre édition de lundi 9mai), Benoît Mirambeau est l’un des inventeurs les plus médiatisés de la planète. Le 115e concours Lépine vient de lui décerner le 1er prix accompagné d’un vase de Sèvres décerné au nom du président de la République. L’histoire, la légende désormais, prend naissance dans un souhait du fils de mieux contrôler le diabète de sa maman de 74 ans. «Au départ, c’était le seul intérêt, mais un véritable problème de santé publique.» Depuis, entre la récompense du concours Lépine et l’intérêt généralisé des médecin, pharmacien, laboratoire et informaticien, Benoît Mirambeau comprend que son invention était attendue par le monde médical, «et par les malades du diabète». C’est le début d’une nouvelle histoire, «je ne sais pas trop ce que sera la suite, est-ce un dispositif médical, comment le développer?» Les questions trouveront rapidement des réponses.

1er prix de l’innovation

Benoît Mirambeau est agenais depuis six ans. «Je suis originaire de Saint-Justin dans les Landes. J’ai fait toute ma carrière dans la grande distribution. J’ai travaillé dans plusieurs grandes villes du grand Sud avant de passer six ans à Lille.» Et puis Enora est arrivée, elle a 10 ans aujourd’hui et le retour dans le Sud s’imposait. «Ce fut Agen.» Mais pour les inventions, «c’est en moi depuis que je suis tout petit. Ma première invention, ce fut une cage hexagonale pour tourterelle. Et c’est mon père, «M. Scotch et fil de fer» qui a fixé l’ensemble». Entre 7 et 27 ans, peu ou pas d’invention, «le rugby, la musique – piano et trombone —, les bandas, je suis landais, ne l’oubliez pas… J’ai écrit des partitions également et comme ma fille apprend la musique…».

Pour les inventions, «j’ai toujours des idées. Je les note, je les stocke. Et peut-être qu’un jour…». A son actif, un support à bouteilles à la fois simple et judicieux, «je l’ai inventé pour améliorer le fonctionnement de l’entreprise où j’étais auparavant. J’ai même créé un site internet pour le montrer mais le site n’est pas encore en ligne». À son actif, encore, une «règle à score»… Et puis un «lave brosse» pour les toilettes ! L’innovation est dans les w.-c. Et à en croire les premiers commentaires, l’idée est géniale et pourrait faire l’objet d’une industrialisation prochaine, «et pourquoi pas dans le Lot-et-Garonne». Mais, bon, c’est quoi ? «Sachez d’abord que pour ce 115e concours Lépine, j’ai obtenu le 1er prix des inventions connectées mais également pour ce lave brosse, le premier prix de l’innovation et du design.»

Le point de départ ? «Excusez-moi, mais dans les toilettes publiques, les «brosses» ne sont pas toujours nickel ! Pour l’hygiène, j’ai voulu trouver un système nettement plus sain». On peut voir l’appareil en fonctionnement, c’est sur le site lavebrosse-wc.com.

D’autres idées germent dans l’imagination de Benoît Mirambeau embarqué désormais dans une nouvelle aventure. Affaire(s) à suivre.

Auteur : J.-L. A.

Source : www.ladepeche.fr

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s