Canada / La Zoupet inventée par un Warwickois d’origine


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Une invention signée Éric Gagnon

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Quelque 200 exemplaires ont été vendus en un mois, sans publicité.

INVENTION. Un Warwickois d’origine, Éric Gagnon, a lancé, à la fin de juin, sa propre invention, un nouveau produit appelé la Zoupet, un dispositif permettant d’ouvrir et de fermer une porte-moustiquaire avec le pied lorsque la personne a les mains pleines.

Cette idée lui est venue en 2014 après avoir reçu des amis à souper, se disant alors qu’il serait utile de disposer de quelque chose pour aider à franchir la porte avec des plats dans les mains.

Résident de Montréal depuis 1991, l’inventeur a travaillé à temps partiel sur son projet pendant environ un an. «J’ai réalisé différents prototypes en carton. J’ai pu compter aussi sur une compagnie en dessin 3D», a-t-il souligné.

Le produit étant déjà protégé depuis un an, Éric Gagnon doit recevoir son brevet dans les prochains jours.

En un mois, sans publicité, quelque 200 exemplaires ont trouvé preneurs. «Je serais bien heureux d’en vendre 3000, ce qui me permettrait d’équilibrer mon budget», a confié l’inventeur.

«Je n’ai rien emprunté. Je voulais essayer ça, j’avais le temps et l’argent. Et mes voisins me disaient que ce serait une bonne idée», a-t-il indiqué lors d’un entretien téléphonique avec le http://www.lanouvelle.net.

Déjà son produit suscite de l’intérêt, une compagnie américaine ayant approché le Warwickois d’origine. «Je suis heureux de constater l’intérêt, mais je suis patient. Je veux attendre que le bouche à oreille fasse son travail», a-t-il dit.

Sa Zoupet, dont le nom vient de l’onomatopée «Allez zoup!», propose, selon lui, de nombreux avantages. «C’est simple, facile à installer, efficace et ça ne coûte pas trop cher», a précisé Éric Gagnon.

Autres caractéristiques, note-t-on, la Zoupet protège et cache le coin le plus vulnérable de la moustiquaire. Elle s’agence à toutes les portes-moustiquaires. Elle peut s’enlever l’hiver, résiste aussi à toutes les conditions météorologiques.

De plus, les plaques, faites en PVC, peuvent être recyclées.

Les intéressés peuvent visionner une vidéo de démonstration sur le site zoupet.com à partir duquel on peut commander le produit.

S’il s’agit pour Éric Gagnon d’un premier projet qui se rend à l’étape du brevet, l’homme n’en est toutefois pas à sa première invention.

Certains Victoriavillois se souviendront peut-être du système de lumières commandé par ordinateur, un Commodore 64, à l’époque d’une discothèque pour les 14-18 au sous-sol du défunt Hôtel Central.

Auteur : Claude Thibodeau

Source : www.lanouvelle.net

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