Quelques petites inventions de 1937


De nouveau, quelques objets et accessoires inventés au siècle dernier.

En cette année, qui voit à Paris une Exposition consacrée aux Arts et Techniques de la vie moderne, ces quelques petites inventions apporteront dans la vie courante économies de temps et d’argent.

Le sablier téléphonique

Sablier monté dans un châssis qu’on fixe sur l’appareil téléphonique. L’écoulement du sable se fait pendant trois minutes, ce qui indique la fin d’une conversation interurbaine. On met l’appareil en action en retournant le sablier dès que l’on commence la conversation.

Sablier_Telephonique

Table de cuisine et casseroles électriques

Cette table spéciale, branchée sur une prise de courant, comporte des fiches qui s’adaptent à des casseroles. Celles-ci, en tôle d’acier et munies d’un manche isolant, portent à leur fond une résistance chauffante. Des commutateurs assurent le réglage.

Cuisine_Electrique

Le filtre adoucisseur

Cette boule de laiton, qui se visse sur un robinet, contient de la permutite (silicates doubles) qui adoucit l’eau. Quand le filtre des épuisé (le savon ne mousse plus) il suffit de verser dans la boule quelques cuillerées de sel de cuisine.

Filtre

Le vase à fleurs lumineux

Un réflecteur contient une lampe dirigée vers le plafond. Une cuve annulaire, qui entoure ce réflecteur, reçoit les fleurs.

Vase_Lumineux

La loupe binoculaire

Se portant comme une simple lunette, elle laisse les deux mains libres. On passe de la vision avec la loupe à la vision sans loupe sans la retirer. Lentilles interchangeables.

Loupe_Binoculaire

Le grill sans odeur

Muni d’un couvercle articulé à l’arrière et qui peut s’enlever comme un couvercle de casserole. Ce grill placé sur un appareil à tirage, une cuisinière par exemple, les fumées de la grillade sont aspirées et évacuées par la cheminée.

Grill

L’entraîneur en chambre

Cet appareil comporte une fourche sur laquelle on peut reposer la roue arrière de n’importe quelle bicyclette, qui entraîne par friction un axe muni d’un volant. Un frein réglable permet de doser l’effort. Un compteur indique la vitesse et la distance parcourue.

Entraineur

Illustrations : Almanach Hachette 1937

Source : www.techno-science.net

OMPI, la situation financière solide


L’OMPI bénéficie d’une situation financière solide, les États membres décideront comment dépenser les réserves disponibles.

L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) a annoncé que sa situation financière était solide grâce à deux facteurs : la forte demande de services de l’OMPI provenant du secteur privé et la discipline budgétaire stricte imposée par l’organisation internationale.

Grâce à cela, le Comité du programme et budget (CPB) soumettra des recommandations concernant l’utilisation des réserves disponibles lors de la session annuelle des Assemblées de l’OMPI en septembre. Quelques-unes des options discutées sont le financement des activités relatives au Plan d’action pour le développement, la mise en place d’une nouvelle plateforme d’information technologique pour le système de Madrid concernant l’enregistrement international des marques et une réduction de 15% des taxes payées par les utilisateurs du Traité de coopération en matière de brevets (PCT).

Les recommandations du CPB seront publiées en septembre.

L’Allemagne célèbre Martin Behaim, l’inventeur du plus vieux globe terrestre


La ville de Nuremberg (sud-est de l’Allemagne) célèbre cet été les 500 ans de la mort du cartographe et navigateur Martin Behaim, artisan du plus ancien globe terrestre conservé à ce jour, toujours visible dans sa ville natale.

A l’occasion de l’anniversaire de sa mort, le 29 juillet, la ville bavaroise multiplie jusqu’à la mi-octobre, sous le slogan « Sans frontière », conférences, expositions et fêtes autour de ce personnage historique et de son époque, celle des « grandes découvertes ».

Né à Nuremberg en 1459, négociant en épices établi au Portugal où il se met au service du roi et où il meurt à Lisbonne en 1507, Behaim aurait fréquenté Christophe Colomb et Fernando Magalhaes Magellan, dont il aurait parcouru le détroit du même nom. Les détails de sa biographie restent flous, mais évoquent ses activités d’astronome et de navigateur qui aurait à son actif la découverte de l’île Faial dans l’archipel des Açores.

« Il a très probablement participé à une ou plusieurs expéditions portugaises vers les côtes de l’Afrique de l’Ouest », explique Martin Schieber, chercheur à l’Institut Histoire pour tous de Nuremberg. « De là, sans doute, son intérêt pour l’astronomie ».

De fait, le Bavarois est surtout célèbre pour la réalisation en 1492 — financée par le conseil municipal pour un prix très élevé à l’époque — d’un globe terrestre de 51 cm de diamètre, recouvert de cuir et de parchemin, où figurent pas moins de 11.000 noms ainsi qu’une quantité de dessins miniatures : villes, hommes, animaux, forêts, montagnes ou même monstres des mers.

Conçu pendant le premier voyage de Christophe Colomb, le globe de Behaim ne fait pas mention du Nouveau Monde. Les parties de la Terre encore inconnues sont recouvertes de fables, de contes et de symboles de toutes sortes.

Le cartographe fait retranscrire par exemple sur la sphère la légende de la « terreur équatoriale », selon laquelle la chaleur augmente si rapidement lorsqu’on voyage vers le Sud que la boussole n’y fonctionne pas et que les bateaux sont menacés de partir en flammes. Cette même légende dissuada Christophe Colomb de franchir l’Équateur.

L’exactitude du globe, bien sûr, laisse encore à désirer. Conformément aux hypothèses géographiques de l’époque, les terres africaines et asiatiques sont très élargies : « La circonférence de la terre est sous-estimée », explique Catherine Hofmann, conservatrice au département des cartes et plans de la Bibliothèque nationale de France (BNF), où est conservé depuis 1847 une réplique du globe. En revanche, « l’extension du continent eurasiatique est sur-estimée », précise-t-elle sur le site internet de la BNF.

Dans le monde tel que le voit Behaim, le Japon est donc beaucoup plus proche qu’en réalité de la côte atlantique. C’est également cette représentation erronée qui, à l’époque, décida Christophe Colomb de tenter d’atteindre l’Asie par l’ouest.

Aujourd’hui attraction du Musée national germanique de Nuremberg, le globe de Behaim a été confié au musée par Adolf Hitler lui-même, qui avait acheté l’objet aux descendants du cartographe en 1937. L’image de Martin Behaim partant à la conquête de l’Afrique était utilisée à l’époque pour servir l’idéologie expansionniste du national-socialisme.

Source : www.tdg.ch

Aider les pays pauvres à lutter contre la contrefaçon


La communauté internationale doit s’engager davantage pour aider les pays pauvres à protéger les droits de la propriété intellectuelle, estime un spécialiste suisse.

Conseiller économique à l’Institut fédéral de la propriété intellectuelle, Nikolaus Thumm relève que la plupart des pays disposent des lois nécessaires pour combattre ce phénomène, mais leur application est loin d’être satisfaisante.

«C’est très bien d’avoir des lois et des réglementations qui font un bel effet sur le papier. Mais elles ne servent pas à grand-chose si elles ne sont pas appliquées», a-t-il confié à Swissinfo.

Nikolaus Thumm s’exprimait en conclusion d’une conférence internationale de deux jours, qui s’est tenue à Genève, pour discuter de la protection et de l’application du droit de la protection intellectuelle dans les pays en transition membres de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU).

Selon un rapport récent de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le commerce international de produits contrefaits et piratés se serait monté à plus de 242 milliards de francs en 2005.

Les horlogers suisses, par exemple, estiment que la contrefaçon de montres coûte quelque 800 millions de francs à l’industrie chaque année.

Pour sa part, le gouvernement suisse tient à voir réalisés des progrès dans deux domaines: la mise en place de projets visant à améliorer le savoir-faire juridique et douanier sur le terrain et l’engagement du secteur privé.

Ainsi, la Suisse prévoit de mettre sur pied un projet en partenariat avec l’Azerbaïdjan, qui fait partie des pays en transition membres de la CEE-ONU. Son but est de partager son savoir-faire en matière de protection de la propriété intellectuelle et d’application des lois y relatives.

Gagnant-gagnant

Un autre défi consiste à changer les mentalités dans les pays où la contrefaçon et le piratage sont devenus endémiques ces dernières décennies.

L’ONU souligne que le retard pris dans ce domaine aura des conséquences négatives: ralentissement du développement économique, restriction des investissements dans la recherche et le développement, augmentation des risques pour la santé et la sécurité liés à la consommation de produits contrefaits.

Nikolaus Thumm ne s’en cache pas: les pays industrialisés comme la Suisse ont un «intérêt égoïste» à assurer une protection stricte de la propriété intellectuelle. Mais pour lui, chacun y trouvera son compte.

«Plusieurs gouvernements disent que la contrefaçon est un secteur économique important. Or cet argument n’est pas valable car les pays dont le niveau économique est bas ont besoin d’investissements et de partenariats commerciaux, synonymes de protection de la propriété intellectuelle», explique-t-il.

«Aucune société suisse ne va investir dans un pays où la propriété intellectuelle est mal protégée, surtout lorsqu’il est question de produits techniques. Le risque de se faire voler ses inventions et de les voir fabriquées par des tiers est élevé.»

La Suisse, pays de transit

En janvier, le ministre suisse de la Justice Christoph Blocher a annoncé une position plus sévère envers la contrefaçon. Celle-ci coûte en effet environ 2 milliards de francs par an à l’économie helvétique.

Une campagne a même été lancée pour sensibiliser le public aux risques potentiels que fait courir l’achat et le recours à des produits contrefaits.

Christoph Blocher a par ailleurs annoncé des amendements à la loi sur les brevets afin de permettre aux autorités douanières des contrôles plus fréquents sur les produits en transit et sur les produits illégaux confisqués.

La Suisse figure en effet au deuxième rang, derrière la Chine, des pays de provenance de produits contrefaits entrant dans l’Union européenne. Les autorités soulignent qu’il n’existe pratiquement pas de production de tels biens au sein du pays, mais que la Suisse sert de lieu de transit.

Source : swissinfo, Adam Beaumont à Genève (Traduction de l’anglais : Carole Wälti)

Le Comité de l’OMPI sur les savoirs traditionnels et le folklore


Après d’intenses négociations de dernière minute, un comité de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) a décidé de renouveler son mandat actuel, en accordant davantage d’importance à la direction qu’il souhaite donner à ses travaux futurs.

I. Gusti Agung Wesaka Puja, ambassadeur indonésien et président du comité, a confié à Intellectual Property Watch que « le mandat précédent existe encore », précisant toutefois qu’une « nouvelle orientation » lui a été donnée en vue « d’examiner plus en détail » les questions traitées.

Selon des participants, la question des « travaux futurs » est apparue comme le point le plus contesté de l’ordre du jour du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore (IGC), qui s’est réuni du 3 au 12 juillet 2007 à Genève. Le texte convenu d’un commun accord, de même que d’autres points de l’ordre du jour figureront dans un rapport que l’IGC soumettra à l’Assemblée générale de l’OMPI en septembre pour approbation finale.

Le mandat renouvelé spécifie qu’« aucun résultat de ses [IGC] travaux n’est à exclure, y compris l’élaboration d’un ou plusieurs instruments internationaux ».

Il indique également que « le comité est convenu de s’efforcer de parvenir à une plus grande convergence de vues sur les questions relevant de ses mandats précédents, notamment dans les domaines des expressions culturelles traditionnelles et des savoirs traditionnels, et sur les listes de questions approuvées à sa dixième session ».

Selon certaines sources, l’Australie, le Canada et la Nouvelle-Zélande auraient souhaité accorder plus de place à la question des ressources génétiques, tandis que les États-Unis, entre autres, s’y opposaient.

Les membres ne sont parvenus à un accord que le dernier jour de la réunion, à la suite de discussions « informelles » engagées entre un petit groupe de pays (le Groupe africain, l’Australie, le Brésil, le Canada, le Japon et les États-Unis) et suivies d’une réunion, informelle elle aussi. Les négociations se sont poursuivies dans les couloirs et les membres sont finalement parvenus à un accord en plénière tard dans la soirée. Autant dire que cette rencontre a été un exercice de patience pour les délégués qui n’ont pas baissé les bras et ont assisté à l’intégralité de la session de huit jours.

Un représentant d’un groupe autochtone équatorien a exprimé son mécontentement face au résultat de ces discussions. « Le mandat doit gagner en clarté et être axé sur le long terme », a-t-il déclaré, ajoutant que les peuples autochtones devaient contribuer de manière plus significative aux discussions. « De nombreuses ONG ont participé à la rencontre, mais seuls les gouvernements ont pris part aux discussions finales de haut niveau », a-t-il poursuivi.

Au terme de la session, un délégué néo-zélandais a estimé que les membres se sont penchés sur des questions de fond, et que l’accord reflétait « un bon compromis ». Un représentant d’un autre pays développé a également salué le débat de fond qui a été axé sur les dix points relatifs aux savoirs traditionnels et aux expressions culturelles traditionnelles.

Selon un représentant indien, la réunion a permis d’assurer la poursuite des négociations, tandis qu’un délégué brésilien a estimé que les résultats de cette rencontre « allaient au-delà » du simple renouvellement du mandat.

Certains représentants ont affirmé que cet accord constituait une légère avancée, tandis que d’autres ont déclaré que rien n’avait changé. Dyebo Shabalala, représentant du Centre pour les lois internationales de l’environnement, s’est exprimé en ces termes : « Il s’agit davantage d’un accord qui prévoit de négocier sur la manière de négocier, que d’un accord qui définit un cadre d’activité et les objectifs à réaliser dans ce cadre. »

L’ensemble des participants ont convenu que les travaux de l’IGC, qui ont officiellement pris fin à l’issue de cette session, devaient se prolonger. Le représentant du Brésil a confié à Intellectual Property Watch qu’il y avait « une convergence de vues évidente » entre les pays développés et en développement quant au fait que les travaux de l’IGC doivent se poursuivre. Le représentant a ajouté que les questions relatives à l’IGC avaient été traitées de manière indépendante et non pas en lien avec d’autres comités de l’OMPI tels que le Comité permanent du droit des brevets ou le Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan d’action de l’OMPI pour le développement, comme cela était le cas par le passé.

Néanmoins, selon un représentant américain, la « définition des travaux futurs [de l’IGC] » constituait un point de désaccords. Des sources ont indiqué que ces désaccords étaient liés à la définition de la « mission » de l’IGC, ainsi qu’aux documents sur lesquels les travaux devraient se fonder. Le Groupe africain, par exemple, souhaitait mentionner clairement que l’IGC s’efforcerait de parvenir à un accord international, tandis que de nombreux pays développés s’y opposaient. Selon le représentant brésilien, les débats ont montré que le Groupe B des pays développés était soumis à de nombreuses restrictions et n’a par conséquent pas pu avancer de manière significative.

Selon certaines sources, les États-Unis, le Canada et le Japon se seraient opposés à la proposition présentée le 11 juillet par le Groupe africain, selon laquelle l’IGC devrait s’efforcer d’élaborer un instrument juridiquement contraignant, ainsi qu’à un texte présenté le même jour par le président, soulignant que l’IGC devrait s’efforcer de produire des résultats substantiels et concrets d’ici à fin 2009. Selon certains observateurs, le représentant canadien aurait également exprimé son désaccord sur une autre proposition de modification du mandat, parce qu’il avait reçu de son Gouvernement la directive de se limiter strictement au renouvellement du mandat actuel.

Un représentant américain a confié à Intellectual Property Watch que les États-Unis « ne souhaitent pas préjuger des résultats », en soulignant que, selon le mandat, aucun résultat n’est à exclure et que les discussions sont censées favoriser une compréhension mutuelle. Les États-Unis se refusent à « faire des suppositions », a-t-il ajouté.

« Ce que nous voulons, c’est que les travaux avancent rapidement », a-t-il expliqué, précisant toutefois que des décisions hâtives qui ne font pas l’unanimité risquent de produire l’effet contraire et de ralentir le processus. Les États-Unis se sont par exemple opposés à des formulations qui contraindraient le groupe à entamer des négociations sur un instrument international.

Les travaux futurs seront désormais fondés sur les documents WIPO/GRTKF/IC/11/4(c ) pour les expressions culturelles traditionnelles, WIPO/GRTKF/IC/11/5(c ) pour les savoirs traditionnels et WIPO/GRTKF/IC/11/8(a) pour les ressources génétiques. Ces trois documents ont été élaborés pour cette onzième session, tandis que ceux mentionnés dans la proposition présentée le 11 juillet par le président se rapportaient à la neuvième session.

Certaines sources ont indiqué que la question des documents est devenue cruciale pour déterminer comment poursuivre les travaux, en soulignant que les États membres ne peuvent pas les élaborer eux-mêmes et que le Secrétariat ne peut le faire que sur demande. Par ailleurs, le Groupe B se serait opposé à ce que les discussions se fondent sur certains documents, estimant que le Secrétariat les avait rédigés dans un style qui s’apparentait trop à celui d’un traité, tandis que d’autres délégués refusaient de se contenter d’un document « copié-collé ».

Texte final sur les travaux futurs

Dix questions étaient à l’ordre du jour de la session, notamment celle des travaux futurs de l’IGC. Le texte sur les travaux futurs se présente désormais comme suit (traduction non officielle) :

DÉCISION EN CE QUI CONCERNE LE POINT 10 :

TRAVAUX FUTURS

Le comité intergouvernemental a passé en revue les progrès accomplis sur les points de fond de son ordre du jour lors des sessions précédentes et de la présente session dans le cadre de son mandat actuel, et

(i) est convenu que ses travaux de fond ont progressé jusqu’à présent ;

(ii) est convenu que ses travaux ont largement bénéficié de la participation accrue des représentants des communautés autochtones et locales, rendue possible par diverses initiatives, y compris le lancement réussi du Fonds de contributions volontaires de l’OMPI, ainsi que de la participation des organisations intergouvernementales ;

(iii) est convenu de recommander à l’Assemblée générale de l’OMPI le renouvellement de son mandat actuel, selon les modalités énoncées aux paragraphes 93 à 95 du document WO/GA/30/8, à savoir que :

– le comité « poursuivra au cours du prochain exercice biennal ses travaux sur les questions indiquées dans son mandat précédent » ;
– « ses nouvelles activités seront notamment axées sur l’examen de la dimension internationale de ces questions, sans préjudice des travaux menés au sein d’autres instances » ; et
– « aucun résultat de ses travaux n’est à exclure, y compris l’élaboration d’un ou plusieurs instruments internationaux » ;
– le comité intergouvernemental sera exhorté « à accélérer ses travaux afin de présenter un rapport de situation à l’Assemblée générale » en septembre 2008 ;
– l’Assemblée générale priera en outre « le Bureau international de poursuivre son assistance au comité intergouvernemental en mettant à la disposition des États membres les compétences et la documentation nécessaires » ;

(iv) en ce qui concerne le contenu du paragraphe (iii), le comité est convenu de s’efforcer de parvenir à une plus grande convergence de vues sur les questions relevant de ses mandats précédents, notamment dans les domaines des expressions culturelles traditionnelles et des savoirs traditionnels, et sur les listes de questions approuvées à sa dixième session, en vue de formuler des recommandations appropriées à l’Assemblée générale ;

(v) est convenu, en ce qui concerne ses documents de travail de fond relatifs au point 7 (expressions culturelles traditionnelles ou expressions du folklore),
– que le Secrétariat publierait des extraits factuels, avec mention de la source, faisant la synthèse des points de vue et des questions des membres et des observateurs sur la liste des questions examinées durant la onzième session, y compris les observations soumises par écrit en vue de la onzième session, sous réserve d’un réexamen par les États membres et les observateurs et sans préjudice de toute position prise sur ces questions, et

– que, comme convenu à la dixième session, le document WIPO/GRTKF/IC/11/4 (c ) restait à l’ordre du jour sous sa forme actuelle et qu’il était pris note des observations formulées à son sujet ;

(vi) est convenu, en ce qui concerne ses documents de travail de fond relatifs au point 8 (savoirs traditionnels) :

– que le Secrétariat publierait des extraits factuels, avec mention de la source, faisant la synthèse des points de vue et des questions des membres et des observateurs sur la liste de questions examinées durant la onzième session, y compris les observations soumises par écrit en vue de la onzième session, sous réserve d’un réexamen par les États membres et les observateurs et sans préjudice de toute position prise sur ces questions, et

– que, comme convenu à la dixième session, le document WIPO/GRTKF/IC/11/5 (c ) restait à l’ordre du jour sous sa forme actuelle et qu’il était pris note des observations formulées à son sujet ;

(vii) est convenu, en ce qui concerne les documents de travail de fond relatifs au point 9 (ressources génétiques),

– que le Secrétariat établirait un récapitulatif actualisé des faits nouveaux intervenus sur la plan international, inspiré du document 11/8(b) et comprenant des éléments dont l’omission a été signalée durant la session en cours, des faits nouveaux et tout autre fait nouveau pertinent porté à la connaissance du comité, et

– que le document WIPO/GRTKF/IC/11/8(a) reste à l’ordre du jour sous sa forme actuelle et qu’il est pris note des observations formulées à son sujet.

Auteur : Tove Iren S. Gerhardsen

Source : www.ip-watch.org

Des vélos pour seniors malvoyants disponibles à Montréal


L’Institut Nazareth et Louis-Braille, qui œuvre pour les personnes aveugles ou malvoyantes a lancé au début du mois de juillet à Montréal (Québec) un concept de vélo biplace qui permet aux seniors déficients visuels de profiter des bienfaits de ce tricycle en toute sécurité.

Cette action baptisée « SENSation vélo » a été officiellement lancée le 12 juillet dernier à la Résidence Angélica située à Montréal. À cette occasion, une dizaine de personnes âgées vivant dans cette maison de retraite, atteintes d’une perte de vision partielle ou totale, ont essayé ces vélos hors du commun.

Au-delà des bienfaits physiques que peut apporter la pratique du vélo, ce concept vise également à rompre l’isolement des personnes malvoyantes. Cette activité est rendue possible grâce à la participation de bénévoles qui acceptent de donner quelques coups de pédales durant l’été.

Concrètement, ces vélos tandems sont semi-automatiques. Ils comptent huit vitesses et possèdent deux transmissions et des systèmes de freinage complètement indépendants. Si ce vélo n’a qu’un seul guidon, que l’accompagnateur contrôle, il est équipé de deux dossiers ajustables, d’un plancher du côté passager (qui peut accueillir un chien guide) et d’une ceinture de sécurité. Enfin, si le port du casque n’est pas obligatoire, il reste fortement recommandé.

Ce tricycle biplace a été conçu en 2002 par un inventeur québécois, François Chartrand. Il a été inspiré par le pédalo où chaque personne peut pédaler de son côté.

Source : www.senioractu.com

Mise au point d’une nouvelle prothèse biomécanique


Des chercheurs du MIT ont présenté une prothèse cheville-pied à assistance électrique. Ce prototype pourrait bientôt équiper les vétérans de la guerre d’Irak.

Un groupe de recherche du MIT a dévoilé une prothèse cheville-pied d’un nouveau genre lors d’une démonstration publique au centre médical militaire de Providence. Au centre de l’attention, Garth Stewart, vétéran de la guerre d’Irak et amputé de la jambe gauche, a pu démontrer l’efficacité du système biomécanique qui compose cette innovation. Ce prototype, qui se veut reproduire le plus fidèlement la démarche humaine, se décline sous la forme d’un système complexe de ressorts apparentés à des tendons, le tout actionné par un moteur électrique. Pour le professeur Roy Aaron, « l’objectif est de développer une jambe artificielle fonctionnant comme une jambe biologique ».

Pallier les manques des prothèses actuelles

D’après le Professeur Hugh Herr, chercheur responsable du projet au MIT Lab, « ce système est conçu pour développer une poussée en avant trois fois supérieure à celle d’une prothèse conventionnelle, et permet pour la première fois aux personnes amputées d’accéder à une démarche plus naturelle ». La question de l’énergie déployée apparaît comme essentielle au maintien de l’équilibre. A cet égard les modèles actuels ont montré leurs limites. Lors de la marche, une personne équipée d’une prothèse « classique » dépenserait ainsi 30% d’énergie de plus qu’un valide. Ce nouveau type de prothèse mécanique à « assistance électrique » permettrait de prendre en charge une partie de l’effort traditionnellement fourni par le patient.

pied_robot

Gagner en autonomie

En outre, le moteur permettant l’impulsion est directement alimenté grâce aux mouvements de la jambe concernée. Plus que de recouvrer une démarche naturelle, la personne équipée devrait gagner en mobilité et mieux contrôler sa jambe. Cette prothèse a été développée dans le cadre de l’activité du Center for Restorative and Regenerative Medecine issue de la collaboration du centre Providence et de chercheurs pluridisciplinaires du MIT et de la Brown University.

Elle pourrait être disponible à la vente dès l’été 2008.

Source : www.atelier.fr