Richard Arel mise sur la force de recul…pour mieux aller de l’avant


Changement de stratégie pour l’inventeur Richard Arel qui, au lieu de courir à travers le pays et la planète à la recherche d’éventuels fabricants, partenaires et investisseurs pour donner une vie à son moteur multiplicateur, attendra maintenant que ceux qui seront suffisamment convaincus par son concept viennent cogner à sa porte.

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L’inventeur Richard Arel et un prototype de son moteur multiplicateur qu’il présente comme un système mécanique autosuffisant complètement indépendant de toute énergie, à l’exception d’un démarreur pour le mettre en marche.

Pour ce faire, M. Arel prend un risque calculé en dévoilant, brevets en poche toutefois, sur le site Internet www.moteurarel.com tous les principes de fonctionnement de son moteur et même en offrant des démonstrations très bien illustrées avec des prototypes.

Ce site, dont L’Express a eu droit à un avant-goût, sera incidemment accessible dès le début de cette semaine, ce qui lance le signal de départ vers une autre étape du projet élaboré par Richard Arel depuis une quinzaine d’années dans son atelier de Sainte-Eulalie.

Pour les fins de développement commercial de son produit, soulignons que Richard Arel a loué un espace dans l’incubateur industriel de la Société de développement économique de Drummondville (SDED).

Un concept amélioré

Il y a deux ans, on s’en rappellera, M. Arel faisait part publiquement de son intention de prendre la route du Japon et de l’Asie pour tenter de trouver preneur pour son moteur, l’inventeur jugeant alors le concept à point, sauf que les choses ne se sont pas déroulées comme il l’aurait souhaité.

Ce contretemps ne l’a surtout pas empêché de continuer à travailler sur ses prototypes, si bien qu’il affirme aujourd’hui qu’il a réussi à améliorer la performance de son système mécanique constitué d’un moteur et d’engrenages qui, selon ses prétentions, double et quadruple même la force des moteurs électriques ou hydrauliques, et ce, en utilisant la force de levier en rotation et maintenant la force de recul du stator.

«Sur un moteur électrique de 10 forces, il y a 10 forces sur le rotor, mais il y a aussi 10 forces sur le stator, soit la force de recul d’un moteur électrique ou hydraulique. Donc, un moteur électrique a toujours le double de sa force initiale: un moteur de 10 forces a 20 forces, celui de 100 forces en a 200, et ainsi de suite», indique M. Arel dans l’introduction des explications mises sur son site, tout en précisant que la force de recul existe sur tout type de moteur.

Si pour le commun des mortels, dont l’auteur de ces lignes, les détails techniques de son invention constituent ni plus ni moins que du chinois, il n’en demeure pas moins que M. Arel se dit convaincu qu’ils sont suffisamment révélateurs pour capter l’intérêt des experts, qu’ils soient Chinois ou d’autres origines.

De fait, le site Internet sera mis en ligne dans sept langues afin de joindre le plus grand nombre possible de joueurs.

Sans fausse modestie, Richard Arel soutient que quelque 180 ans après l’invention du moteur électrique, il a réussi à découvrir une force oubliée grâce à sa détermination de base à démontrer que la vraie solution en énergie passe par la multiplication de la force d’un moteur.

Reste à voir si l’avenir lui donnera raison !

Auteur : Gérard Martin

Source : www.journalexpress.ca

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