Le saviez-vous ? Abbas Ibn Firnas le génie de l’aviation


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Nous mettons à l’honneur un génie musulman qui a révolutionné l’aviation en étant le premier homme à voler.

Abbas Ibn Firnas est un célèbre savant d’origine berbère qui vivait à Cordoue entre 810 et 887 à l’époque où l’Espagne était musulmane (Al-Alandalous).

Inventeur, poète, ingénieur, physicien, astrologue, astronome, il a plusieurs cordes à son arc et tout au long de sa vie, il a réussi à s’illustrer grâce à son génie.

Il aura surtout marqué les esprits avec son invention, le premier «avion» au monde, un détail souvent ignoré dans les livres d’Histoire. L’appareil qui comporte des ailes volantes est l’une des inventions les plus fabuleuses de célèbre inventeur.

L’ingénieur a placé des plumes sur un cadre en bois donnant à la structure l’air de deux grosses ailes. Pour faire voler la machine, Abbas Ibn Firnas devait courir et bouger les bras comme un oiseau afin de battre des ailes. Il a lui-même expérimenté son invention pour la première fois en 875 en se lançant d’une montagne qui lui a permis de voler pendant un long moment. Malheureusement l’atterrissage sera brutal, en retombant, Abbas Ibn Firnas se blesse grièvement le dos.

Sa santé ne cessera de décliner depuis et les conséquences de cette chute finiront par lui être fatal en 887, année de sa mort.

Ce que l’on retient de son parcours atypique c’est que outre sa machine à voler, il a inventé des verres de lecture, une horloge à eau, un métronome etc… Il a aussi contribué à lever le voile sur le mouvement des planètes en utilisant des planisphères et des anneaux pour simuler le mouvement des étoiles.

Ce musulman pratiquant n’a pas oublié de mettre à contribution ses dons pour sa religion et il a donc utilisé son métronome pour connaître l’heure de la prière, du lever et du coucher du soleil.

Aujourd’hui, le pont Abbas Ibn Firnas à Cordoue porte son nom ainsi qu’un cratère de la Lune.

Source : www.ajib.fr

Grâce à cette invention, vous n’aurez plus jamais à faire votre lit


Nous n’aurons bientôt plus à faire nos lits. La marque OHEA propose le premier Smart Bed, un lit intelligent capable de se refaire sans l’aide de l’homme !

Dans un futur proche, l’homme n’aura plus les tracas quotidiens de la vie domestique. Le concepteur de meuble espagnol OHEA s’attaque à celui qui nous agace tous les matins : refaire son lit. Quelques secondes précieuses de perdues entre le réveil et le départ pour le travail. Leur solution : mettre au point un lit intelligent capable de se faire tout seul !

Dans cette vidéo publicitaire, le procédé apparaît assez simpliste. Des pinces latérales saisissent le drap, préalablement accroché en bas du lit, et remontent jusqu’à la tête pour le tendre de manière impeccable. Le drap glisse doucement sous les coussins qui sont, quant à eux, poser sur des sortes de plateformes qui montent.

C’est un lit au carré parfait que le mécanisme est en train de faire sous nos yeux ébahis, et cela en quelques secondes seulement. Ce prodige est possible par le biais d’un détecteur de présence qui donne au lit le feu vert ou non pour se refaire une beauté bien mérité !

Pour le moment, le concept n’a pas encore de prix mais OHEA répond à toutes nos attentes !

Auteur : Sophie Bernard

Source : www.ohmymag.com

Un physicien crée une glace qui change de couleur lorsqu’on la mange


Manuel Linares, un physicien et glacier espagnol, est parvenu à mettre au point une glace tout à fait innovante. Baptisée Xamaleón, celle-ci est capable de changer de couleur à mesure qu’elle est mangée.

Pour les cuisiniers et scientifiques, la crème glacée est une source inépuisable d’inspiration. Depuis des années, ce dessert fort apprécié des vacanciers est décliné sous toutes les formes, toutes les couleurs et bien sûr, toutes les saveurs. Certains s’amusent même parfois à pousser l’expérience plus loin pour créer de nouveaux concepts. C’est le cas de Manuel Linares, un physicien et glacier espagnol de 37 ans, qui a récemment mis au point une glace capable de changer de couleur au fur et à mesure qu’elle est léchée.

Du bleu au rose

L’invention culinaire, baptisée Xamaleón (littéralement Caméléon) a un goût fruité et empreinte des couleurs différentes au contact de la langue. Lorsqu’elle est servie, la glace affiche un joli bleu pervenche. Cette tonalité se modifie ensuite petit à petit pour donner finalement du rose, en passant par le violet et le mauve.

L’idée est venue à Manuel Linares alors que celui-ci assistait à un cours de cuisine tenu au sein de l’école d’hôtellerie Hofmann de Barcelone. Une semaine aura suffi au physicien aidé de deux amis pour mettre ensuite au point son produit. Xamaleón a été développée au sein de l’Association patronale nationale des producteurs, artisans et commerçants de glaces et de sirop d’orgeat (ANHCEA) située en province d’Alicante.

Une réaction régie par le changement de température

Désireux de préserver l’exclusivité de son invention, le glacier s’est montré très réservé quant à la recette et aux ingrédients spécifiques responsables des variations de couleur. Ses premières révélations indiquent seulement que la réaction est le fruit d’un changement de température de la glace sous l’effet de la salive et de l’air ambiant comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus.

Bien que ce changement de couleur puisse paraître innovant, il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel que l’on peut observer sur les autres aliments. « Toutes les denrées alimentaires changeront de couleur sous l’effet d’un changement de température, de l’enfermement ou de l’oxydation » indique en guise de piste Manuel Linares sur le site espagnol de gastronomie Cocinatis. 

 Dans la lignée des glaces insolites de Charlie Francis Pour ce physicien, Xamaleón est un produit inédit. Il doit son inspiration aux inventions de Charlie Francis, un créateur de glaces qui ne manque pas d’imagination. Ce dernier est le fondateur de la société britannique Lick Me I’M Delicious à qui l’on doit notamment des glaces phosphorescentes fabriquées à partir de protéines luminescentes de méduses.

Comme son modèle, Manuel Linares espère un jour lui aussi exceller dans l’art de concevoir des crèmes glacées insolites. Pour ce faire, l’homme s’attèle actuellement à de nouveaux projets parmi lesquels : une glace pouvant passer du blanc au rose ou encore une autre capable de réagir aux ultraviolets des discothèques.

Auteur : Maxime Lambert

Source : www.maxisciences.com

Le premier FabCafé d’Europe ouvre à Barcelone


Le domaine de l’impression en 3 dimensions, qui n’a pas encore révélé toutes ses ressources, est accessible à Barcelone. Depuis le 27 mars, un « FabCafé », ou « fabrique café », permet aux clients d’obtenir des objets de bois ou d’imprimer sur des aliments et des vêtements. Parallèlement, la capitale catalane abrite la première entreprise du monde commercialisant un imprimante capable de fabriquer des aliments.

L’impression de produits en 3 dimensions, qui sera, dans la prochaine décennie, aussi évidente que celle sur papier, est proposée au grand public à Barcelone. Depuis ce jeudi 27 mars, le quartier de l’Eixample accueille en effet le premier « FabCafé » d’Europe, une « fabrique café » où le client peut voir apparaître sous ses yeux, pour 8 à 30 euros, des objets 3D. Après un établissement implanté à Tokyo, cette adresse barcelonaise développe des prototypes de bois selon le design choisi par les auteurs, imprime sur des aliments, fabrique des bagues et appose toute sorte de motifs sur des blue-jeans. La directrice des lieux, Cecilia Tham, affiche son ambition de mettre ce matériel à la disposition de « tout le monde, tous les jours ». Au Japon, où la fabrication numérique est sollicitée par 60 % de non-professionnels, cette technologie est un peu mieux connue, tandis qu’à Barcelone, des salariés appelés « fabboys » et « fabgirls » accompagnent les débutants.

La « 3D Foodini » de Barcelone fabrique des aliments

Dans l’univers de l’impression 3D, Barcelone se distingue depuis le printemps 2013 avec la « 3D Foodini », produite par la start-up Natural Machines. Cette entreprise accentue actuellement la commercialisation aux USA et en Asie de ce premier procédé au monde, capable de préparer des aliments frais et naturels. Il permet d’affiner et de produire des créations variées, personnalisées à l’infini. Baptisé « Foodini », ce « 3D Food Printer » vendu au prix de 1000 euros permet la création de recettes et de produits depuis le système Android. Un jeu de 5 capsules d’ingrédients de base, sans adjuvants ni conservateurs, équivalant aux cartouches d’encre, permet de créer raviolis, salades équilibrées ou encore hamburgers. Natural Machines, hébergé par l’incubateur municipal Barcelona Activa Center, imprime par couches de 100 microns et sollicite 7 technologies différentes.

Source : www.la-clau.net

BRUNTOR BIRROTOR combustions opposée et continue


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Le BIRROTOR TYPE – BOXER représentée sur la figure 1.A est caractérisé par ses chambres de combustion opposées. Cette disposition permet de réduire les concentrations en face de la chaleur générée par la combustion et AUTO – annuler les vibrations produites par les explosions et l’inversion des masses, c’est à dire un rotor lorsque l’explosion se produit dans le rotor adjacent et au même point la pression diamétrale son origine sur l’axe dans la direction opposée.

Cette BIRROTOR TYPE BOXER, les caractéristiques de ce moteur est une explosion tous les 180 ° de rotation de l’arbre. Pour améliorer la dissipation de chaleur, la pièce maîtresse ont une largeur similaire à la largeur HIPOTROCOIDES PARTS.

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Figure 1.C montre l’arbre à excentriques ce BIRROTOR serait situé dans la même direction diamétrale, comme dans la machine alternative de l’axe de la combustion. Cet arbre peut être vu dans la figure 2.A Figure 1.A situés sur, ou sur la vue de dessus BIRROTOR -BOXER.

Contact avec l’inventeur : Monsieur Elias BRUNO Ribeiro

E-mail : eliasbruno23@yahoo.es

Un nouveau sport nautique, d’Elias BRUNO RIBEIRO


Un nouveau sport nautique … Pour un nouveau siècle

Elias BRUNO RIBEIRO, né à Vigo, Galicia, Espagne, a développé un système de navigation à pédales, capable de propulser un bateau conventionnel à la même vitesse obtenue aux avirons. Dans les deux cas, la source d’énergie est le navigant.

Si nous considérons que nous sommes aux portes du siècle XXI et que depuis l’apparition de la bicyclette moderne au XIXème l’homme a toujours essayé de naviguer en pédalant sans y arriver jusqu’à présent dans un bateau conventionnel, la simplicité de ce dispositif nous démontre que ce qui est simple n’est pas toujours facile.

Bien que le dispositif présenté soit un prototype, donc susceptible d’évoluer, ce qui surprend le volume réduit et son excellente manœuvrabilité, même dans des mains inexpertes.

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Le cyclisme nautique … … Un sport à la portée de tous

Finalement le dispositif de navigation à pédales permet – en pratiquant ce sport en tandem – la formation d’équipes entre des personnes handicapées avec de différentes incapacités physiques, psychiques ou sensorielles, ce qui favorisera la relation entre ces différents handicapés et celle de ces derniers avec ceux qui ne sont pas.

Cette activité ludique est une option pour ces personnes qui difficilement peuvent pratiquer toute la variété de sports qui existe.

Simple, pratique et compact

Une fois replié, le dispositif pour la navigation à pédales mesure 85 cm de long, 35 cm de large et 35 cm de haut ; les bateaux utilisés pour pratiquer ce sport seront légers et pliables, l’espace de rangement requis sera similaire à celui du D. N. P., ce qui permettra un transport aisé, soit en voiture ou en bus :

Pour cette raison, la navigation à pédales a les atouts pour en faire à l’avenir un sport très populaire et urbain.

Un sport universel

Applications : Innombrables …

Finalement, un sport nautique que nous pouvons tous pratiquer tout au long de l’année, n’importe où, sans attendre les vacances d’été pour aller en bord de mer.

Il peut être utilisé sur n’apporte quelle surface d’eau, pas nécessairement étendu : marres, lacs, étangs, rivières, plages … c’est-à-dire, une infinité d’endroits à l’accès facile, partout dans le monde.

Il a tout ce qu’il faut pour être pratique en solitaire, en groupe, il est en plus fun que jamais. De plus, en compétition, il devient le moyen idéal pour mettre en valeur l’habilité des navigants, sur des circuits marqués avec des bouées, sur une surface réduite, permettant également la compétition individuelle contre la montre.

Ce sport fera la joie d’un grand nombre d’amateurs, car il se pratique très prés des spectateurs, ce qui n’est pas le cas pour les sports nautiques.

Il ne se limite pas à une tranche d’âge en particulier ou à un segment spécifique de la population, activité branchée pour les jeunes, moment de détente pour les plus âgés.

Contact avec l’inventeur : Monsieur Elias BRUNO Ribeiro

Par E-mail : eliasbruno23@yahoo.es

Dessine-moi une innovation


Une couche munie d’une étiquette qui change de couleur quand il faut langer bébé, un couteau suisse dont les lames sont des crayons de couleur, une cravate dont la doublure est un coussin gonflable qui permet de faire de bonnes siestes au bureau…

Toutes ces inventions sont nées de l’imagination d’enfants âgés de 5 à 12 ans et ont été présentées à Madrid (Espagne), le 28 février, lors du Sommet de l’année 3 mille, organisé par la société américaine 3M, célèbre créatrice du Scotch et du Post-it.

L’idée de donner aux plus jeunes l’opportunité d’imaginer les produits du futur vient du Musée des idées et inventions de Barcelone, le MIBA. Créé il y a deux ans, cet établissement privé a recueilli durant dix mois, de septembre 2011 à juin 2012, les idées et les dessins des enfants qui le visitaient. Près de 5 000 inventions sont ainsi parvenues aux responsables qui sélectionnaient chaque mois les trois meilleures.

PROTOTYPE

Les vainqueurs se voyaient offrir le brevet de leur invention, grâce à une collaboration avec l’agence de propriété intellectuelle J. Isern, ainsi qu’un prototype réalisé avec l’atelier créatif Bermac.

« L’idée m’est venue de ce dicton qui veut qu’un adulte créatif soit un enfant qui a survécu, raconte Pep Torres, le directeur du MIBA. Le regard de l’enfant n’a aucun préjugé. ils sont courageux, leur créativité est très ouverte. » Et les enfants semblent les mieux indiqués pour savoir ce dont ils ont besoin…

Les trente projets primés ont été exposés en octobre 2012 au British Invention Show. L’un des quatre grands prix de cette Foire internationale est revenu au prototype d’Eudald Vehi, 11 ans, la Solar turbine, des ailes d’éoliennes munies de panneaux solaires pour combiner ces deux sources d’énergies.

« INTÉRÊT DE FABRICANTS »

Puis le MIBA a organisé une exposition de trois mois, avant qu’une sélection d’une dizaine d’inventions ne soit présentée lors du Sommet de l’année 3 mille.

Un parapluie muni d’un système Bluetooth pour ne pas avoir besoin de décrocher son téléphone, une canette de soda de forme hexagonale pour un meilleur rangement, des couverts dont les manches servent de salière ou poivrière ou un sac à dos qui se transforme en chaise, font partie des brillantes idées des inventeurs en herbe.

« Certains prototypes ont suscité l’intérêt de fabricants, comme le protecteur de chaussures de sport en silicone, qui résiste au match de foot dans la cour de récré, le couteau suisse créatif et la couche qui change de couleur », souligne Pep Torres, lui-même inventeur d’un distributeur de confiserie relié à un vélo.

Pour obtenir une barre chocolatée, il ne suffit pas de payer, il faut aussi pédaler suffisamment pour brûler les quantités de l’aliment que l’on s’apprête à ingurgiter. Objectif : lutter contre l’obésité… infantile.

Auteur : Sandrine Morel

Source : www.lemonde.fr