La propriété intellectuelle, un levier essentiel de la compétitivité


Les PME pourraient améliorer leur croissance et leur compétitivité en accordant plus d’importance à leur propriété intellectuelle ou industrielle. Souvent négligé, cet actif joue pourtant un rôle important pour le développement tant commercial qu’international des entreprises.

Quels que soient leur domaine d’activité ou leur taille, nombre de PME ne protègent pas assez leur propriété intellectuelle ou industrielle (PI) et ne l’intègrent pas suffisamment à leur stratégie de développement. La PI est pourtant un élément majeur de leur compétitivité et de leur croissance. En effet, bien gérée et bien protégée, elle est un levier important pour se développer tant à l’international que sur le plan commercial.

Les entreprises pensent, souvent à tort, que la PI ne concerne que des inventions technologiques ou industrielles. Si le dépôt d’un brevet protège l’invention d’un procédé, il faut savoir que beaucoup d’autres actifs de l’entreprise peuvent bénéficier d’une protection. C’est le cas d’un nom de domaine Internet, d’une marque, d’un dessin, d’un modèle, d’une création artistique. Tous ces biens immatériels constituent des actifs commerciaux que l’entreprise doit protéger afin de pouvoir – si elle le souhaite – les commercialiser ou les valoriser, et en tout cas, défendre sa propriété. De plus, les droits liés à ces actifs seront pris en compte dans le calcul de la valeur de l’entreprise lorsqu’elle sollicitera un financement ou lors d’un rachat.

Des moyens et des procédures facilement accessibles

La première étape consiste à valider sa propriété. L’interlocuteur des entreprises est l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) qui sert aussi d’intermédiaire pour le dépôt à l’international. Le site de l’INPI non seulement apporte toutes les informations nécessaires, mais il permet également le dépôt de dossiers entièrement en ligne. Aujourd’hui, trois dossiers sur quatre sont déposés sous forme électronique.

Une fois sa propriété établie par un brevet, un dépôt de marque ou un modèle d’utilité, l’entreprise peut la valoriser en la licenciant à d’autres sociétés dans différents pays, par exemple. Il faut suivre la vie de ses brevets afin de les protéger et de les défendre le cas échéant.

La PI est aussi source d’innovation et de développement. La consultation régulière des bases de données de brevets peut permettre à l’entreprise d’identifier un partenaire potentiel sur tel ou tel procédé complémentaire de ses propres développements. De même, elle peut acheter des droits à une autre société pour commercialiser ou industrialiser certains brevets dans son pays et développer ainsi ses revenus.

En septembre, l’Agence française pour le développement international des entreprises, UBIFRANCE, et l’INPI ont renforcé leur partenariat afin de faciliter l’accès des PME à la propriété industrielle et de les inciter à développer cet enjeu majeur de leur réussite à l’international.

Source : www.lefigaro.fr

William Lowe, l’inventeur de l’IBM PC, est mort


William Lowe avait créé le premier IBM PC (le modèle 5150) en 1981, provoquant une révolution technologique. Il est mort, ce samedi, d’une crise cardiaque.

Le père du tout premier PC d’IBM est mort il y a une dizaine de jours, le samedi 19 octobre, des suites d’une crise cardiaque. Il est décédé à Lake Forest (Illinois), à l’âge de 72 ans.

En 1962, directement après le lycée, il avait rejoint une équipe de chercheurs chez IBM, en qualité d’ingénieur en charge des tests. Le 12 août 1981, l’IBM PC, modèle 5150, est né et sera proposé, à l’époque, au prix de 1565 dollars. 250 000 exemplaires seront vendus la première année de sa commercialisation.

« Ce Personal Computer pouvait non seulement traiter l’information plus rapidement que les machines précédentes, mais il pouvait aussi être branché sur le téléviseur, lire des jeux, traiter un texte et contenir plus de mots qu’un livre de cuisine (…) Deux décennies plus tôt, un ordinateur IBM coûtait jusqu’à 9 millions de dollars et nécessitait un espace de 1000 m² climatisés et une équipe de 60 personnes pour le gérer », indique IBM sur une page de son site consacré au PC.

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Un Personal Computer animé par MS-DOS

L’ordinateur personnel a été créé en seulement un an et a bouleversé la philosophie d’IBM qui, jusque-là, avait pour habitude de développer et de construire l’ensemble des composants nécessaire à une machine. Pour son PC, William Lowe est allé chercher des composants provenant d’autres fournisseurs pour les assembler.

Ce modèle pouvait se brancher à un poste de télévision. Il fonctionnait grâce au système d’exploitation de MS-DOS créé par Bill Gates et Paul Allen, jeunes fondateurs de Microsoft. La configuration de base proposait un processeur Intel 8088 cadencé à 4,77 MHz, 16 Ko de RAM (extensibles à 640 Ko) et une série d’applications.

William Lowe a ensuite quitté IBM en 1988 pour prendre un poste de vice-président chez Xerox. En 1991, il change de secteur et devient constructeur d’avions privés chez Gulfstream Aerospace.

Auteur : Margaux Duquesne

Source : www.linformaticien.com

Nouveau système de gouttières de façades  » INVISIBLES »


Bonjour,

Je viens de déposer à l’INPI, un nouveau concept de gouttières de façades.

NOM «  GOUT’ RIV « ce concept est une gouttière intégrée dans la CANALITE, en dernière position de la toiture en façade, et prolongée par un support de tuiles, toujours en canalite.

Le tout est d’une seule pièce,ce qui résout les problèmes de pose, de gouttières que l’on tarde toujours à installer pour causes, souvent de finances ou de négligence…

Je vous suggère donc de visualiser mon concept sur les photos du prototype réalisé avec les moyens du bord !!!

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EN FAIT C’EST UN CHÉNEAU DÉPORTE, qui a le mérite d’être beaucoup moins ONÉREUX, qu’un chéneau réalisé avec une étanchéité en plomb ou zinc !

AUTRE AVANTAGE : cela s’installe à la finition de la couverture du toit !

EN ce qui concerne la rénovation, on démonte les tuiles de rives de la façade et on pose directement l’ensemble plaque canalite et gouttière avec tuiles sur le devant,ce qui rend donc cette GOUTTIÈRE INVISIBLE !

MERCI DE VOTRE ATTENTION !

je suis à la recherche d’un FABRICANT POUR MON PROCÉDÉ !!!!

Bien cordialement,

Jean pierre DELEAU

75 CHEMIN DE CHÂTEAU FOLIE – 06130 GRASSE – FRANCE

Tél. : 06 28 55 27 29

E-mail : jeanpierrevolther@hotmail.fr

Kadir Nurman, l’inventeur du kébab est mort


Peu connaissaient son nom et pourtant Kadir Nurman aura fait date dans l’histoire de la gastronomie moderne en inventant un plat consommé depuis par presque toute la planète.

Décédé hier à Berlin, cet allemand d’origine turc était l’inventeur du kébab.

On en a presque tous mangé une fois dans notre vie et pourtant personne ou presque n’aurait réellement su dire qui était à l’origine de la création du kébab.

Plat à base de viande grillée destiné à être servi dans un sandwich, le kébab doit son origine à Kadir Nurman, un allemand d’origine turc inventeur du « doner kebab ».

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Une » »œuvre » qui lui a officiellement été attribuée en 2011

En 1960, le jeune Kadir Nurman quitte sa Turquie natale pour venir poser ses valises en Allemagne, bien décidé à venir y faire fortune.

Douze ans plus tard en 1972, le jeune homme installe sa toute première échoppe à Berlin Ouest, certain que son nouveau sandwich auquel il vient de donner le nom de « doner kebab » ne va pas mettre longtemps à plaire aux citadins pressés de la ville.

Bingo ! Peu de temps après le lancement de son sandwich, Kadir Nurman voit son doner kebab être peu à peu adopté par la ville de Berlin Ouest avant de gagner le reste de l’Europe et bientôt le monde entier.

Une œuvre culinaire dont l’origine lui aura été entièrement attribuée en 2011 par l’Association des fabricants turcs de kebab qui lui ont reconnu d’être l’inventeur officiel de ce plat.

Selon la BBC, il y aurait désormais près de 16 000 kebabs installés en Allemagne, 80% du marché européen bénéficiant de broches conçues par des fabricants allemands leur permettant de faire griller la viande.

Source : www.turquie-news.com

Rémunération des inventions des salariés : la CGT signe l’accord


Le 28 juin 2013, la CGT a signé l’accord permettant aux inventeurs de toucher une prime…

Trois types d’inventions : l’invention de mission ouvrant droit à une prime et qui appartient à l’employeur, l’invention hors mission attribuable qui appartient au salarié mais l’employeur peut s’attribuer la propriété ou la jouissance et verser une rémunération, et l’invention hors mission non attribuable qui appartient au salarié (non concerné par l’accord).

Seules les inventions brevetables donnent lieu à une rémunération.

Il y a 3 étapes de versement :

1. Un premier lors du dépôt d’une demande de brevet (750 € pour un seul inventeur ; 500 € par co-inventeur s’il y a entre 2 et 4, 2000 € à répartir par salariés s’il y a plus de 4 co-inventeurs),

2. Un lors de la procédure d’extension en phase nationale, (1000 € pour un seul inventeur ; 750 € par co-inventeur s’il y a entre 2 et 4, 3000 € à répartir par salariés s’il y a plus de 4 co-inventeurs),

3. Un lors de la mise en exploitation. 3 critères sont alors pris en compte :

– Le cadre général de la recherche ayant conduit à l’invention (de 400 à 1600 €) ;

– La difficulté de la mise au point pratique de l’invention (de 400 à 1600 €) ;

– La valeur économique de l’invention (de 3000 à 12000 €).

Source : ep.cgt-total.org

Commentaire de InvenSala :

Cet accord ne concerne heureusement que les salariés de Total. Cet accord est défavorable aux salariés, puisqu’il limite les primes quelle que soit l’importance des inventions. Alors que ces dernières peuvent aller jusqu’à des milliards de chiffres d’affaires pour les très importantes inventions. Exemple : récemment la justice a accordé 85.000 euros à un inventeur salarié pour une invention alors que cet accord n’accorde au maximum qu’environ 17.000 euros. Les dirigeants Total ont réussi une sacrée opération !!! Alors, trahison ou incompétence des syndicats qui ont osé signer un tel accord ? En tous les cas, les dindons de la farce sont les salariés.

Sétif : Premier salon maghrébo-européen de l’inventeur


A l’initiative du Club scientifique de la wilaya de Sétif en coordination avec la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique, Sétif abritera, samedi prochain, le 1er salon maghrébo-européen de l’inventeur (SMEI).

Le président du Club scientifique, Mustapha Rahmouni, a expliqué au cours d’une conférence de presse qu’il s’agit de la première manifestation du genre en Algérie, initiée pour encourager l’innovation dans le Maghreb arabe et en Algérie.

L’objectif, selon M. Rahmouni, est de faire connaître les inventeurs algériens et présenter leurs homologues maghrébins au public afin de les rapprocher des opérateurs économiques, des investisseurs, des industriels et des hommes d’affaires pour enrichir le niveau technologique des projets de développement local.

Le salon, placé sous le slogan, « l’innovation avec un label maghrébin », accueillera 21 exposants représentant l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, la Libye, la Mauritanie, ainsi que la France et la Belgique, qui exposeront de nombreuses inventions inédites.

Les différents pavillons du salon seront ouverts à la maison de la culture Houari-Boumediene, au centre-ville de Sétif. Ils présenteront des inventions appliquées aux domaines de l’énergie, de la médecine, de la pharmacie, de la santé publique, de l’environnement, de l’électronique, de l’automobile, de l’agriculture et de l’hydraulique.

Un dépliant imprimé en 10.000 exemplaires sera distribué au public dans les rues et places de la ville, à proximité des administrations, de la poste, des établissements scolaires, des universités et des centres de formation professionnelle pour donner une large audience à l’évènement, selon le président du Club scientifique.

Les organisateurs prévoient des activités pédagogiques, en mathématiques appliquées, pour profit des collégiens et des lycéens, ainsi que dans les maisons de jeunes à travers la wilaya, a encore souligné M. Rahmouni, ajoutant que des conférences seront données pendant la durée du salon pour débattre des questions relatives à la recherche scientifique et au développement technologique.

Y participeront des chercheurs et des universitaires, des étudiants, ainsi que les industriels et des hommes d’affaires pour faire le lien entre l’innovation et le développement économique dans le pays. Le salon est organisé avec le concours du ministère du Développement industriel et de la promotion de l’investissement.

Source : portail.cder.dz

HP débarquera sur le marché des imprimantes 3D à la mi-2014


Poursuivant progressivement sa dynamique de croissance, l’impression 3D attire tout aussi bien les industriels pour son potentiel, présent et futur, qu’elle parvient à capter l’attention du grand public. Acteur important de l’imprimerie au sens large, Hewlett-Packard annonce son arrivée sur le marché des imprimantes 3D dès l’an prochain.

Lors du Canalys Channels Forum 2013 qui s’est déroulé début octobre en Thaïlande, Meg Withman, CEO d’HP, à notamment déclaré : « Nous sommes enthousiasmés par l’impression 3D[…] Un héritage naturel et légitime au regard de notre patrimoine dans les imprimantes.« . Elle évoque également les ambitions d’HP, et le souhait d’améliorer la technologie en matière de temps et de coûts, ce sur quoi travaillent déjà en ce moment même les laboratoires du fabricant.

Mais le plus intéressant dans cet entretien réside dans l’arrivée d’HP dans le secteur de l’impression 3D dès la mi-2014, avec à la clé « une nouvelle technologie » destinée à venir aider les fournisseurs de services. Rien n’est prévu pour le grand public, tout du moins pour l’instant, selon elle, le secteur ne devrait pas décoller avant trois ans. Une période qu’utilisera HP pour le développement de ses futurs produits, avant un passage à l’offensive.

Auteur : Pierre Dubarry

Source : www.homemedia.fr