Un jeune Picard invente un antivol de vélo sans contact et reçoit le prix Science et Vie Junior


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L’antivel est un antivol à commande sans contact équipé d’une alarme

Sa création pourrait bien simplifier le quotidien des cyclistes dans l’avenir. Le jeune Picard Benoît Thomas vient remporter le concours Innovez de Science et Vie grâce à son antivol sans contact pour vélo.

C’est peut-être l’antivol de demain, et il est picard ! Benois Thomas jeune inventeur a remporté en juin dernier le concours INNOVEZ de Science et Vie Junior grâce à l’antivel, un antivol de vélo sans contact… Une création qu’il défend aujourd’hui au Palais de la découverte.

« Le but du vélo c’est d’être rapide. Je trouvais ça un peu paradoxal de perdre du temps pour protéger son vélo », explique Benoît, 18 ans, originaire de Nesle. « Il suffit juste de poser le vélo contre un mur ou un poteau, de vérouiller la carte, et le vélo est vérouillé », poursuit le jeune inventeur.

Lorsque l’on retire la carte du système, le vélo se vérouille, et inversement. Le système et entièrement sans contact. Des capteurs à l’intérieur de la boîte permettent de détecter le mouvement. Si le vélo bouge, l’alarme se met en route.

Impression 3D oblige

Pour en arriver là, Benoît a dû tout apprendre : développer un programme, dessiner les pièces à l’aide d’un logiciel de conception. Bref, de la mécanique en passant par l’électronique et jusqu’à l’utilisation d’une imprimante 3D. Un univers jusque là inconnu pour ce jeune étudiant à l’université technologique de Compiègne.

« La difficulté première c’est le temps d’impression des pièces. Pour la pièce principale par exemple, il a fallu trois heures et demi, quatre heures… Mais il y a aussi l’utilisation de l’imprimante, puisqu’il y a beaucoup de paramètres à changer », détaille Benoît.

Mais il n’en n’est pas à sa première invention : à l’âge de 12 ans, avec son frère, il réalise une casquette à panneau solaire pour alimenter un baladeur…

Auteur : Célia Mascre – Source : france3-regions.francetvinfo.fr

Avec leurs inventions, ces ados vont peut-être changer le monde


Ils sont jeunes, talentueux et vont (peut-être) sauver le monde lorsqu’ils seront adultes.

Si la valeur n’attend pas le nombre des années, ce que l’on sait depuis longtemps, certains adolescents se distinguent par des actes réellement hors du commun. Qu’ils soient inventeur, scientifique ou activiste, ils sont capables de faire des choses qui vont révolutionner notre quotidien.

D’après une étude parue en 2014, 7 adolescents sur 10 rêvent de changer le monde. Alors qu’ils sont en train de devenir des adultes dans une époque ou l’avenir est lourd de menaces, c’est bien à eux que les clés de la maison Monde seront confiées dans quelques années. Ils sont les décideurs de demain et les adultes leur laissent une montagne de problèmes à résoudre.

Nous sommes partis à la rencontre de quatre adolescents afin d’en savoir plus sur eux, sur le projet ou l’invention qui les distingue des autres et sur la façon dont ils envisagent l’avenir. Très conscients des problèmes de notre monde, ils sont impliqués chacun à leur niveau dans la construction d’un futur plus radieux. Et si l’avenir du monde était entre les mains d’un petit groupe d’adolescents hyper-talentueux ?

Olivia Hallisey, 17 ans, lycéenne américaine, a remporté le Grand Prix de la Google Science Fair pour avoir inventé un test de dépistage du virus Ebola, plus simple et plus rapide à utiliser. Une découverte qui pourrait sauver de nombreuses vies.

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Olivia Hallisey

Comment fonctionne ta découverte ?

Aujourd’hui, les tests de détection du virus Ebola nécessitent une réfrigération constante. Ce qui est très compliqué dans des zones où les infrastructures ne le permettent pas. De la taille d’une carte de crédit, l’Ebola Assay Card n’a pas besoin d’être réfrigérée, et elle est très bon marché et très rapide : le résultat arrive en moins de 30 minutes. Elle est aussi simple à utiliser qu’un test de grossesse : si la couleur change, vous êtes infecté. Ce qui fait que la barrière de la langue n’est plus un problème. Tout le monde peut s’en servir et comprendre le résultat.

Comment as-tu fait pour découvrir cette méthode de dépistage ?

J’ai eu connaissance d’Ebola en 2014 lors d’une épidémie particulièrement sévère qui a tué 11 000 personnes. Avec 28 000 autres personnes contaminées au Liberia, en Guinée et en Sierra Leone. Comme 90 % des personnes infectées peuvent en mourir, j’ai très vite compris qu’une détection rapide et précoce pourrait en sauver beaucoup. Si le virus est traité rapidement, nous pouvons mieux le combattre. J’ai donc travaillé dans ce sens pour mettre au point mon test.

Tu as gagné le Google Science Fair… Est-ce que tu souhaites devenir scientifique plus tard ?

J’espère devenir docteure et chercheuse, comme mon grand-père, et travailler pour une organisation médicale internationale comme Médecins sans frontières. J’ai vu à quel point cela faisait sens d’avoir une carrière qui puisse permettre de changer des vies et de donner de l’espoir aux patients.

Qu’est-ce que ce prix a changé pour toi ?

J’ai réalisé à quel point la science est une puissante force d’innovation et d’espoir. C’est quelque chose de très stimulant pour des ados de se rendre compte que partout dans le monde tellement de gens travaillent à améliorer les choses, et l’âge n’est pas une barrière pour apporter sa participation à ces changements.

Est-ce que les ados devraient s’investir davantage pour améliorer notre monde ?

L’avenir est notre responsabilité commune. Ma propre expérience m’a appris à penser globalement et à me dire que tout est toujours possible. Il est très important que nous puissions travailler tous ensemble, en tant que communauté globale, pour trouver des solutions aux problèmes de notre monde. Et ce n’est pas une question d’âge.

Eliott Sarrey, 15 ans, est l’inventeur d’un robot jardinier. Également lauréat du prix Google Science Fair, il est le plus jeune candidat et le seul Français à avoir été récompensé.

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Eliott Sarrey et son robot jardinier.

Comment en es-tu venu à créer ce robot ?

J’ai créé mon robot l’année dernière, j’avais 14 ans. J’ai fabriqué un robot jardinier qui sait biner, arroser, repiquer les plantes. Je l’ai réalisé dans le cadre du Google Science Fair. J’avais trois mois pour mener à bien ce projet. J’ai pour habitude de ne jamais vraiment terminer ce que je commence. Là, ça m’a permis de me fixer un objectif et de m’y tenir. J’ai ensuite envoyé mon dossier par Internet avec une vidéo explicative. Je suis ensuite parti aux États-Unis en septembre avec mon prototype, qui a été présenté au jury. J’ai finalement remporté le prix “incubateur”, ouvert aux 13 -15 ans.

Tu voulais juste participer au concours ?

J’ai eu l’idée de créer un robot qui jardine un an avant de participer au concours. Je me suis inscrit dans l’esprit d’avoir une date butoir pour réaliser quelque chose. Je ne pensais pas du tout gagner !

Comment est-ce que tu te projettes dans l’avenir ?

Il y a une deuxième version du robot qui vient de sortir. Je suis déjà allé voir des entreprises pour savoir s’il y avait moyen d’aller plus loin avec un robot comme ça. Maintenant, je bosse sur une version qui sera presque commercialisable ; il faudrait notamment que le robot soit étanche. Je travaille aussi à améliorer sa fiabilité.

La mise au point de ce robot a-t-elle éveillé en toi une vocation d’inventeur ?

Absolument. Des idées comme ça, j’en ai quelques-unes. C’est un peu mon état d’esprit d’être curieux. Quand j’ai conçu ce robot, j’ai découvert plein de métiers qui me plaisaient. J’aime le design et la conception robotique, la modélisation 3D ou encore la conception mécanique. Ça me rend un peu confus sur ce que je voudrais faire plus tard. Pour l’instant, je ne me suis pas encore déterminé sur le choix que je ferai.

Abraham Keita, 17 ans, habite au Liberia. Il a décidé de lutter contre l’injustice et les mauvais traitements que subissent de nombreux enfants dans son pays et à travers le monde. Son action a été récompensée par l’International Children’s Peace Prize.

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Abraham Keita a reçu l’International Children’s Peace Prize.

Comment en es-tu venu à prendre fait et cause pour les enfants ?

Je suis né et j’ai grandi au Liberia, un pays très dur, où les conditions de vie sont très difficiles. J’ai été très tôt confronté au sort injuste réservé à beaucoup d’enfants qui subissent quotidiennement des violences et souffrent de la faim. Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose contre l’injustice.

Comment cette révolte a-t-elle pris forme ?

J’ai commencé à participer à la contestation. Je me suis impliqué et je me suis fait entendre. Je ne voulais pas rester sans voix, donc j’ai commencé à me révolter ainsi. Puis, petit à petit, ma voix s’est fait entendre. Et mon message s’est diffusé.

Tu viens de recevoir un prix important. Qu’est-ce que ça change pour toi ?

J’espère que cela permettra de médiatiser mon action, mais surtout de pointer les projecteurs sur la situation des enfants dans mon pays et, globalement, sur tous les enfants qui subissent des violences à travers le monde. C’est très important pour que les gens prennent conscience du problème, ainsi que les politiciens, bien sûr.

Maya Penn, 16 ans, est lycéenne aux États-Unis. Elle est à la fois entrepreneure, artiste, écrivaine, activiste environnementale et a créé sa propre entreprise. Maya’s ideas fabrique et commercialise les créations de Maya. Une partie des bénéfices réalisés est reversée à des associations.

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Maya Penn en train de dessiner la prochaine collection Maya’s ideas.

Comment en es-tu venue à créer Maya’s ideas ? 

J’ai toujours adoré l’art et le design, y compris la partie plus “mode” de ces disciplines. Quand j’avais 8 ans, je suis allée voir une fabrique de vêtements à côté de chez moi avec des tonnes d’idées pour concevoir des foulards, des chapeaux et toutes sortes de choses. J’ai commencé à fabriquer des chapeaux pour moi-même en me servant de tout le matériel que je pouvais trouver autour de moi, y compris mes vieux vêtements.

J’ai remarqué que quand je portais mes créations, les gens m’arrêtaient dans la rue pour me féliciter. C’est là où j’ai eu l’idée de créer ma propre entreprise. Je me suis toujours passionnée pour l’environnement et je me suis rendu compte que les textiles chimiques pouvaient être dangereux pour la planète. À partir de là, j’ai immédiatement décidé que mes produits devaient être ecofriendly. C’est comme cela que l’entreprise Maya’s Ideas est née.

Quel était ton but au départ, et quels sont les résultats ? 

Mon but n’était pas seulement de partager mon amour pour l’art et le design, mais également d’avoir un impact positif sur le monde. Tous mes produits sont fabriqués à partir de matériaux non dangereux pour l’environnement.  Et environ 20 % de mes profits vont à des associations caritatives et environnementales.

Depuis que j’ai commencé Maya’s Ideas en 2008, mon entreprise a eu plus de succès que je ne l’avais espéré dans mes rêves les plus fous. J’ai même donné des conférences aux TED Talks. Je viens de publier un livre qui s’appelle You got this! Unleash Your Awesomeness, Find Your Path, And Change Your World (Vous l’avez ! Libérez votre formidable potentiel, trouvez votre voie et changez votre monde). Mon but ultime est d’encourager les autres à poursuivre leurs passions.

Tu penses que les ados devraient s’impliquer davantage pour trouver des solutions aux problèmes de notre monde ?

C’est extrêmement important que les ados s’impliquent. Les plus petites actions amènent les plus grands changements.

Quel serait ton message aux leaders politiques du monde  ?

Tout d’abord, nous vivons dans un monde très varié et très beau, et notre travail en tant qu’être humain est d’en prendre soin et de respecter la planète et chaque personne qui y vit. Ensuite,  les idées des ados sont puissantes : il est très important qu’ils puissent réaliser leurs rêves et avoir un impact, car ils sont les leaders de demain.

Auteur : Arnaud Pagès

Source : www.konbini.com

Côte d’Ivoire / Un jeune ivoirien invente un cartable solaire pour les écoliers des zones rurales


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Le cartable solaire Solarpak

« Solarpak ». C’est le label d’un cartable nouveau, inventé par Akoumian Evariste Trésor, un jeune inventeur ivoirien. A l’allure d’un cartable ordinaire d’écolier, ce sac constitue une « autre innovation avec les TIC ». « Autant il sert de cartable de rangement d’effets scolaires, autant il sert de lampe d’étude la nuit tombée ». Pour sa première utilisation, il sera porté par des écoliers du  village d’Affery.

En effet, la mutuelle des cadres d’Affery et ses partenaires, dont un opérateur privé orienté dans la recherche et l’innovation pour l’éducation, a offert le samedi 09 juillet 2016 des exemplaires de ce nouveau type de cartable aux meilleurs élèves de la localité comme cadeaux, ainsi que des livres et tenues scolaires, lors de la célébration de la 5e édition de la journée de l’excellence de l’école primaire locale.

Particularité

La particularité de ce cartable est qu’il dispose d’une batterie solaire, rechargeable à la lumière du soleil. Cette batterie incorporée au cartable, permet d’alimenter une lampe électrique. Transformant ainsi, ce petit cartable d’écolier en lampe d’étude, le soir venu.

Selon son inventeur, Akoumian Evariste Trésor, ils devront permettre aux élèves des zones non électrifiées d’améliorer leurs conditions d’apprentissages.

Après Qelasy, la tablette éducative, c’est la deuxième invention de chercheurs ivoiriens dans le domaine éducatif.

Auteur : Armand Tanoh

Source : www.ladiplomatiquedabidjan.com

Clément, 13 ans, Grenoblois et plus jeune inventeur du concours Lépine 2016


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Clément, jeune inventeur isérois, au concours Lépine.

C’est le plus jeune inventeur du concours Lépine 2016… et il est Isérois ! Clément, 13 ans, présente à Paris son projet de robot pour faciliter la plante et l’arrachage des pieds de vignes.

Clément a 13 ans et ce Grenoblois, en classe de quatrième a donc son stand à la Foire de Paris, au plus célèbre salon des inventeurs, le concours Lépine. Son idée, c’est un robot pour faciliter la plante et l’arrachage des pieds de vignes. Il améliore la productivité, c’est-à-dire qu’il plante plus de pieds et plus vite, et surtout évite de se fatiguer !

« Les vignes ça me passionne, depuis que je suis tout petit »

Clément est déjà investi sur les vignes de son grand-père, en Savoie, qu’il va entretenir régulièrement. C’est là qu’il a trouvé l’inspiration pour son invention : « Ça me passionne, depuis que je suis tout petit. Et je me suis rendu compte que le plus fatiguant c’était de planter et arracher les vignes, donc je me suis dit pourquoi pas créer un robot pour faciliter le travail« .

Alors Clément a fait des plans, des dessins, il a écrit son projet, avant de rencontrer des ingénieurs du CNRS de Grenoble, qui vont l’aider pour finaliser le prototype. Mais pour l’instant il y a encore du travail ! « Sur le concours j’ai raconté des viticulteurs et des pépiniéristes qui sont très très intéressés. Mais ils attendent de voir la commercialisation et le produit chez eux« , explique Clément.

L’âge, ça ne compte pas

Sûr de lui et confiant, on oublierait presque que notre inventeur n’a que 13 ans. Il a même surpris les organisateurs du concours en envoyant sa candidature. Mais pour lui, l’âge ça ne compte pas : « Oh non, peu importe. Je me sens comme les autres inventeurs, pas plus petit que les autres. Ça va demander beaucoup de travail et beaucoup de temps, mais ce projet, c’est quelque chose qui m’intéresse« .

Clément espère pouvoir commercialiser son robot pour les vendanges de septembre 2018, dans deux ans… D’ici là, il est monté avec son père pour présenter son invention ; et elle sera peut-être primée par le jury du concours Lépine, samedi soir lors de la remise des prix.

Auteur : Xavier Demagny

Source : www.francebleu.fr

A 13 ans, Redouane est le plus jeune inventeur du monde arabe !


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A seulement 13 ans, Redouane est le plus jeune inventeur du monde arabe. D’origine algérienne et enfant de parents inventeurs eux aussi, ceux-ci ont déjà récolté 10 brevets de mention et Redouane est bien décidé à marcher sur leurs pas.

Une invention ambitieuse

Il y a 2 ans, Redouane a mis en œuvre sa nouvelle invention : « un ralentisseur de vitesse intelligent pouvant à la fois diminuer le taux des accidents de la route, mais aussi créer de l’énergie propre. Chaque voiture qui passe dessus permet de recharger une batterie. »

Brevetée en avril 2014, l’invention de Redouane lui a permis d’obtenir de nombreux prix internationaux et parmi eux, celui du plus jeune inventeur du monde arabe.

Auteur : Rania

Source : www.katibin.fr

ThingMaker : l’imprimante 3D qui transforme vos enfants en inventeur !


Lors du New York Toy Fair, Mattel a présenté une imprimante 3D qui permettra aux enfants de créer des jouets personnalisés.

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Application Mobile iOS & Android

Conçu avec le spécialiste AutoCad, l’imprimante fonctionne grâce à du filament standard et à une application mobile iOS ou Android déjà disponible sur les stores. Avec 1KG de fil, on pourra selon la marque imprimer environ 20 figurines.

L’application n’a pas été trouvée dans cette boutique. 😦 #wpappbox

Liens : → Visiter la boutique → Recherche Google

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Disponible aux USA

La Thinkmaker sera disponible en précommande dès cette semaine sur Amazon à 299$ aux USA … Pour Mattel il s’agit du renouveau du concept Thingmaker sorti dans les années 60 qui permettait de créer des jouets grâce à un four !

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Pour l’instant la marque n’a pas annoncé de disponibilité dans le reste du monde.

Auteur : Vincent

Source : www.imprimeren3d.net

Vous rêviez de la fourchette qui refroidit les aliments dans l’assiette ? Des enfants l’ont fait


Le designer Dominic Wilcox a demandé à quelques adultes et enfants de Sunderland et South Tyneside, au Royaume-Uni, de dessiner les inventions dont ils rêvent. Avant d’en faire des prototypes.

Quand j’étais enfant, et que j’avais une petite faim en plein nuit, je me disais que c’était dommage quand même que personne n’ait encore inventé de frigo télécommandé et monté sur roulettes qui viendrait livrer son contenu directement au pied du lit.

L’imagination des enfants étant fertile, nul doute que beaucoup de jeunes esprits ont, au moins mentalement, mis au point des inventions censées nous faciliter la vie. Ou la rendre plus amusante.

C’est en partant de ce postulat que le designer Dominic Wilcox a suggeré à 450 enfants et quelques adultes de Sunderland et South Tyneside, au Royaume-Uni, de dessiner les inventions dont ils rêvent. Après avoir sélectionné certaines de leurs productions, et en collaboration avec The Cultural Springs, un programme artistique et culturel de la région, Wilcox a alors lancé «The inventors project».

«Plutôt que de coller les dessins des enfants sur la porte du frigo comment le font la plupart des adultes, pourquoi ne pas les aider à développer leurs idées le plus loin possible», ont-il plaidé.

Les dessins des 60 finalistes ont ainsi été soumis à des manufactures locales qui ont alors réalisé des prototypes ou des dessins 3D à partir des inventions dessinées.

C’est comme ça qu’a, par exemple, était mise au point une fourchette qui refroidit les aliments trop chauds, directement dans l’assiette.

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Une brosse-dents munie d’un distributeur de dentifrice intégré.

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Un hameçon à chips qui permet de faire remonter les Pringles sans avoir à se coincer la main dans le tube pour les pêcher, pensé par Georgia, 11 ans.

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Mais certaines des inventions relèvent quasiment de projet d’urbanisme à l’image du réceptacle à feuilles mortes, imaginé par Elise Ronald, exaspérée par la nature «parfois si désordonnée».

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Certaines de ces inventions confinent même au génie, comme cette lampe de chevet pensée par Layla, 11 ans, et munie de mini-stores vénitiens qui permet d’obtenir la luminisoté souhaitée.

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C’est aussi au confort domestique qu’a pensé Sally en imaginant des pantoufles montées sur des mini-oreillers pour amortir le son désagréable du parquet qui couine sous les pas.

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Auteur : Nadia Daam

Source : www.slate.fr