Serrures avec alarme à Freyming-Merlebach : Smart Lock 2.0 cherche des investisseurs


Après une année de commercialisation de son système de serrure sécurisée Smart Lock, l’inventeur Patrick Freyermuth en a réalisé une version améliorée. Il cherche des investisseurs pour se lancer sur le marché.

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Le système remplace l’habillage de la serrure.

J’ ai besoin de 225 000 € pour la commercialisation et la communication autour de mon produit. Je ne veux pas forcément un seul investisseur mais des gens qui croient en mon projet et me viennent en aide. Même avec des petites sommes. » Patrick Freyermuth, artisan à Freyming-Merlebach, espère mettre sur le marché la nouvelle version de sa serrure Smart Lock dans l’année.

Des ajustements

Le dispositif d’alarme proposé par le commerçant a connu un beau succès dans sa première mouture, créée et brevetée en 2014. « J’en ai installé une centaine dans toute la région. Récemment, j’ai rappelé mes clients pour connaître leurs critiques. Dans l’ensemble, le produit est satisfaisant mais plusieurs personnes, surtout des femmes, l’ont trouvé inesthétique. Principalement à cause du boîtier à installer sous la serrure et qui, relié par signal à une alarme, prévient de l’intrusion. J’ai décidé de me remettre au travail pour l’améliorer. »

Une réunion pour présenter le produit

Il y a quelques semaines, Patrick Freyermuth parvient à finaliser la nouvelle version. « J’ai miniaturisé l’alarme et le boîtier GSM afin que le système entier soit dissimulé dans la garniture de la porte. Ainsi, il n’y a plus de matériel autre à installer. Si un intrus touche au barillet de la serrure, une sonnerie de 100 décibels s’active. L’effet est dissuasif et permet d’alerter les propriétaires. Un message est également envoyé sur leur téléphone portable. »

En avril, le Freymingeois a présenté son système d’alarme au Salon de l’innovation de Genève. « J’ai reçu la médaille d’argent dans la catégorie sécurité. Je suis très heureux de cet honneur. Maintenant, il faut que je commence la fabrication. Je veux en commander 1 000 pièces. »

Pour ce faire, Patrick Freyermuth organise une réunion publique le 25 octobre, à 19 h, à Béning-lès-Saint-Avold. « Je veux présenter mon projet aux gens. Le but est à la fois de trouver des financeurs mais aussi de potentiels clients. Je crois réellement dans mon invention. J’espère la voir se réaliser. »

Auteur : E. P.

Source : www.republicain-lorrain.fr

Un Ruthénois cherche des partenaires pour son invention


Économie – Il a breveté une bâche pour la protection des biens

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Pour le moment, Abdelkrim a fait fabriquer une bâche d’un mètre cube (150 € environ à la vente) mais de nombreuses autres possibilités sont envisagées.

Très touché par les témoignages de sinistrés victimes des nombreuses inondations qui ont touché l’Hexagone ces dernières années, Abdelkrim Lazizi a eu l’idée, en 2012, d’inventer une bâche destinée à protéger les éléments lourds contre les risques de montée des eaux. Ses connaissances en physique et en mathématiques ont fait le reste et trois ans après, en août 2015, son produit a été breveté par l’Institut national de la propriété industrielle (INPI).

Concrètement, cette bâche se pose sur l’objet à protéger. Lorsqu’elle est en place, il suffit de serrer les sangles du bas et les élastiques des côtés afin de l’adapter au plus près de l’objet, puis de la rigidifier en la gonflant grâce à une valve. «Ainsi, l’eau ne peut plus pénétrer par en dessous, le bien est protégé par l’air situé dans sa propre masse. Plus l’élément est lourd, plus il supportera de hauteur d’eau», explique Abdelkrim.

Si cette bâche peut servir à protéger des meubles de valeur ou des appareils ménagers chez les particuliers, elle pourrait s’avérer très utile pour les industriels en préservant, par exemple, des stocks de produits toxiques ou des machines industrielles. Autre fonction imaginée par l’inventeur, la protection des voitures. «Ces derniers temps, on a vu de nombreux exemples de parkings inondés, provoquant même des catastrophes humaines. Une bâche adaptée, recouvrant le véhicule et sanglée à sa base puis gonflée jusqu’à rigidité complète, permettrait de protéger le véhicule et de rassurer son propriétaire», souligne-t-il, ajoutant que dans ce cas précis, la voiture devra être équipée d’anneaux d’accrochage de part et d’autre de la place de stationnement permettant d’y passer la sangle.

Lancer la fabrication

Son brevet obtenu, Abdelkrim a maintenant envie d’aller plus loin. «J’ai écrit à de nombreuses organisations responsables comme les mairies de Nice ou de Toulouse, ou le SDIS 31, et tous ont semblé intéressés par mon projet. J’ai fait fabriquer une bâche d’un mètre cube afin de faire connaître le produit et essayer d’obtenir des commandes pour pouvoir lancer la fabrication», espère Abdelkrim qui, pour le moment, cherche donc à convaincre de futurs partenaires persuadés, comme lui, de l’utilité de son invention. Ils peuvent le joindre au 06 37 26 34 73 ou par E-mail : abdelkrimlazizi@gmail.com.

Auteur : Sylvie Ferrer

Source : www.ladepeche.fr

Cet appareil va vous empêcher d’envoyer des SMS en conduisant


Tous les conducteurs ne respectent pas forcément la loi et certains d’entre eux ont pris la mauvaise habitude d’envoyer des SMS au volant en roulant à vive allure sur les nationales ou même sur les autoroutes. Ils ne se rendent pas compte qu’ils mettent leur vie et celle des autres en danger et c’est précisément ce qui a poussé un inventeur de 20 ans à créer cet étrange appareil : le Smart Wheel.

T. J. Evarts n’a pas encore terminé ses études mais il a toujours aimé inventer des choses. C’est dans sa nature, comme on dit.

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Cet appareil pourrait bien sauver des vies.

Il a eu l’idée de cet appareil en tombant sur un rapport émis par un cabinet d’étude américain, une étude portant sur la sécurité routière et plus précisément sur les mauvaises habitudes des adolescents.

Le Smart Wheel va vous obliger à garder les mains sur le volant

Si vous avez votre permis, alors vous savez sans doute que les moniteurs recommandent fortement de garder les deux mains sur le volant en toute circonstance. Nous respectons tous scrupuleusement cette règle pour décrocher le fameux papier rose et nous les oublions très vite ensuite.

Tenez, pour ma part, ma main droite repose presque systématiquement sur le levier de vitesse. Elle revient sur le volant dans les virages ou en cas de dépassement uniquement.

Ce n’est pas prudent, mais certains vont même plus loin en utilisant leur smartphone au volant. Parfois, c’est pour passer des appels mais il arrive aussi qu’ils s’amusent à envoyer des textos à leur copine ou à leur copain. Le problème, bien sûr, c’est qu’ils ne regardent pas la route lorsqu’ils le font.

L’appareil imaginé par T. J. Evarts devrait les aider à rentrer dans le droit chemin.

Un appareil intelligent, connecté et compatible avec la plupart des volants

Il se présente sous la forme d’une housse à accrocher au volant du véhicule, une housse compatible avec toutes les marques et tous les modèles. Elle est plutôt élégante, mais ce n’est pas son principal intérêt.

Non car elle intègre aussi des capteurs placés en haut et sur les côtés.

Lorsque le conducteur va lâcher le volant d’une main, l’appareil va lancer un chronomètre et il déclenchera ensuite une alarme au bout de quelques secondes pour attirer l’attention du conducteur. Une alarme visuelle, et auditive. Le Smart Wheel intègre effectivement une lampe dans la partie haute et elle passera du bleu au vert en fonction de l’attitude du conducteur.

Intéressant, mais ce n’est pas fini car toutes les données capturées par l’appareil seront automatiquement synchronisées avec une application et cela veut aussi dire que le conducteur aura le détail de toutes les alarmes déclenchées par le dispositif. Le conducteur, ou ses parents.

Ce système est plutôt ingénieux et il sera commercialisé un peu plus tard dans l’année, pour un prix fixé à 199 $.

Auteur : Frédéric Pereira

Source : www.fredzone.org

Un enfant de 8 ans a trouvé un système infaillible pour repérer les avions crashés dans l’océan


La compagnie aérienne américaine Delta informe que les experts vont examiner méticuleusement l’idée de l’enfant.

Selon le journal australien Dailymail, un enfant de 8 ans a imaginé un système infaillible pour repérer les avions crashés dans les océans.

Le jeune inventeur s’appelle Benjamin Jensen, il vient de Ogden dans l’Utah. Il est le fils de deux anciens combattants d’Air Force One qui correspond à l’armée de l’air des États-Unis destinée aux vols présidentiels. Sensibilisé par le métier de ses parents, il élabore une idée ingénieuse. Le projet lui est venu en regardant un show à la télévision « Pourquoi les avions disparaissent-ils ? » parlant du vol récemment disparu de Malaysia Airlines.

Son dessein est de mettre à disposition des avions des ballons géants de couleur orange en caoutchouc renforcé pour résister à la pression. Flottants à la surface, les ballons seront accompagnés d’émetteurs RF. Une méthode simple et efficace. Grâce à cette technique, au cas où l’avion subi un crash, les ballons-émetteurs se déploieront et l’engin pourra être facilement localisé.

Pour communiquer son idée, il a envoyé une esquisse accompagnée d’une lettre à la compagnie aérienne américaine Delta. Les destinataires : Richard Anderson, PDG de Delta, et John E.Laughter, vice président de la sécurité ont tous deux été séduits par l’idée de ce jeune garçon.

Quelques semaines après, Benjamin Jensen reçoit une réponse de Delta : un package avec deux modèles d’avion miniatures, des crayons et des stylos. Mais il reçoit surtout une lettre signée John E.Laughter où il est écrit qu’il ne va pas manquer de transmettre son idée aux experts, qui lui semble être prometteuse.

Source : voyage.gentside.com

Gaspard, le bouton connecté qui vous veut du bien


La start-up française Gaspard annonce avoir inventé le « premier bouton d’entraide communautaire ». Une sorte de « panic button » à porter sur soi, qui donne l’alerte à un proche en cas d’urgence.

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Gaspard, le bouton connecté qui vous veut du bien

Le bouton connecté inventé par la start-up Gaspard ressemble au bouton « versatile » du suédois Flic. Mais il est beaucoup plus petit  (deux centimètres de diamètre, pour 4-5 grammes seulement) et n’a qu’une seule et unique fonction : donner l’alerte en cas d’urgence.

Un « panic bouton » et une communauté pour se rassurer

Une double pression sur le bouton et une alerte est aussitôt lancée. Il faut pour cela que le smartphone du porteur (compatible Bluetooth low energy) se trouve à moins de 12 mètres. « Le bouton peut être activé en cas d’agression ou de léger malaise, par exemple« , avance l’inventeur de la puce cliquable, Nicolas Dasachy. L’alerte est alors donnée, soit à un proche préalablement sélectionné, soit à un membre de la communauté Gaspard se trouvant à proximité. Le destinataire reçoit un court message contenant une carte indiquant la position géographique de la personne ayant lancé l’appel.

La coque en silicone de Gaspard a la forme d’une sympathique tête d’insecte. Et ce n’est pas un hasard. « Les insectes communiquent avec leurs phéromones, c’est ce principe d’agrégation que nous reproduisons« , glisse Nicolas Dasachy.

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Cet objet fait penser au bouton d’alarme caché derrière le comptoir des bijouteries, pour prévenir discrètement la police en cas de braquage. Sauf qu’ici, il peut être épinglé sur un vêtement, comme un pin’s, accroché à un porte-clés ou glissé dans la poche (avec le risque de le perdre, puisqu’il est minuscule).

Gaspard, dessiné en France mais fabriqué en Chine, sera disponible à la vente en septembre 2015, au prix de 29 euros.

Auteur : Sylvain Arnulf

Source : www.usine-digitale.fr

L’invention des feux de signalisation (1914)


Même si la signalisation routière est aussi vieille que les routes (les Romains avaient déjà érigé des bornes en colonnes de pierre le long de celles-ci afin d’in­diquer les distances jusqu’à Rome), la mise en place d’un réel système de signalisation ne commence qu’à la fin du XIXe siècle. Soit près d’un siècle après l’invention du pre­mier véhicule « automobile » (qui « se meut par soi-même ») par le Français Joseph Cugnot, en 1771.

De la lanterne à gaz…

Les conducteurs ne sachant pas tous lire ou ne lisant pas la langue du pays qu’ils traversent, il faut mettre en place une signalétique sans texte, faite de pictogrammes et de couleurs. Le tout premier feu rouge est érigé à Londres, le 10 décembre 1868. C’est en fait une lanterne à gaz montée sur un pied d’acier à 7 mètres de haut. D’un coté, elle est rouge pour dire «stop», de l’autre elle est verte pour «attention». On la tourne grâce à un levier. Pour l’anecdote, l’agent chargé de son fonctionnement fut grièvement blessé quand elle explosa quinze jours plus tard.

… au feux tricolores

Mais c’est en 1914, à Cleveland, aux États-Unis, que le premier feu rouge électrique est installé. Il est visible à distance et de tout point de l’intersection qu’il régule, et fonctionne assez sommairement : au rouge on s’arrête, à la sonnerie on démarre. C’est Garrett Augustus Morgan, sorte de « Géo Trouvetout » et inventeur, entre autres, du masque à gaz qui sauva tant de vies durant la Grande Guerre, qui l’a mis au point. Il cède d’ailleurs son brevet à la General Electric Company pour 40 000 dollars de l’époque. Le 5 mai 1923, ce feu rouge électrique est installé à Paris au croisement des boulevards Saint-Denis et Sébastopol, avant que les feux vert et orange – le feu tricolore que nous connaissons- apparaissent. Il est depuis l’un des éléments majeurs à la régulation des circulations automobile, ferroviaire et fluviale.

Auteur : Lucrèce

Source : www.histoire-pour-tous.fr

Une invention permet d’identifier une personne à distance grâce à son iris


MON ŒIL Flippant ou utile ? L’invention d’un professeur de Pittsburgh permet d’identifier un individu situé à plusieurs mètres de vous…

Marios Savvides, un professeur de l’Université de Carnegie Mellon, a mis au point une technologie capable d’identifier une personne à plusieurs mètres de distance aussi précisément qu’avec ses empreintes digitales.

Ce dispositif de reconnaissance d’iris longue portée est le premier du genre selon son concepteur. Il repose sur le fait que, comme nos empreintes digitales, nos iris sont uniques. Mais là où l’identification digitale nécessite un contact, la technologie de reconnaissance fonctionne même quand le sujet est éloigné.

Dans une vidéo, Marios Savvides explique que son système pourrait servir lors de contrôles de police : l’iris du conducteur sera analysé au moment où celui-ci jette un coup d’œil dans son rétroviseur, permettant à l’officier de savoir s’il a affaire à un délinquant. Selon le magazine américain The Atlantic, ce dispositif de reconnaissance d’iris longue portée aurait pu aider Mark Collins, un agent de la circulation agressé par un récidiviste.

Mais cette technologie pose aussi de nombreux problèmes éthiques évoqués par The Atlantic : un gouvernement pourrait par exemple décider de « scanner » tous les gens déambulant dans la rue. Ou identifier un activiste politique qui chercherait à dissimuler son identité sous un déguisement.

Pour le professeur de Pittsburgh, cette critique ne tient pas la route : nous serions déjà tous « traqués » en permanence grâce à nos cartes de fidélité et de crédit, via les dispositifs de reconnaissance faciale… Il insiste aussi sur l’intérêt de son invention, qui pourrait servir à identifier les victimes de trafic d’êtres humains ou d’enlèvement. Et si selon lui, Hollywood a donné mauvaise presse au système de reconnaissance de l’iris – on se souvient de l’inquiétante société sous contrôle de Minority Report –, son but est avant tout de définir comment il peut aider la société avec son invention.

Si les dispositifs commercialisés aujourd’hui sont de courte portée et exigent donc la collaboration de la personne scannée, ils sont déjà utilisés aux États-Unis pour identifier les prisonniers et en Inde pour attribuer à chaque habitant un numéro unique donnant droit à l’aide sociale.

Auteur : Coline Clavaud-Mégevand

Source : www.20minutes.fr