Un inventeur turc a créé une défense contre le voyeurisme des smartphones


Qui n’a jamais subi le voyeurisme des smartphones de son voisinage, ces personnes qui lorgnent les écrans pour regarder ce que vous faites. Un Turc invente une parade.

inventeur-turc-defense-contre-voyeurisme-smartphones

Jalal Gogaku vit dans la petite ville de Bismil, dans la province de Diyarbakir, au sud-est de la Turquie. C’est en lisant sa correspondance sur son mobile dans les transports en commun qu’il s’est rendu compte que le voyeurisme des smartphones est un problème très répandu, ces personnes qui lorgnent les écrans des autres pour savoir ce qu’elles regardent. C’est après avoir fait ce constat qu’il a commencé à réfléchir à une solution pour résoudre ce problème, pour concevoir une défense contre cette forme de voyeurisme.

Comme le rapporte Gearmix, ce réparateur de téléphones âgé de 42 ans a imaginé utiliser deux petites puces électroniques, une placée dans le téléphone, l’autre dans une paire de lunettes spéciales, les deux communiquant ensemble par Bluetooth. Le but de la première puce est de rendre l’écran du smartphone « tout blanc », ce qui signifie que les personnes avoisinantes peuvent lorgner autant qu’elles veulent, elles ne verront plus rien.

Celle qui équipe les lunettes spéciales permet « d’afficher » l’image pour que la personne les portant puisse voir ce qui est affiché sur l’écran du smartphone. Pour bien comprendre, une vidéo vous montre comment le système fonctionne.

Un brevet avant la commercialisation

inventor-from-turkey-created-defense-from-peeping-at-the-screen-of-a-smartphone

L’intention de Jalal Gogaku est d’obtenir un brevet pour son invention. Ensuite, il envisage de la commercialiser en prévoyant différentes variantes de production de masse, pour les smartphones, mais aussi les tablettes et les ordinateurs portables. Il estime que le coût de revient de son système serait de l’ordre de 10 dollars.

Preuve que son invention fonctionne, l’inventeur explique que lorsqu’il a testé son invention dans un café, des personnes l’ont abordé pour lui demander « Qu’est-ce que tu regardes ? » et « Est-ce que tu vas bien ? » en référence à l’écran blanc affiché par son smartphone qui n’en était pas un lorsqu’il est vu au travers des lunettes spéciales.

Auteur : Thierry Michel

Source : www.linformatique.org

Ce Vierzonnais propose un produit contre les effets des ondes électromagnétiques


pascal_duthilleul_2016

L’inventeur présente la talonnette et la broche, toutes deux comprenant le procédé Duthilleul.

Cédric Nicaud aurait développé, avec Pascal Duthilleul, un produit permettant de stopper les effets des ondes électromagnétiques. Un objet révolutionnaire ?

Cédric Nicaud, le Géo Trouvetou vierzonnais, était déjà connu pour ses coques de portable personnalisées, son abat-guêpe ou encore ses tables au visuel interchangeable. Mais la dernière invention en date, à l’en croire, est sans équivalent. Elle permettrait à son utilisateur de se protéger de 99 % des ondes électromagnétiques, dont la nocivité a été démontrée par un rapport de la NASA datant de… 1981.

Parmi les effets négatifs de ces ondes qui nous entourent, Cédric Nicaud cite pêle-mêle les insomnies, les déséquilibres dont sont atteintes les personnes âgées, les douleurs et le manque d’énergie qui touche particulièrement les personnes dites électrosensibles. Nos muscles consacreraient en permanence 30 % de leur énergie à contrer les effets néfastes des ondes électromagnétiques.

Un matériau révolutionnaire

Son invention se présente sous quatre formes différentes : un médaillon, une broche, une talonette et une coque de téléphone portable. Le point commun à tous ces objets : leur matière qui supprimerait les ondes électromagnétiques. C’est un chercheur en physique quantique, Pascal Duthilleul, qui l’a conçue. Cédric Nicaud l’a ensuite exploitée pour la rendre accessible via des accessoires pratiques et fonctionnels. Les deux hommes se sont rencontrés en juin et, depuis, tout est breveté. Nous n’en saurons donc pas plus sur le fonctionnement exact du matériau.

Toujours est-il que le produit semble d’ores et déjà susciter un intérêt à l’échelle nationale, voire internationale. L’inventeur explique qu’un groupement d’intérêt économique (GIE) s’est constitué autour du produit. Il rassemblerait, entre autres, des acteurs de la téléphonie mobile comme Orange, des constructeurs aéronautiques comme Airbus et Dassault, et des fournisseurs d’électricité comme EDF.

Le GIGN aurait aussi vu un intérêt pour ses gendarmes avec le regain d’énergie que délivreraient les produits. Des tests avec des placebos seraient en cours pour obtenir des résultats précis. Selon le résultat de ces tests, la société Adidas se montrerait, ou non, intéressée par le procédé Duthilleul.

Les propriétés du produit, qui présente un intérêt médical, sportif et militaire, laissent à la fois rêveur et songeur.

Pratique.

Pour se faire une idée, les broches (39€), semelles (45€), médaillons (30€) et coques (29 à 39€) sont vendues dans la boutique PCE vierzonnaise, 12 place Foch.

Auteur : Jean-Baptiste Roncari

Source : www.leberry.fr

Flash disposé sous l’objectif d’un appareil photographique


La présente invention a pour objet un perfectionnement apporté aux appareils photo munis d’un flash.

Afin d’améliorer la qualité d’une photo en milieu peu éclairé, il est couramment adjoint aux appareils photo des dispositifs d’éclairage bref, mais intense, permettant d’éclairer le personnage ou la scène visé/e de façon à impressionner correctement le support capteur.

Ces systèmes appelés flashs, sont implantés, soit de façon fixe, soit repliables, escamotables ou externes.

Le défaut de ces divers systèmes réside en ce que la source de lumière ambiante, qu’elle soit naturelle ou artificielle (S), se situe quasiment toujours, au-dessus du sujet, et que les flashs actuels éclairent toujours le sujet par dessus l’objectif (Fa) ou au moins au-dessus de l’axe du centre du dit objectif.

En résumé, l’imperfection réside donc en ce que les flashs actuels éclairent le sujet par au-dessus de l’objectif (Fig.2, Fa), alors que la photo est prise de face (O).

Ainsi, des ombres se forment sous un chapeau, sous le menton, les arcades sourcilières, le nez et toutes les parties proéminentes du visage (Fig.2, Zones ombrées). Cela est parfaitement visible sur la Fig.2 VO Vue Objectif.

Flash implanté de façon classique

verna_flash_1

Flash implanté selon l’invention

verna_flash_2

Le but de la présente invention est de remédier à cette imperfection en proposant une nouvelle implantation du flash sous l’objectif (Fig.6, Fb) et non plus au-dessus de l’objectif (Fig.2, Fa), ce qui a pour effet  de changer l’angle de projection de lumière du flash sur le sujet par rapport à l’objectif (O) de l’appareil photo et de supprimer ainsi, en totalité, ou au moins partiellement, toutes les ombres provenant de l’occultation de la lumière ambiante (S).  Cela est parfaitement visible sur la Fig.6, VO-1 : Vue Objectif, voir également la Page de démonstration.

verna_flash_3

Site Web de l’invention : inventions.a.verna.free.fr/flash.htm

Demande de brevet déposée le 17/02/2016

Pour prendre contact avec l’inventeur : Monsieur Christophe Verna

E-mail : verna@free.fr

Site Web : inventions.a.verna.free.fr

Le téléphone portable a aujourd’hui 40 ans – Voici son inventeur, l’afro-américain Henry Sampson


henry_sampson

L’afro-américain Henry Sampson est l’inventeur du téléphone cellulaire, car c’est à partir de son invention « la cellule Gamma électrique » (brevet déposé le 6 juillet 1971 sous le n° 3591860) qui permet d’envoyer et de recevoir des signaux audio au moyen d’ondes radio sans fil, que le célèbre « téléphone portable » a pu faire son apparition dans le monde entier.

Ce grand chercheur naît en 1931 à Jackson, dans le Mississippi. En 1956, il obtient son bac en sciences à l’Université Purdue. À l’Université de Californie (Los Angeles), il passe en 1961 sa maîtrise en ingénierie, un master en génie nucléaire à l’Université de l’Illinois (Urbana-Champaign) en 1965, et deux ans plus tard, il obtient un doctorat dans le même domaine.

Il fut ingénieur chimiste à l’ »US Naval Weapons Center » avant de travailler pour la « Aerospace Corporation » en Californie où il occupera divers postes (ingénieur projeteur, directeur des opérations et des planifications des programmes tests).

Récompenses et distinctions attribuées à Henry Thomas Sampson :

1962-1964 : Fellow of US Navy,
1964-1967 : Atomic Energy Commission,
1982 : Black Image Award from Aerospace Corp,
1983 : Blacks in Engineering, Applied Science and Education Award, Los Angeles Council of Black Professional Engineers

Source : www.leral.net

Note : Henry Sampson a nie être l’inventeur du « Cell Phone » et la « Cellule Electriques » de fréquence Gamma n’a rien à voir avec la « Cell phone ».

Un jeune inventeur Limougeaud candidat au concours Lépine


simon_champagne_2016

Joint par téléphone hier, il nous a confié ses premières impressions sur sa nouvelle vie d’étudiant-entrepreneur.

Etudiant-entrepreneur, Simon Champagne réalise des coques de téléphone portable interchangeables, en cuir ou en bois et… parfumées. Inédit.

Simon Champagne a 23 ans. Originaire de Limoges, il présente à la Foire de Paris jusqu’à dimanche ses nouveaux produits : des coques de portables modulables et parfumées.

Comment est née cette idée de coque de téléphone portable inédite ?

J’ai fait toutes mes études à Limoges, jusqu’en classe prépa, au lycée Gay-Lussac. Après, je suis parti en école d’ingénieur à Lyon, à l’Institut textile et chimique, spécialité cuir. En cours, j’ai commencé à récupérer des morceaux de cuirs et à les utiliser pour décorer des coques de téléphone portable. Comme j’en faisais beaucoup, j’ai imaginé un système qui permette de changer le cuir sans changer la coque, pour éviter de réimprimer à chaque fois des coques plastiques en 3D.

Pourquoi avoir ajouté du parfum ?

Pour amener une touche personnelle. J’utilise pour l’instant du parfum d’ambiance. C’est une opération qui intervient à la fin du travail du cuir. La senteur dure de six mois à un an.

Comment êtes-vous arrivé au concours Lépine ?

J’ai un tuteur industriel qui a déjà reçu des prix au concours Lépine et qui m’a poussé à y participer (résultat ce soir à 19 h 30). Il m’a dit que ce serait une première vitrine pour mes produits et que cela permettrait de les tester. J’ai donc postulé et j’ai été retenu.

Quel bilan dressez-vous de cette semaine ?

Cela se passe très bien, il y a beaucoup de monde ! J’ai plein de retours de clients potentiels et de professionnels pour des cadeaux d’entreprises.

Les études sont finies ?

Non, je suis ce qu’on appelle un « étudiant entrepreneur ». J’ai demandé ce statut pendant ma dernière année d’école d’ingénieur. Depuis février, je travaille donc à plein temps sur la création de l’entreprise, sur le développement du produit et de la société. J’ai déposé la marque, le dessin et le modèle de la coque.

Qu’allez-vous faire après le concours Lépine ?

Après le concours, la prochaine étape va être de trouver des partenaires pour l’industrialisation des produits. J’aimerai commencer la fabrication en septembre. Je vais lancer pour cela une campagne de financement participatif.

Où seront fabriqués vos produits ?

Je ne sais pas encore. Mais j’aimerais que la fabrication soit française. Je me fournis déjà en cuir à Saint-Junien, en Haute-Vienne, à la Mégisserie Colombier. Pour le parfum, je vais me rapprocher des parfumeurs de Grasse dans les Alpes-Maritimes. Pour le bois, je n’ai pas encore de fournisseur mais je pense que je peux en trouver dans la région.

À quel prix pourra-t-on trouver ces coques ?

Nous sommes sur du haut de gamme, avec des coutures et des finitions propres mais à un prix abordable, entre 30 à 50 €. On pourra aussi les trouver dans des boutiques de prêt-à-porter partenaires qui les distribueront.

Contact. Courriel : simon@lescuitschampagne.com. Page Facebook : Lescuirschampagne. Internet : lescuirschampagne.com.

Auteur : Anne-Sophie Pédegert

Source : www.lepopulaire.fr

Cicret, la start-up française qui a inventé le smartphone virtuel


cicret_2014

La petite entreprise a séduit un investisseur indien grâce à une vidéo postée sur le compte Facebook par un illustre inconnu.

L’histoire de Cicret est pour le moins rocambolesque. Elle fleure bon le conte de fée moderne. Pour la start-up française, le Père Noël est un investisseur indien, arrivé avec une somme conséquente dans sa hotte. De quoi sauver Cicret d’une issue fatale à laquelle la petite entreprise ne semblait pas pouvoir échapper. Et plonger toute l’équipe – soit quatre personnes – dans un état proche de l’euphorie.

L’affaire commence avec un bracelet connecté pas tout à fait comme les autres. L’idée de départ des fondateurs de Cicret était d’intégrer le cloud personnel de chacun dans un bracelet. Une façon de bien identifier l’endroit où sont stockées les données personnelles. De fil en aiguille se pose le problème de l’écran. Au lieu de l’intégrer au bracelet, les fondateurs de Cicret ont la bonne idée de projeter l’écran sur le poignet. Le bracelet est équipé d’un pico-projecteur qui affiche les informations sur le bras de l’utilisateur. Des capteurs de mouvements permettent d’identifier les gestes effectués, et le tout fonctionne comme un ordinateur ou un smartphone.

Pour financer son projet, Pascal Pommier, fondateur de Cicret, décide de lancer une campagne de financement participatif sur Indigogo en septembre. Quelques jours plus tard, pris d’un doute, il stoppe tout. «Une levée de fonds sur Indigogo implique une livraison du produit. Or, nous n’étions pas sûrs d’avoir suffisamment de précommandes pour pouvoir lancer la production. J’ai préféré arrêter et rembourser», relate Pascal Pommier. La marche arrière lui coûte en plus la commission qu’il a dû verser à Indigogo..

Un sauveur indien

Le miracle arrive quelques semaines plus tard. Tandis que le projet survit, le 20 novembre, un anonyme poste sur son compte Facebook la vidéo réalisée par Cicret pour présenter son bracelet. Elle est vue 4 millions de fois. La machine s’emballe et les propositions de financements et même de rachat de la société affluent. Pascal Pommier peut s’offrir le luxe de choisir son partenaire financier : il est indien. «Il nous a apporté les fonds pour réaliser les prototypes et démarrer la production dès l’année prochaine», ajoute Pascal Pommier, qui espère pouvoir faire fabriquer une grande partie de son bracelet en France. Il a déjà conclu un accord avec un fabricant de silicium.

Parallèlement Cicret continue de faire évoluer son application. Elle permet notamment de sécuriser un téléphone portable et d’en crypter les données pour qu’elles ne soient pas identifiées. Il est aussi possible d’effacer un mail après l’avoir envoyé. L’app a été téléchargée plus de 11.000 fois. Elle est disponible sur Google Play et le sera bientôt sur l’AppStore. Cicret a parié sur un modèle fremium : elle est gratuite, mais certaines fonctionnalités avancées sont payantes.

La vidéo de présentation du bracelet Cicret : Sur YouTube

Auteur : Elsa Bembaron

Source : www.lefigaro.fr

Un Tunisien invente une application qui recharge le Smartphone sans chargeur


mohamed_zied_chaari_2014

Mohamed Zied Chaâri, un inventeur tunisien, vient de remporter le grand prix du Salon international des inventions du Proche-Orient dont la valeur s’élève à 15 mille dollars en créant une application qui permet de charger son téléphone sans chargeur.

En effet, lors de la 7ème édition du Salon, Mohamed Zied Chaâri a proposé une application qui permet de charger la batterie de son téléphone après seulement cinq minutes de communication. Ainsi plus un utilisateur communique avec son smartphone plus il augmente le volume de la charge de celui-ci et peut de ce fait se passer définitivement du chargeur.

Mohamed Zied Chaari avait déjà remporté une victoire à INPEX 2012 – Invention & New Product Exposition aux États-Unis. Le Projet gagnant était la conception et la réalisation d’un système de chargement sans fil des batteries d’un robot crawler “WIRELESS POWER CHARGING”.

Source : Tekiano