Table ronde avec les banques à l’Elysée


Les banques acceptent de publier des informations détaillées sur leurs encours de prêts aux PME.

Les banques et les assurances ont fait quelques avancées lundi 29 octobre en faveur du financement des PME.

Les acteurs se sont entretenus lors d’une table ronde à l’Élysée, qui portait également sur les relations des banques avec leurs clients.

« Les principales banques ont annoncé qu’elles rendaient désormais publiques des informations détaillées sur leurs encours de prêts aux PME, qui feront l’objet d’un suivi global sur le site internet du ministère de l’Économie, des finances et de l’emploi », a indiqué l’Élysée dans un communiqué à l’issue de cette rencontre.

Investir dans les PME innovantes

Fin août, après une réunion du même type à Matignon en pleine turbulence liée à la crise des crédits à risque aux États-Unis, les banques françaises avaient assuré qu’elles poursuivraient « normalement leur activité dans le domaine des crédits aux particuliers et aux PME ».

La Fédération bancaire française (FBF) avait indiqué que l’encours de crédits aux PME avait progressé de 16% entre juin 2006 et juin 2007, pour atteindre 440 milliards d’euros.

Les assureurs se sont pour leur part « engagés à accroître leur investissement dans le capital des PME innovantes et de croissance et à allouer d’ici 2012 au plus tard 2% de leur actif à des actions non cotées, contre environ 1,4% aujourd’hui ».

Réformer le fichier des incidents de paiement

S’agissant des relations avec leurs clients particuliers, l’Élysée a indiqué que « le décret plafonnant les frais bancaires pour incidents de paiement sera publié dans les prochains jours ».

La ministre de l’Économie, Christine Lagarde, doit aussi lancer « une mission pour faire des propositions sur une réforme du fichier des incidents de paiement », qui devra rendre ses conclusions « d’ici mars 2008 ».

Début juin, Nicolas Sarkozy avait reçu des représentants des banques et des assurances, réclamant un « plan d’action » visant notamment à faciliter le « financement des entreprises et notamment des PME ».

Les banques françaises sont souvent critiquées pour leur politique de crédit à l’égard des PME. Mais « les professionnels font le constat partagé d’un retour progressif à un fonctionnement normal des marchés » et « ont estimé que l’accès au crédit ne devrait pas souffrir des turbulences de l’été », selon l’Élysée.

Favoriser l’emploi et la création de richesse

Quant aux particuliers, les banques ont aussi « confirmé qu’elles poursuivraient la distribution de crédits immobiliers avec volontarisme ». « Elles se sont engagées à mettre en place une procédure individualisée d’examen de la situation des personnes ayant contracté des crédits immobiliers à taux variable non plafonné et qui éprouveraient des difficultés de paiement suite à l’augmentation récente des taux d’intérêt ».

En fin de réunion, la locataire de Bercy a salué le « volontarisme » des banques pour « accompagner l’effort » du gouvernement en faveur de la croissance.

Le président, lui, s’est réjoui de la labellisation du pôle de compétitivité « Finance innovation » pour développer la recherche et l’innovation financières. Il s’est aussi félicité du lancement des travaux du Haut comité de place pour lever les freins au développement de la place de Paris.

D’ailleurs, des outils statistiques seront mis en place pour mesurer les emplois et la richesse créés par ce plan de compétitivité.

Source : Reuters

Le salon automobile de Tokyo : un paradis pour les espions


Rôdant autour des bolides d’avant-garde, indifférents aux hôtesses court-vêtues et aux cocktails mondains sur les stands des constructeurs, les espions pullulent au salon automobile Tokyo Motor Show pour tenter de grapiller quelques secrets technologiques.

La pratique est si répandue que ces agents secrets ne prennent même pas la peine de se cacher. Sur le stand de Toyota, deux hommes s’installent à l’intérieur d’une berline vendue uniquement au Japon, et photographient le moindre fragment de tableau de bord.

Chez Nissan, un autre individu mitraille chaque centimètre carré d’une des voitures exposées, depuis le capot jusqu’au bas des portières, puis s’accroupit pour prendre des clichés détaillés de l’arrière du véhicule. Non loin, trois « visiteurs » s’intéressent longuement au volant d’un nouveau modèle de luxe.

Et même si aucun constructeur ou équipementier chinois ne s’expose au Tokyo Motor Show, beaucoup sont probablement présents incognito. Indiens et Sud-Coréens ne sont pas en reste. « Le salon est un nid d’espions, et tout le monde le sait« , raconte un vétéran du journalisme auto. L’espionnage dans les salons tels que celui de Tokyo « est une pratique courante », confirme Koji Endo, analyste du secteur au Crédit Suisse. Selon lui, « les Japonais font exactement la même chose à Francfort ou aux États-Unis« .

Il est de notoriété publique que la plupart des constructeurs achètent les voitures de leurs concurrents pour les désosser, les analyser et éventuellement les copier. Mais espionner dans les salons est aussi une pratique intéressante. « L’agencement des suspensions, les tuyaux et les autres entrailles peuvent fournir de précieuses informations. En examinant l’intérieur du ventre d’un ‘concept-car’, vous pouvez juger s’il s’agit d’un tigre de papier ou bien s’il est sur le point de devenir un modèle commercial« , explique le journaliste automobile sous le couvert de l’anonymat.

« Si vous constatez que le prototype comporte déjà des pièces fabriquées à la presse, vous devinez que le modèle sera lancé dans environ un an« , poursuit-il. Les constructeurs ont aussi leurs stratégies de contre-espionnage.

Les véhicules « sensibles » sont souvent exposés sur des estrades élevées ou d’autres endroits voyants, et à proximité des « équipes d’accueil » du constructeur qui peuvent ainsi toujours garder un oeil dessus. « C’est comme dans les supermarchés: les bombons faciles à voler sont toujours placés près de la caisse« , explique le journaliste.

Un sol brillant qui reflète les flashes des appareils photo est aussi utile pour gâcher les clichés indiscrets. « Ceux qui se contentent de prendre des photos ou des mesures sont les plus gentils. Les pires peuvent arracher la tapisserie d’un coffre pour voir ce qu’il y a en dessous, subtiliser des pièces ou gratter les nouvelles variétés de peinture« , affirme le journaliste.

Selon Kazuhito Sasaki, analyste au Centre de recherche Tokai Tokyo, certains parmi les nombreux Chinois qui se promènent dans le Tokyo Motor Show « sont probablement des constructeurs et des équipementiers qui n’ont pas les moyens d’acheter les voitures. Ils prennent des photos méticuleusement, dans l’espoir de fabriquer des produits similaires« .

Il évite cependant de critiquer les Chinois, rappelant que les Japonais ont eux aussi bâti leur industrie automobile en espionnant leurs rivaux. « Il est indéniable que les constructeurs japonais ont copié leurs concurrents étrangers dans le passé, car ils étaient très en retard » au sortir de la Seconde guerre mondiale, souligne M. Sasaki, selon qui « copier est la meilleure façon de regagner le temps perdu« .

Source : AFP

Récupérateur de chaleur pour ballon dirigeable


Ce système a pour but d’améliorer les ballons dirigeables, en ce qu’au moins l’un des compartiments de gaz ou/et air porteurs, utilise la récupération de la chaleur des gaz d’échappement du moteur, de propulsion et/ou groupe électrogène pour augmenter la portabilité de l’appareil.

La  zone du ballon gonflée d’hélium tiendra le ballon gonflé en forme et portera l’appareil.

L’autre zone récupérera la chaleur de l’échappement et/ou d’une résistance électrique pour augmenter la portabilité du dirigeable selon la hauteur désirée et la charge à porter.

Ce système sera particulièrement intéressant pour les gros porteurs du futur.

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Une résistance électrique contenue dans l’un ou plusieurs compartiments peut venir doubler le système.

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Site Web de l’invention :  inventions.a.verna.free.fr/dirigeable.htm

Copyright enregistré le 15/10/2007 à 05:31, sous le n° 00042868 : www.copyrightdepot.com/rep116/00042868.htm

Pour prendre contact avec l’inventeur : Monsieur Christophe Verna

E-mail : verna@free.fr

Site Web : inventions.a.verna.free.fr

Un économisateur de carburants expliqué aux agriculteurs


Guillaume Lambert a accueilli mercredi matin sur le plateau de Recques divers acteurs qui s’interrogent, se remettent en question et apportent des solutions pour une agriculture soucieuse de notre environnement. Il s’agissait de juger du résultat des apports minéraux réalisés par TMCE (Technique minérale culture élevage) sur sept bandes semées en interculture. Ce procédé est à employer pour lutter, notamment, contre l’érosion, car l’enracinement de ces plantes permet de retenir la terre qui, si elle était restée non cultivée, risquerait de subir les effets des pluies.

Ces semis permettent donc de luttre contre le phénomène de l’érosion, mais aussi de travailler la terre grâce à un système racinaire, sans utiliser d’engins agricoles consommateurs de gasoil et de fabriquer de l’azote autrement que de manière synthétique, qui entraîne l’utilisation de produits pétroliers.

Il s’agit là d’être moins dépendant des systèmes industriels et d’être l’acteur d’un environnement meilleur.

Dans la parcelle voisine, c’est un inventeur qui attendait les invités. Il se prénomme Albéric. Il vient du Valenciennois, mais ne souhaite pas donner son nom et ses coordonnées. Il dit ne vouloir que servir et faire profiter son invention à un maximum de personnes : « Je suis agriculteur, j’exploite une ferme de 30 hectares, ma ferme va bien, ma famille va bien, et je ne demande pas plus. L’aspect commercial ne m’intéresse pas. Je ne veux pas faire d’argent ».

Il a inventé un système d’économie de carburant qui fonctionne actuellement sur 250 tracteurs et un chalutier. Ce système a été nommé Vulcano.

Après avoir travaillé sur la mémoire et l’énergie de l’eau, Albéric s’est lancé dans des explications techniques : « Il faut générer une bulle qui circule dans un couloir d’eau. Arrivée à son apogée, elle claque et libère un gaz ionique éphémère. Il s’agit de créer un vide pour capter ce gaz et de le faire capter par un réacteur qui le stabilise. Il est transformé et dynamisé puis entre dans le moteur… ».

Les rejets de fumée sont beaucoup moindres, et ce procédé est pour son inventeur, écologique, avant d’être économique.

L’appareillage est un ajout qui ne nécessite aucune transformation du moteur. Il améliore la comburation. Albéric affirme que les 250 tracteurs actuellement équipés ont réalisé 25 % d’économie de carburants.

Depuis trois mois un chalutier de 25 m est équipé du Vulcano. Au mois d’août il a réalisé 4 000 litres d’économie de carburant. À l’heure où les marins pêcheurs subissent les hausses de carburant voilà un appareil qui pourrait les intéresser.

L’appareil coûte 3 000 euros installation comprise. Selon son inventeur il est amorti en 750 heures et autofinancé en moins d’un an sur un bateau.

Les voitures particulières peuvent également être concernées. Benjamin Coulombez, qui développe Vulcano, n’a pas encore obtenu, l’autorisation des compagnies d’assurances pour pouvoir équiper les véhicules de tourisme ou utilitaires. Pour les constructeurs, c’est encore plus difficile. Il a dû refuser l’équipement d’une flotte complète de véhicules de ramassage d’ordures.

Des moteurs équipant des engins utilisés dans les exploitations agricoles ayant des moteurs identiques à ceux des véhicules de tourisme fonctionnent avec Vulcano. Quant aux pétroliers pour l’instant ils ne se sont pas manifestés…

L’inventeur a confié le développement commercial de son petit appareillage à Éco 2 Sphere, implanté à Boulogne-sur-Mer.

Source : www.lavoixeco.com

Lancement de la 5-ème édition du concours national de l’innovation au Maroc


L’Association marocaine pour la recherche-développement (R&D Maroc) a lancé la 5-ème édition du concours national de l’innovation, de la recherche-développement et de la technologie.

L’Association marocaine pour la recherche-développement (R&D Maroc) a lancé la 5-ème édition du concours national de l’innovation, de la recherche-développement et de la technologie.

Ouvert du 1-er octobre au 31 décembre, ce concours comporte quatre catégories de prix. Il s’agit des prix « des entreprises innovantes », « des travaux de meilleures équipes de recherche universitaires », « des innovations technologiques des inventeurs » et de « l’esprit inventif des jeunes âgés de moins de 19 ans ».

Cette 5-ème édition vise donc à primer les travaux de recherche et d’innovation réalisés par des entreprises, soient seuls soit en collaboration avec des laboratoires de recherche au Maroc et par des pôles de compétence, des équipes de recherche ou des chercheurs et dont les résultats sont susceptibles d’être valorisés au Maroc dans le cadre d’une entreprise existante ou à créer.

Elle encourage également les travaux innovants réalisés par les lauréats des établissements professionnels et les inventeurs indépendants, ainsi que ceux réalisés par des innovateurs marocains âgés de moins de 19 ans.

Le conseil d’administration de « R&D Maroc » a consacré 600.000 dirhams à cette 5-ème édition, après avoir attribué 500.000 dirhams en 2005, le même montant en 2003, 319.000 dirhams en 2001 et 215.000 dirhams en 1999.

Source : AFP

Les pays de l’OCDE ont une nouvelle approche du soutien à l’innovation


De plus en plus de gouvernements accordent aux entreprises des dégrèvements fiscaux afin de promouvoir l’innovation, tout en réduisant leurs dépenses directes de recherche et développement (R&D), et ils encouragent par ailleurs les organismes publics de recherche à commercialiser leurs inventions, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Selon la publication « Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l’OCDE 2007 », deux tiers des 30 pays membres de l’OCDE offraient des avantages fiscaux aux entreprises en 2006, contre 12 en 1995, et la plupart ont tendance à rendre ces avantages plus généreux au fil des ans.

La part du financement direct par le secteur public dans la R&D des entreprises a été en moyenne de 7 % en 2005, alors qu’elle atteignait 11 % en 1995.

L’Espagne, la Chine, le Mexique et le Portugal offrent les allègements fiscaux les plus généreux, et ces pays ne font pas de distinction entre petites et grosses entreprises. Le Canada et les Pays-Bas continuent dans l’ensemble d’être plus généreux  pour les petites entreprises. Les économies émergentes , notamment le Brésil, l’Inde, Singapour et l’Afrique du Sud, offrent également aux entreprises qui investissent dans la R&D un environnement fiscal généreux et compétitif.

La nature des avantages fiscaux proposés varie selon le pays, mais ils consistent souvent en un amortissement immédiat des dépenses courantes de R&D, et en  des réductions d’impôts ou des  dégrèvements sur le revenu imposable.

Le Tableau de bord fait apparaître une forte poussée de la mondialisation de l’innovation. Le co-autorat international de publications scientifiques a triplé entre 1995 et 2005. La coopération transfrontière sur les inventions a presque doublé en proportion du total mondial d’inventions entre 1991-93 et 2001-03.

La propriété étrangère de brevets nationaux a progressé de 50 % entre le début des années 1990 et le début des années 2000. Les pays de l’Union européenne ont surtout des échanges intra-européens, et ils sont moins mondialisés que les États-Unis, tandis que le Japon et la Corée sont globalement moins mondialisés.

Outre de nouvelles données sur la progression de l’investissement dans la connaissance par les économies émergentes,  cette édition du Tableau de bord montre que :

  • Les dépenses de R-D des pays de l’OCDE ont augmenté régulièrement au cours des années récentes, bien que plus lentement que pendant la seconde moitié des années 1990. Le total de la dépense intérieure brute de R&D (DIRD) a progressé de 4.6 % par an en termes réels entre 1995 et 2001, mais de moins de 2.2 % par an entre 2001 et 2005.
  • En 2005, la zone de l’OCDE comptait 3.9 millions de chercheurs dans la R&D, dont deux tiers employés par des entreprises. La proportion de chercheurs en entreprise varie considérablement d’un pays à l’autre : aux États-Unis, quatre chercheurs sur cinq travaillent dans le secteur privé, alors que la proportion est de deux sur trois au Japon et de seulement un sur deux dans l’Union européenne.
  • Le nombre des chercheurs en entreprise a progressé le plus rapidement dans les petits pays de l’OCDE, comme la Nouvelle-Zélande, le Portugal, l’Espagne, l’Islande et la Grèce, où leurs effectifs ont augmenté de 10 % par an au cours de dernière décennie. Le nombre des chercheurs en entreprise en Chine a augmenté en moyenne de 15 % par an au cours des cinq dernières années.
  • En termes de spécialisation technologique, les statistiques de brevets montrent que les États-Unis et les économies émergentes, notamment la Chine, l’Inde, Israël et Singapour, concentrent leurs efforts d’innovation sur les branches de haute technologie, comme l’informatique et les produits pharmaceutiques, alors que les pays du continent européen se concentrent sur les industries de moyenne-haute technologie, comme l’automobile et la chimie.
  • Les États-Unis sont le pays qui compte le plus d’entreprises de biotechnologie (près de 2200), devant le Japon et la France (800 chacun). Mais le nombre de brevets de biotechnologie baisse depuis 2000 dans la plupart des pays, après une forte progression à la fin des années 1990, du fait principalement des critères plus restrictifs appliqués par les bureaux de brevets et de la fin de la vague de dépôt de brevets qui a suivi le décodage du génome humain.
  • Quatre-vingt quatorze pour cent des ménages coréens disposent d’un accès à haut débit, soit le taux le plus fort de toute la zone de l’OCDE.

Source : www.oecd.org

Nouvelle lentille intraoculaire : adieu lunettes !


Dites adieu pour toujours aux lunettes, même après une chirurgie de la cataracte. Une nouvelle lentille intraoculaire implantée au moment de la chirurgie permet de voir aussi bien de près que de loin.

La nouvelle lentille est disponible sur le marché canadien depuis un peu plus d’un mois. La Dre Dominique Meyer a pratiqué hier deux chirurgies de la cataracte avec implantation de la lentille Restor auxquelles les journalistes pouvaient assister, une façon pour le fabricant Alcon de lancer officiellement son produit au pays.

La Dre Meyer dirige l’Institut privé de chirurgie, la seule clinique privée de Québec à effectuer des chirurgies de la cataracte. Environ 500 opérations par année.

Elle explique que la nouvelle lentille permet aux personnes ayant reçu l’implant de voir aussi bien de loin que de près, et même de conduire de nuit. Avant cette innovation technologique, les patients devaient se contenter d’une lentille monofocale. Ils devaient donc continuer à porter des lunettes, généralement pour lire.

Évidemment, toute nouvelle technologie a un coût. Une opération de la cataracte avec implantation de la lentille monofocale coûte 2650 $ par œil. Le coût grimpe à 3500 $ si le patient désire dire adieu aux lunettes.

La nouvelle lentille est aussi disponible pour les patients qui subissent l’opération de la cataracte dans le système public, comme au centre universitaire de l’Ïil de l’hôpital Saint-Sacrement. Non sans frais toutefois.

La Dre Yolande Dubé explique que dans le secteur public, une opération avec implantation d’une lentille normale exige un débours de 300 $ et de 1000 $ si le patient choisit la nouvelle lentille multifocale.

La différence de coût est donc de 2500 $ par œil entre une chirurgie dans le secteur public et une clinique privée. Reste les délais d’attente.

La Dre Meyer précise qu’à sa clinique, un patient doit compter au plus cinq semaines entre le premier appel et l’intervention au deuxième œil, si tel est nécessaire. Un délai d’une semaine est nécessaire entre chaque opération.

Attente

Dans le secteur public, les délais d’attente sont réduits de beaucoup depuis le regroupement des spécialistes à Saint-Sacrement. Selon les données fournies par Pierre Lafleur, 45 % des patients subissent une intervention de la cataracte en moins d’un mois. Le responsable des communications de l’Agence de la santé et des services sociaux ajoute que 78,5 % des patients sont traités en moins de trois mois.

Malgré ces chiffres, M. Jean-Guy Martel a opté pour la clinique privée de la Dre Meyer. Il est l’un des patients opérés hier devant les caméras.

« Je ne voulais pas attendre 15 mois », a lancé l’homme de 68 ans pour justifier son choix. Il voulait une correction rapide de sa vision notamment parce qu’il avait de la difficulté à conduire le soir.

Auteur : Guy Benjamin

Source : www.cyberpresse.ca