Avec la Celless Box, les ondes des mobiles sont enfin neutralisées


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Selon une étude de 2013 — mais les chiffres sont probablement toujours d’actualité —, 75% des adolescents dorment avec leur mobile ou smartphone allumé, sous leur oreiller ou sur leur table de nuit. Or nous savons aujourd’hui que ces smartphones émettent une très grande quantité d’ondes potentiellement dangereuses pour la santé, même si nous ne connaissons pas encore avec précision la nature des risques encourus.

Le fait que nous ne soyons pas sûrs à 100 % de sa dangerosité justifie-t-il que l’on laisse nos enfants exposés à ce rayonnement permanent ?

Ce n’est pas l’avis d’un inventeur, qui a mis au point la Celless Box, une boîte en métal dans laquelle poser son smartphone une fois à la maison. Grâce à ce dispositif blindé, 90 % des ondes émises par l’appareil sont emprisonnés. Cette boîte peut également être reliée, via un câble coaxial, à une antenne placée sur le rebord d’une fenêtre, sur un balcon, voire sur le toit. C’est alors cette antenne qui devient le récepteur, ce n’est plus le téléphone, les ondes étant quant à elles concentrées dans le câble. En plus de limiter la propagation de ces ondes, Celless System (boîte + antenne) permet également d’améliorer significativement la qualité du signal reçu. Idéal par conséquent pour celles et ceux qui vivent en des lieux où la réception est mauvaise. En outre, il suffit de soulever le couvercle de la boîte pour pouvoir envoyer des SMS ou passer des appels, en activant le haut-parleur.
Ce projet est accompagné et soutenu par la prestigieuse école Télécom ParisTech.

Si la protection de la santé vous paraît essentielle et que vous souhaitez vous aussi soutenir CELLaOS (c’est le nom de l’entreprise), vous pouvez le faire. Il suffit pour cela de s’inscrire sur le site de La Fabrique Aviva, puis de voter ! Bien entendu, les Celless Box (34,90 euros) et Celless System (79,90 euros) seront intégralement fabriqués en France.

Celless Box et Celless Système : deux dispositifs pour neutraliser les ondes nocives et améliorer la réception des téléphones mobiles

Auteur : LFH – Source : www.lafabriquehexagonale.com

La France pionnière du Lifi, la lumière Internet


Le Lifi, nouvelle technologie française, permet d’échanger des données informatiques grâce à une ampoule LED. La RATP prévoir d’en équiper tous les couloirs du métro parisien d’ici à 2020.

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Sur le plateau de Saclay, dans le quartier Camille-Claudel, la mairie de Palaiseau (Essonne) a installé 77 lampadaires Lifi (SLA).

Une nouvelle révolution technologique s’apprête à bouleverser notre vie quotidienne. Grâce au Lifi, pour « Light Fidelity », une simple ampoule LED installée sur la voie publique ou sur une lampe de bureau peut en effet permettre d’échanger des données – texte, images, vidéos… – avec un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Autrement dit, le Lifi permet d’utiliser la lumière artificielle pour se connecter à Internet, sans fil. Exactement comme le WiFi mais gratuitement, à une vitesse 100 fois supérieure et sans ondes électromagnétiques. « Le Lifi ne va pas faire disparaître le WiFi ou le GSM [3G, 4G…], mais viendra les compléter. Les services spécifiques qui en découleront restent à découvrir. L’étendue des champs d’application est immense », précise Suat Topsu, l’inventeur.

Ce professeur de physique atomique à l’université Paris-Saclay a eu une illumination en 2005. Au sein de son laboratoire d’ingénierie des systèmes de Versailles (LISV), il travaillait sur les futurs véhicules sans conducteur. « Renault, avec qui j’étais en discussion, voulait mettre des bornes WiFi sur ses prototypes pour leur permettre de communiquer avec leur environnement, raconte-t-il. Je leur ai dit : ‘Et pourquoi ne pas utiliser des phares LED, comme ceux que BMW commence à installer sur ses voitures?' » Le chercheur explique au constructeur automobile qu’une LED, en s’allumant et en s’éteignant plusieurs millions de fois par seconde, peut transmettre des informations en langage informatique sous format « 0 1 1 1 0… » via le spectre optique, et non les bandes de fréquence radio comme le WiFi.

Une vingtaine de brevets déposés

Partant de cette idée, Suat Topsu monte un partenariat public privé  afin de lancer un projet financé par la Région Ile-de-France et des industriels tels Valeo, Renault et Continental. Cinq ans plus tard, un standard international baptisé Lifi est mis en place. Puis l’universitaire, qui a déposé une vingtaine de brevets, crée une start-up, Oledcomm, qui développe aujourd’hui des expérimentations avec de grosses entreprises (EDF, SNCF, Aéroports de Paris, Airbus, Thales, Peugeot…) ou dans des hôpitaux, musées ou quartiers de villes. Modeste, il tient à partager la paternité de sa découverte avec ses collègues japonais de l’université de Tokyo, qui ont commencé à explorer cette piste comme lui en 2005.

«Si on n’y prend pas garde, comme souvent en France, le concept nous échappera»

Les industriels de ce secteur émergent se sont réunis en une association loi 1901, Smart Lighting Alliance (SLA), présidée par le promoteur Marc Rozenblat. « Nous avons sous les yeux une technologie d’avenir née en France », s’enthousiasme-t-il. « Oledcomm a deux ans d’avance, nous pouvons être leader mondial à condition de ne pas regarder passer le train. Si on n’y prend pas garde, comme souvent en France, le concept nous échappera et prospérera ailleurs. » SLA organise la première conférence consacrée au « Lifi dans la ville » le 6 octobre au conseil régional d’Île-de-France. Suat Topsu y dévoilera le « premier lampadaire Internet Lifi au monde ».

Première conférence consacrée au Lifi

La planète dénombrerait quatre milliards de réverbères. Or une directive européenne proscrit les ampoules à gaz à compter de 2020 ; les communes s’équipent donc peu à peu d’éclairage LED. « Le réseau de communication existe déjà potentiellement. Chaque ampoule est appelée à devenir un hotspot sans fil », souligne Suat Topsu. « Mieux, ajoute Marc Rozenblat, les lampadaires appartenant aux villes leur permettront de communiquer auprès des habitants en géocontextualisant l’information : travaux sur un trottoir, horaires de la piscine, séances du cinéma, mais aussi les alertes. »

La ville de Palaiseau (Essonne) a ainsi créé au printemps dernier son propre réseau de communication dans le quartier Camille-Claudel, où les 77 lampadaires sont équipés du Lifi. En 2017-2018, les habitants auront accès à Internet, y compris dans leurs appartements. Ils ont reçu une petite antenne appelée « dongle » – de la taille d’une miniclé USB – qu’ils peuvent brancher sur leur smartphone via une prise jack. Fin 2017, tous les nouveaux smartphones devraient être équipés d’un capteur Lifi intégré.

D’autres usages quotidiens du Lifi commencent à émerger. À Paris, le client d’un supermarché du 19e arrondissement est guidé par son chariot Lifi jusqu’au produit qu’il recherche. À Liège, en Belgique, un musée commente au visiteur le tableau qu’il regarde. À Perpignan, l’hôpital utilise cette technologie pour transmettre en interne des données médicales. Mais le projet le plus ambitieux est sans doute celui de la RATP, qui s’apprête à lancer un système de guidage Lifi des voyageurs, et en particulier des aveugles, dans l’immense gare de La Défense. Dès l’an prochain, et jusqu’en 2020, l’ensemble des couloirs du métro parisien sera progressivement équipé. Avec l’ambition d’être le premier réseau mondial de transport entièrement Lifi.

Auteur : Bertrand Gréco

Source : www.lejdd.fr

Un carton à New York et une puce en France


L’histoire de la carte de crédit commence à New York en 1950, avec la carte du Dîners Club. Un riche homme d’affaires, qui avait oublié son portefeuille un jour au restaurant, eut l’idée de ce moyen de paiement qui a très vite séduit l’Amérique. Dès la première année, Dîners Club compte 10 000 membres, et les «happy few» qui la possèdent peuvent aller souper dans un des 27 restaurants répertoriés au dos de la carte, à l’époque en carton. L’idée fait son chemin et le principe du paiement par carte se généralise. Le groupe Américan Express, que l’on connaît bien dans le monde pour ses travellers chèques, propose à son tour sa propre carte en 1958. Elle circule à travers le monde, mais en 1967, six banques françaises créent enfin la première carte de paiement à la française, la «Carte Bleue». Un an plus tard apparaît à Paris le premier distributeur automatique de billets.

Dès 1978, il est possible de payer par carte sur l’autoroute de Normandie !

Petit à petit, les «boîtes à sous» vont faire leur apparition en France dans les années 80, tandis qu’en 1984, se réalise «l’interbancarité CB» : on peut retirer dans toutes les banques.

En 1986, va être commercialisée l’invention d’un Français, Roland Moreno, la carte à puces, un système breveté en 1974. Très fine, intégrée au plastique, la puce contient bien plus d’informations que la fragile piste magnétique. Elle est donc promise à un destin planétaire et glorieux… qui fera la fortune de son inventeur. C’est le même principe d’une puce contenant des milliers d’informations qui est utilisé aujourd’hui dans les cartes SIM de nos téléphones.

En 1990, c’est le code secret à quatre chiffres, et dès 1996, la première «hotline» est créée pour que l’on puisse faire opposition en cas de vol ou de perte. La CB poursuit sa sécurisation avec l’hologramme de sécurité et une puce aux normes européennes généralisée.

En 1999, on peut commencer à payer ses achats en euros. Et en 2001 intervient une bascule irrémédiable : le nombre de paiements par carte bleue dépasse celui des chèques bancaires.

À partir de 2005, un réseau est créé pour accompagner la croissance exponentielle des règlements par carte bleue sur internet. Un système assure 24 heures sur 24 les demandes d’autorisation et les réponses. Cela devient l’authentification «forte» en 2010. Depuis, on a déployé dans beaucoup de commerces le paiement sans contact pour les petits achats.

Après plus d’un demi-siècle de vie, la carte bancaire a désormais envahi nos vies. En France, les clients peuvent l’utiliser dans 1,8 million de points de contact et retirer du liquide dans 58 000 distributeurs ! Dans le monde, il y a aujourd’hui 5 milliards de cartes de crédit en circulation. À chaque seconde, plus de 10 000 transactions sont effectuées sur le globe. En France, c’est le moyen de paiement préféré des citoyens, 91 % d’entre eux l’utilisent au moins une fois par semaine. Une vie à la carte ?

Source : www.ladepeche.fr

L’inventeur du SMS est mort


L’ingénieur finlandais Matti Makkonen avait eu l’idée du «Short Message Service» en 1984…

On le surnommait «le père du SMS». Inconnu du grand public alors que son invention rythme nos journées depuis plus de 20 ans, l’ingénieur finlandais Matti Makkonen est décédé le 26 juin à l’âge de 63 ans, des suites d’une longue maladie.

Pizza et Joyeux Noël

L’idée du SMS lui était venue autour d’une pizza, en 1984, lors d’une conférence sur les télécoms à Copenhague, raconte Wired. Matti Makonnen avait alors pitché l’idée du SMS, à une époque où l’on pensait encore que la voix resterait le seul moyen de communiquer. Il avait ensuite fallu des années pour que le premier SMS soit envoyé, le 3 décembre 1992, par un ingénieur anglais, Neil Papworth, au directeur de Vodafone Richard Jarvis. Le contenu du premier SMS: «Joyeux Noël». Au moins un petit peu plus intéressant que le premier tweet de l’histoire.

Parce que ni le format des 160 caractères, inventé en 1985, ni le premier envoi de SMS n’étaient de lui, Matti Makonnen jugeait ne pas mériter son surnom de «père du SMS», et il fallut la curiosité de la BBC pour le faire sortir de l’anonymat, en 2012, pour les 20 ans de l’anniversaire du SMS.

Il estimait que la communication sous forme de message texte ne disparaîtrait jamais

Au cours de l’interview conduite par SMS, l’ingénieur expliquait considérer le texto «comme le résultat d’un effort commun pour rassembler des idées et écrire les spécifications du service» et estimait que la communication sous forme de messages texte ne disparaîtrait jamais. «Pas forcément sous forme de SMS. On ne paiera plus pour chaque message.»

L’explosion des services de messages instantanés (iMessage, Whatsapp…) – qui renvoie à la Préhistoire l’époque où l’on comptait scrupuleusement le nombre de caractères de nos SMS – ne peut que lui donner raison. Sans compter l’invasion plus récente des émojis.

Auteur : Annabelle Laurent

Source : www.20minutes.fr

Le père de l’ADSL, Joseph Lechleider, est mort


Cet ingénieur informatique américain avait trouvé un moyen d’augmenter la vitesse de connexion des modems DSL, donnant tout son intérêt au haut débit.

Sa mort serait passée inaperçue si le New York Times n’en avait pas eu vent. C’est pourtant en grande partie grâce à lui que nous sommes débarrassés du vieux modem 56k et de ses bruits extraterrestres. L’Américain Joseph Lechleider, l’un des inventeurs de l’Internet haut débit, est décédé à 82 ans d’un cancer de l’œsophage le 18 avril.

Joseph Lechleider a contribué au développement de l’Internet haut débit en imaginant la technologie ADSL. Dans les années 80, les compagnies téléphoniques américaines veulent améliorer la vitesse des connexions à Internet, pour l’instant cantonnées aux modems 56k, afin de proposer des vidéos à la demande et concurrencer la télévision par câble. Elles travaillent sur le DSL, qui fait passer la connexion Internet par les lignes téléphoniques de cuivre. La vitesse de connexion s’améliore nettement, mais demeure insatisfaisante pour regarder des vidéos sans accrocs.

Priorité au téléchargement

Joseph Lechleider, qui travaille pour Bellcore, le centre de recherche et développement de l’opérateur AT&T, imagine un moyen de maximiser la vitesse de connexion en la rendant «asymétrique». C’est le «A» d’ADSL. Il constate qu’un internaute a beaucoup plus souvent besoin de télécharger des données (charger une page Internet, regarder une vidéo, ouvrir un e-mail…) que d’en envoyer. Il propose donc de favoriser grandement la vitesse de téléchargement (download) au détriment de la vitesse d’émission (upload). Bellcore dépose le brevet en 1988. Pour John Cioffi, un autre pionnier qui a développé les modems DSL, la contribution de Joseph Lechleider a été «essentielle au développement et à l’expansion d’Internet».

Ce sont pourtant les modems 56k qui seront installés dans les foyers américains dans les années 90, lorsqu’Internet commence à se répandre. L’activité est lucrative pour les compagnies téléphoniques, qui doivent installer une seconde ligne téléphonique pour faire fonctionner ces modems. Il faudra attendre l’arrivée de sites de plus en plus riches et gourmands en bande passante à partir des années 2000 pour que le haut débit se propage aux États-Unis.

En France, c’est France Télécom, intéressé par le potentiel de l’ADSL en matière télévision numérique, qui commence à expérimenter la technologie dès 1994, avec un test de télévision par ADSL dès 1996. En 1999, la première offre commerciale d’ADSL arrive dans les plus grandes villes de France. L’année 2002 voit l’arrivée des premières box «triple play», avec Internet, télévision et téléphone.

Joseph Lechleider a été intronisé en 2013 au «National Inventors Hall of Fame», une institution qui récompense les inventeurs les plus brillants des États-Unis.

Auteur : Jamal El Hassani

Source : www.lefigaro.fr

Croissance du nombre d’inventions québécoises brevetées en TIC


Le nombre d’inventions québécoises en technologies de l’information et des communications (TIC) qui ont été brevetées a été en hausse constante entre 2009 et 2012.

C’est du moins ce que révèle l’édition 2014 du Compendium d’indicateurs de l’activité scientifique et technologique au Québec, qui est préparé et publié à chaque année par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).

Les inventions en TIC qui sont incluses dans ce rapport incluent les appareils électroniques, les ordinateurs, les télécommunications et d’autres produits et services en TIC.

Ainsi, selon ce rapport, le nombre d’inventions québécoises en TIC qui ont été brevetées au bureau américain des brevets (United States Patent and Trademark Office ou USPTO) a atteint 462 en 2012.

Ce nombre avait été de 411 en 2011, de 379 en 2010, de 279 en 2009, de 301 en 2008, de 266 en 2007, de 279 en 2006, de 234 en 2005, de 210 en 2000, de 67 en 1995, de 61 et 1990 et de 28 en 1980, ce qui correspond à une hausse de 1 550 % entre 1980 et 2012 et à une croissance 74 % entre 2007 et 2012.

Par contre, le nombre de brevets d’invention en TIC qui ont été octroyés par l’USPTO à des entreprises du Québec a atteint 183 en 2012. Ce nombre avait été de 196 en 2011, de 306 en 2010, de 350 en 2009, de 385 en 2008, de 382 en 2007, de 426 en 2006, de 461 en 2005, de 468 en 2000 et de 98 en 1995, ce qui correspond à une baisse de 52 % sur cinq ans entre 2007 et 2012.

Cependant, l’ISQ fait remarquer que les variations annuelles dans le nombre de brevets d’invention qui sont octroyés par l’USPTO ne reflètent pas toujours des changements dans le niveau d’inventivité des pays, provinces et régions, car elles sont aussi influencées par les dispositions administratives du bureau américain pour évaluer les demandes et pour délivrer les titres de propriété.

Auteur : Dominique Lemoine

Source : http://www.directioninformatique.com

Les cartes téléphoniques se meurent dans l’indifférence générale


Depuis lundi 14 avril, Orange a mis un terme à la production des télécartes utilisées dans les cabines téléphoniques.

Les télécartes à 50 ou 120 unités c’est terminé. Depuis lundi, Orange a mis un terme à la production de ces cartes à puces, comme l’annonçait Le Figaro fin 2013.

Une décision qui annonce la fin des cabines téléphoniques ? Pas vraiment. Tout d’abord parce que les grossistes continuent à écouler leur stock de cartes à puces. Les télécartes, qui fêtent cette année leurs 30 ans d’existence, continueront à fonctionner jusqu’au 28 février 2016.

Ensuite, Orange est légalement obligé de maintenir et de gérer les 40 050 cabines dont l’entreprise a la charge. En France, chaque commune doit être équipée d’une cabine.

Et dans celle de plus de 1 000 habitants, ce sont même deux cabines qui sont obligatoires. L’entreprise a dépensé 11,7 millions d’euros en 2013 pour les entretenir. Et malgré l’arrêt des cartes à puce, les cabines téléphoniques seront toujours utilisables par carte de crédit ou à l’aide de cartes prépayées appelées « tickets téléphones ».

La fin des cartes téléphoniques va surtout secouer le monde de la télécartophilie. Dès les débuts de la télécarte en France, de nombreuses marques françaises se sont emparées du support pour faire de la pub. Citroën ou EDF, mais aussi de très grands événements sportifs comme la Coupe du Monde 1998, se sont offerts des tirages de millions de cartes.

La multiplication des séries de télécartes a nécessairement fini par attirer les collectionneurs et les années 90 ont vu l’émergence des télécartophiles, d’un argus pour les cotes de cartes téléphoniques ainsi que d’un bureau national de vente des télécartes pour surveiller le marché.

La décision d’Orange est donc un crève-cœur pour beaucoup de télécartophiles qui doivent tirer un trait sur de nouvelles collections. Ils craignent aussi que le petit marché des cartes à puces ne soit touché par la spéculation.

L’inventeur de la carte à puce était Français

Décédé en avril 2012, Roland Moreno a inventé le dispositif de carte à puce en 1974. Sans savoir qu’il allait changer la vie de millions de personnes. Une invention qui permet la conception de la carte de crédit, de la carte vitale, de la carte téléphonique mais aussi de la carte SIM utilisée dans les téléphones portables.

Cet inventeur de talent était aussi le concepteur de machines délirantes comme le pianok, petit piano de poche, ou encore le matapof, une machine à tirer à pile ou face. Mais ils n’ont jamais eu le succès de la carte à puce.

Source : www.sudouest.fr