La BPI élargit la notion d’innovation pour mieux aider les start-up


La Banque publique d’investissement souhaite étendre son soutien en dehors des entreprises développant des technologies pointues.

La Banque publique d’investissement (BPI France), fidèle soutien des start-up françaises, fait sa révolution culturelle. Certes, ses services sont capables de détecter et d’aider les start-up qui développent des technologies pointues. Mais, paradoxalement, elle est mal armée pour apprécier à sa juste valeur toutes les autres formes d’innovation, qu’elles soient marketing ou même sociale.

Résultat, des sociétés aussi dynamiques et innovantes que Blablacar, le service de covoiturage créé par Frédéric Mazzella, n’entraient pas dans la logique d’aide de la BPI. Un «trou dans la raquette» que la BPI s’efforce de combler. «Nous avons demandé à Daniel Kaplan, qui dirige la fondation Internet nouvelle génération, de nous aider à réfléchir sur la notion d’innovation afin d’aider nos chargés d’affaires à mieux apprécier un dossier d’investissement», explique Paul-François Fournier, directeur exécutif, direction de l’investissement BPI France.

Cette réflexion a permis d’identifier six grands domaines d’innovation. L’innovation technologie, celle marketing et commerciale (comme le Kiosk service de lecture numérique de la presse), celle de produit, service et usage (comme Withing et sa montre connectée), celle de procédé et d’organisation, celle de modèle économique (comme le site venteprivee) et enfin l’innovation sociale (comme le site Mozaik pour le recrutement de jeunes diplômés des quartiers populaires)

Toute cette étude a été publiée dans un ouvrage intitulé Innovation nouvelle génération qui sera diffusé à tous les chargés d’affaires de BPI France mais sera également disponible auprès du grand public.

Auteur : Enguérand Renault

Source : www.lefigaro.fr

L’Algérie compte 539 inventeurs qui vivent dans 23 pays différents


L’Algérie dispose d’une richesse inestimable : elle compte pas moins de 539 inventeurs qui vivent dans 23 pays différents. Ses inventeurs comptent à leur actif pas moins de 3036 inventions. Malheureusement, l’Algérie ne profitent guère de ses inventeurs qui résident pour la majorité d’entre-eux aux USA, France et au Canada.

Ces inventeurs enregistrent une moyenne de 6 brevets d’invention par personne ! Une moyenne appréciable qui aurait pu profiter au développement de notre pays. Ces chiffres ont été révélés par Algerien Inventors. Une association formé par un petit groupe d’Algériens résidant à San Francisco, en Californie. “Nous désirons aider les nouveaux et anciens inventeurs algériens du mieux que nous pouvons”, affirment-ils sur leur site internet. Ce collectif qui propose de l’assistance et du conseil aux inventeurs algériens qui ont réussi à développer leurs idées a rendu public la liste des inventeurs algériens et de leurs travaux. Vous pouvez la consulter en cliquant sur ce lien

Il est à signaler enfin qu’avec 3036 brevets d’invention, l’Algérie se rapproche petit à petit des pays développés comme la Suède qui compte 3 466 brevets ou les Pays-Bas lesquels comptent aussi 3 494.

Source : www.algerie-focus.com

Décès de Charles Townes, co-inventeur du laser


Charles Townes aimait à rappeler que l’idée de créer un pur rayon de lumière de haute fréquence et de courte longueur d’onde lui était venue dans un parc de la capitale, Washington.

L’Américain Charles Townes, qui avait co-obtenu le prix Nobel de physique en 1964 pour l’invention du laser, est mort mardi à l’âge de 99 ans, a annoncé l’université de Californie, à Berkeley.

Né en Caroline du Sud, Charles Townes aimait à rappeler que l’idée de créer un pur rayon de lumière de haute fréquence et de courte longueur d’onde lui était venue alors qu’il était assis sur un banc dans un parc de la capitale, Washington, parmi les azalées en fleurs au printemps 1951. Cette révélation le conduisit à construire avec ses étudiants en 1954 un appareil qu’ils appelèrent maser.

Quatre ans plus tard, le physicien visionnaire conçut avec son beau-frère Arthur Schawlow une variante de cette invention pour amplifier un rayon de lumière optique au lieu de l’énergie micro-onde.

Bell Laboratories breveta cette nouvelle idée sous le nom de laser (amplification de la lumière par émission stimulée de rayonnement). Un autre scientifique, Theodore Maiman, fut le premier à faire une démonstration du vrai laser en 1960. Mais, quatre ans plus tard, Charles Townes partageait le Nobel de physique pour ses travaux avec deux Russes, Alexandre Prokhorov et Nicolaï Bassov, qui avaient eux aussi eu l’idée du maser de leur côté.

Charles Townes a ensuite cherché à promouvoir l’utilisation du maser et du laser en astronomie. Avec l’aide de collègues, il devint le premier à détecter des molécules complexes dans l’espace interstellaire et le premier à mesurer la masse du trou noir géant situé au centre de notre galaxie, la Voie lactée.

Les télescopes infrarouges qu’il fit construire à l’observatoire de Mt Wilson près de Los Angeles peuvent mesurer le diamètre d’étoiles apparaissant comme de simples points lumineux sur la plupart des télescopes. Incorporé dans de nombreux appareils d’électronique grand public et dans les fibres optiques, les lasers sont également utilisées dans la découpe des métaux, en chirurgie, pour piéger les atomes ou encore déclencher des réactions de fusion nucléaire.

Charles Townes qui s’intéressait également à la relation entre les sciences et la religion, a écrit : « Si l’univers a un but ou une signification, cela doit se refléter dans sa structure et son fonctionnement, et par conséquent, dans la science. »

Source : www.lavoixdelamerique.com

Déposer un brevet pour protéger une invention, est-ce utile ?


Pour protéger une invention, l’auteur peut déposer un brevet ou solliciter un certificat d’utilité. Les droits sont identiques mais le coût et la durée changent.

A quoi sert la demande de brevet ou certificat d’utilité ?

La demande de brevet ou de certificat d’utilité visent à obtenir un titre de propriété industrielle octroyant à son titulaire ou successeur (héritier, cessionnaire) un droit d’interdire l’utilisation de l’invention sur le territoire français. Il est également possible d’utiliser des procédures européennes et internationales permettant de se protéger à l’étranger.

En cas d’exploitation de son invention sans son consentement, le titulaire du brevet est en mesure d’exercer des actions en contrefaçon.

La durée de la protection est de 20 ans pour un brevet, à compter du jour du dépôt de la demande, moyennant des taxes payées annuellement. Pour le certificat d’utilité, cette durée est de 6 ans à compter du jour du dépôt de la demande, avec des taxes payées annuellement.

Quel coût pour un brevet ou un certificat d’utilité ?

Pour les brevets, les coûts sont les suivants :

– Une taxe de dépôt de 36 euros (26 euros pour un dépôt sous forme électronique réservé à certains déposants : conseil en propriété industrielle, grandes entreprises) ;

– Une taxe de rapport de recherche de 500 euros ;

– Une taxe de délivrance et d’impression du fascicule de 86 euros ;

_ Une taxe annuelle pour le maintien en vigueur des demandes ou des titres délivrés qui va de 36 euros la première année à 760 euros la vingtième année. Chaque annuité doit être acquittée au plus tard le dernier jour du mois de la date anniversaire du dépôt.

Ces coûts sont en partie identiques pour les certificats d’utilité, à savoir : taxe de dépôt de 36 euros, taxe d’impression du fascicule de 86 euros. La taxe annuelle pour le maintien en vigueur va de 36 euros à 72 euros la sixième année. Un rapport de recherche n’est pas exigé, mais il sera demandé en cas d’action en contrefaçon.

A noter : une réduction de 50% sur les principales redevances (dépôt, rapport de recherche, délivrance, annuités) peut être accordée aux personnes physiques et aux PME sous certaines conditions, sous réserve d’en faire la demande.

Quelles sont les inventions recevables ?

Avant de déposer un brevet pour une invention, il convient de vérifier si celle-ci répond à un ensemble de critères :

– L’invention doit présenter un caractère absolu de nouveauté : elle ne doit jamais avoir été divulguée auparavant

– L’invention doit apporter une innovation avérée, c’est-à-dire ne pas paraître évidente pour un professionnel de son secteur d’application

– Elle doit être doit pouvoir s’appliquer en nombre, de manière industrielle

– Elle doit être une solution technique à un problème technique.

Des recherches d’antériorité et de spécificité sont recommandées avant de déposer un brevet.

Quelles formalités pour déposer un brevet ?

La demande de brevet ou de certificat, qui est effectuée auprès de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), comporte généralement :

– une requête en délivrance de brevet,
– une description et des dessins les plus précis possible,
– une ou plusieurs revendications, précisant les points sur lesquels l’invention doit être protégée.

La précision dans la rédaction est primordiale, car elle conditionne la protection effective de l’invention. Par conséquent, il est vivement conseillé de faire appel à un conseil en propriété industrielle. D’autant qu’une fois le brevet déposé, toute modification ultérieure ne pourra s’effectuer que sous des conditions très restrictives.

Date de dépôt et délivrance du brevet

L’attribution d’une date de dépôt peut être faite lors de la remise de la seule description de l’invention. Les revendications peuvent être fournies dans les deux mois après le dépôt.

Suivent ensuite plusieurs étapes :

– Obligation d’obtenir un feu vert préalable des services de la Défense nationale ;

– Constitution d’un rapport de recherche permettant d’établir de manière certaine la nouveauté de l’invention et, le cas échéant de prétendre à une protection à l’étranger. La publication de ce rapport a notamment pour but de permettre à l’inventeur et à tout tiers, de formuler des observations sur la brevetabilité de l’invention ;

– Publication de la demande de brevet, 18 mois après la date de dépôt, au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI) quel que soit l’état d’avancement du dossier ;

– Délivrance du brevet par décision du directeur général de l’Inpi.

Du fait de ces étapes, le délai de délivrance d’un brevet peut se situer entre 1 et 2 ans à partir de la date de dépôt.

A savoir toutefois

Déposer un brevet pour protéger son invention n’est pas une obligation, le droit de la propriété industrielle permet à celui qui peut prouver l’antériorité de son invention, de l’exploiter librement même si un tiers a effectué un dépôt de brevet sur la même invention (article L.613-7 Code de la propriété intellectuelle).

Toutefois pour bénéficier de ce droit de Possession personnelle antérieure, il faut pouvoir prouver de manière certaine l’antériorité de l’invention.

Pour des infos complémentaires :

Institut national de la propriété industrielle (Inpi), 15 rue des minimes CS – 92677 Courbevoie Cedex.

Service d’information : 0 820 213 213 (0,09 euros TTC la minute),

site internet : www.inpi.fr (ou dans l’un des centres régionaux de l’Inpi).

Source : www.comptanoo.com

Petite histoire des débuts de la télévision


Le 26 janvier 1926, l’inventeur écossais John Logie Baird présentait son procédé de réception d’images sur une télévision à système mécanique à des membres de la Royal Institution. Il s’agissait d’une petite image animée en noir et blanc de 30 lignes verticales montrant les silhouettes de personnages situés dans la pièce voisine. Son invention était l’aboutissement de plusieurs années de recherches qui remontent à la fin du XIXe siècle.

En 1883, l’allemand Paul Nipkow invente un disque permettant l’analyse d’images par lignes. Vient ensuite le tube cathodique de Karl Ferdinand Braun un peu moins de 10 ans ans plus tard.

Le mot télévision apparait au cours de l’Exposition universelle de Paris de 1900, soit plus de 25 ans avant la première séance de John Baird.

À partir de 1930, Baird commercialise un récepteur pour le grand public, mais sa prodigieuse invention qui coûtait l’équivalent de plus de 4 400 $ aujourd’hui connait peu de succès. Aux États-Unis, les premiers récepteurs se répandent à partir des années 40 et la télévision couleur fait son apparition au début des années 50.

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Devinez quelle fut la première image diffusée par la télévision américaine en 1928 ? Eh bien! c’était un chat ! En effet, les ingénieurs de la RCA ont déposé la poupée de Felix the Cat sur un plateau tournant pour ajuster la définition de l’image.

Auteur : Marie-Lyse Paquin

Source : www.sympatico.ca

Richard Arel mise sur la force de recul…pour mieux aller de l’avant


Changement de stratégie pour l’inventeur Richard Arel qui, au lieu de courir à travers le pays et la planète à la recherche d’éventuels fabricants, partenaires et investisseurs pour donner une vie à son moteur multiplicateur, attendra maintenant que ceux qui seront suffisamment convaincus par son concept viennent cogner à sa porte.

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L’inventeur Richard Arel et un prototype de son moteur multiplicateur qu’il présente comme un système mécanique autosuffisant complètement indépendant de toute énergie, à l’exception d’un démarreur pour le mettre en marche.

Pour ce faire, M. Arel prend un risque calculé en dévoilant, brevets en poche toutefois, sur le site Internet www.moteurarel.com tous les principes de fonctionnement de son moteur et même en offrant des démonstrations très bien illustrées avec des prototypes.

Ce site, dont L’Express a eu droit à un avant-goût, sera incidemment accessible dès le début de cette semaine, ce qui lance le signal de départ vers une autre étape du projet élaboré par Richard Arel depuis une quinzaine d’années dans son atelier de Sainte-Eulalie.

Pour les fins de développement commercial de son produit, soulignons que Richard Arel a loué un espace dans l’incubateur industriel de la Société de développement économique de Drummondville (SDED).

Un concept amélioré

Il y a deux ans, on s’en rappellera, M. Arel faisait part publiquement de son intention de prendre la route du Japon et de l’Asie pour tenter de trouver preneur pour son moteur, l’inventeur jugeant alors le concept à point, sauf que les choses ne se sont pas déroulées comme il l’aurait souhaité.

Ce contretemps ne l’a surtout pas empêché de continuer à travailler sur ses prototypes, si bien qu’il affirme aujourd’hui qu’il a réussi à améliorer la performance de son système mécanique constitué d’un moteur et d’engrenages qui, selon ses prétentions, double et quadruple même la force des moteurs électriques ou hydrauliques, et ce, en utilisant la force de levier en rotation et maintenant la force de recul du stator.

«Sur un moteur électrique de 10 forces, il y a 10 forces sur le rotor, mais il y a aussi 10 forces sur le stator, soit la force de recul d’un moteur électrique ou hydraulique. Donc, un moteur électrique a toujours le double de sa force initiale: un moteur de 10 forces a 20 forces, celui de 100 forces en a 200, et ainsi de suite», indique M. Arel dans l’introduction des explications mises sur son site, tout en précisant que la force de recul existe sur tout type de moteur.

Si pour le commun des mortels, dont l’auteur de ces lignes, les détails techniques de son invention constituent ni plus ni moins que du chinois, il n’en demeure pas moins que M. Arel se dit convaincu qu’ils sont suffisamment révélateurs pour capter l’intérêt des experts, qu’ils soient Chinois ou d’autres origines.

De fait, le site Internet sera mis en ligne dans sept langues afin de joindre le plus grand nombre possible de joueurs.

Sans fausse modestie, Richard Arel soutient que quelque 180 ans après l’invention du moteur électrique, il a réussi à découvrir une force oubliée grâce à sa détermination de base à démontrer que la vraie solution en énergie passe par la multiplication de la force d’un moteur.

Reste à voir si l’avenir lui donnera raison !

Auteur : Gérard Martin

Source : www.journalexpress.ca

Justin Capră, inventeur et visionnaire roumain


Justin Capră est décédé, à l’âge de 82 ans, aux urgences de l’Hôpital municipal de Ploieşti (Roumanie). Inventeur prolifique et visionnaire, créateur du sac à dos volant, idée reprise par la NASA pour les déplacements extravéhiculaires des astronautes, et de la voiture qui consomme 0,5 litres aux 100 km, Justin Capră a tenté de casser les barrières et les mentalités.

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Justin Capră, est né à Măgureni, dans le département de Prahova, en Roumanie, le 22 février 1933. Ses inventions sont arrivées jusqu’à la NASA depuis les années 60, mais rien ne l’a fait sortir de son pays natal, lui qui avait rêvé la voiture écolo, bien avant la tendance.

Un des inventeurs roumains les plus prolifiques, ingénieur, professeur, physicien et philosophe, Justin Capră a fasciné par l’ingéniosité de ses inventions, mais aussi par les messages qu’il transmettait à chaque fois qu’il en avait l’occasion.

Au sujet des voitures actuelles, par exemple, il disait qu’elles sont mal conçues, parce qu’elles pèsent au minimum une tonne, pour transporter un individu de 70 à 80 kilos. « Je comprends que mes automobiles ne peuvent pas être réalisées aujourd’hui. Que se passerait-il si les voitures roulaient avec 0,5 litre de carburant au 100 kilomètres ? On fermerait des usines, les gens seraient au chômage, et ils seraient à la rue. Mes inventions ne sont pas pour notre époque, mais leur temps viendra… ».

Une grande partie des efforts de l’inventeur portait sur les véhicules à faible consommation. En 1949-1950, il construisit un dispositif avec moteur qui démarrait par une simple commande vocale. « Il suffisait que je lui dise : « Démarre ! » Et le moteur démarrait. » En 1955, il construit l’automobile à deux roues Virgilius, sa première invention homologuée. Équipée avec un moteur d’avion, elle avait une puissance de 105 chevaux, atteignait 300 km/heure, et pesait 250 kilos.

EN 1973, il crée sa première Soleta, la plus petite voiture du monde, suivie par une série de prototypes qui différaient entre eux par le poids, la vitesse maximale et la consommation. Il construit plusieurs modèles de voitures et de motos, alimentées par des accumulateurs, en se penchant en particulier sur l’augmentation du rendement et la baisse du poids.

Entre 2007-2008, lors de la 11 e édition du salon Inventika de Bucarest, il lance avec deux amis, Marian Velcea et Alex Munteanu, l’Oblio 3C, ainsi que Troty, premier véhicule « portable ». Il s’agit d’un tricycle pliable, équipé avec un moteur électrique intégré dans l’axe de la roue motrice : une réponse au problème du trafic urbain.

Malheureusement, les prototypes pensés et conçus dans le village de Filipeştii de Pădure (département de Prahova), lieu où il se retira les dernières années de sa vie, dans une petite maison avec véranda, n’ont jamais été produits en série.

Le « sac à dos volant », repris par les Américains

Justin Capră a réalisé la première version du « sac à dos volant » – un appareil portable pour le vol individuel – entre 1955 et 1956. Il a cherché du soutien pour fabriquer son invention auprès de l’Ambassade des États-Unis, mais à cause de ce geste, il fut arrêté et interrogé, et accusé d’avoir voulu fuir le pays.

A seulement 25 ans, en 1958, il réalise le prototype du « sac à dos volant ». Il ne l’a jamais breveté, car il n’avait pas le sens de la propriété. « Ce n’est pas mon mérite, je ne suis pas un inventeur, c’est Dieu qui l’est. Le sac à dos volant a été l’invention la plus en vogue, car c’était spectaculaire. On volait sans avion. Mais moi, je n’ai rien inventé, je n’ai fait que propulser un homme dans les airs, en utilisant des éléments déjà connus. ». Trois ans plus tard, cette invention fut « reprise » et brevetée par le Américains. C’est seulement en 2002 que les États-Unis ont officiellement reconnu que l’idée venait du Roumain Justin Capră. Le sac à dos volant a été utilisé par les astronautes en sortie extravéhiculaire.

Justin Capră a construit aussi un hélicoptère pour les juniors, pesant seulement 30 kilos, un appareil de vol individuel fonctionnant à l’azote liquide. Il a collaboré avec des sommités scientifiques comme Henri Coandă (antigravitation), Karlo Johann Wilde (antigravitation), Ion Purică (physique fondamentale) et Eugen Macovschi (problématique du vivant).

Avec l’argent reçu pour ses inventions, il a créé une fondation dédiée aux enfants surdoués, dont quelques uns, intéressés très jeunes par la physique quantique, travaillaient à ses côtés à Filipeşti.

Modeste et jamais satisfait par ses réalisations, Justin Capră a toujours exprimé sa satisfaction d’être toujours actif : « Je suis assez content, non pas d’avoir fait quelque chose, mais de ne pas être resté sans rien faire. C’est seulement l’histoire qui établira si c’est ce que j’ai fait est important. »

Source : www.roumanie.com