Un drone «comestible» bientôt au secours des sinistrés


Expert en logistique et entrepreneur, un Britannique a créé un drone «comestible», capable de livrer de la nourriture dans le sillage immédiat des catastrophes humanitaires.

Le Britannique Nigel Gifford a mis au point un drone complètement « comestible », dont l’utilisation pourrait faciliter à l’avenir l’apprivoisement alimentaire des régions en détresse, écrit le journal The Times.

À en croire son créateur, son invention, capable en cas de nécessité de livrer de la nourriture à au moins 80 personnes par jour, est composée d’une thermoplastique comestible à base d’amidon.

Le drone, dont l’envergure de l’aile atteint trois mètres et dont les compartiments sont remplis d’aliments, d’eau et de médicaments, pourrait être lancé soit depuis un avion militaire, soit depuis un grand site dans le sillage immédiat d’une catastrophe quelle que soit son origine.

Le drone, poursuit l’inventeur, est en mesure de livrer de l’aide humanitaire dans un rayon de sept mètres du site ciblé.

« Son design a été inspiré par une combinaison de parachutiste et les distances extraordinaires que ces derniers parviennent à parcourir. Moi aussi, je suis un parachutiste et j’ai une certaine expérience dans la livraison de produits alimentaires dans des terrains touchés par des hostilités, que j’ai acquise au cours de mon service militaire », raconte M. Gifford.

« Le drone, poursuit-il, aurait été parfaitement adapté pour gérer le tremblement de terre au Népal, en 2015. On aurait pu survoler le terrain et fournir de l’aide d’un seul coup à tous les villages limitrophes. Il aurait aussi représenté une bonne solution pour le siège d’Alep, où il faut composer avec un environnement aérien hostile. »

Plusieurs ONG des droits de l’homme se disent déjà très intéressées par le projet du Britannique, notamment Médecins Sans Frontières (MSF) et la Croix Rouge.

Source : fr.sputniknews.com

Le saviez-vous ? Abbas Ibn Firnas le génie de l’aviation


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Nous mettons à l’honneur un génie musulman qui a révolutionné l’aviation en étant le premier homme à voler.

Abbas Ibn Firnas est un célèbre savant d’origine berbère qui vivait à Cordoue entre 810 et 887 à l’époque où l’Espagne était musulmane (Al-Alandalous).

Inventeur, poète, ingénieur, physicien, astrologue, astronome, il a plusieurs cordes à son arc et tout au long de sa vie, il a réussi à s’illustrer grâce à son génie.

Il aura surtout marqué les esprits avec son invention, le premier «avion» au monde, un détail souvent ignoré dans les livres d’Histoire. L’appareil qui comporte des ailes volantes est l’une des inventions les plus fabuleuses de célèbre inventeur.

L’ingénieur a placé des plumes sur un cadre en bois donnant à la structure l’air de deux grosses ailes. Pour faire voler la machine, Abbas Ibn Firnas devait courir et bouger les bras comme un oiseau afin de battre des ailes. Il a lui-même expérimenté son invention pour la première fois en 875 en se lançant d’une montagne qui lui a permis de voler pendant un long moment. Malheureusement l’atterrissage sera brutal, en retombant, Abbas Ibn Firnas se blesse grièvement le dos.

Sa santé ne cessera de décliner depuis et les conséquences de cette chute finiront par lui être fatal en 887, année de sa mort.

Ce que l’on retient de son parcours atypique c’est que outre sa machine à voler, il a inventé des verres de lecture, une horloge à eau, un métronome etc… Il a aussi contribué à lever le voile sur le mouvement des planètes en utilisant des planisphères et des anneaux pour simuler le mouvement des étoiles.

Ce musulman pratiquant n’a pas oublié de mettre à contribution ses dons pour sa religion et il a donc utilisé son métronome pour connaître l’heure de la prière, du lever et du coucher du soleil.

Aujourd’hui, le pont Abbas Ibn Firnas à Cordoue porte son nom ainsi qu’un cratère de la Lune.

Source : www.ajib.fr

Il invente la première «moto volante»


L’inventeur et youtubeur anglais Colin Furze vous présente l’« hoverbike », une moto volante fonctionnelle – ou presque…

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Après le lit avec éjecteur automatique, le lance-roquettes de fortune, ou encore la poubelle télécommandée, voici venir la moto volante ! Ce week-end, l’inventeur et youtubeur anglais Colin Furze a présenté à ses fans son nouveau bébé : une « moto volante » faite maison !

Des hélices en guise de roues

Baptisé l’« hoverbike », en référence au mythique « hoverboard » de Marty McFly dans la saga Retour vers le futur, l’engin est doté de deux grandes hélices installées à l’horizontale et parallèles au sol. Remplaçant les roues, elles permettent de propulser l’hoverbike et de le faire décoller de quelques centimètres. Un véritable exploit… Ou presque.

Au vu de la vidéo de présentation, la direction et l’atterrissage laissent encore à désirer…

Colin Furze, aussi surnommé « l’inventeur fou », a été soutenu dans ce projet par Ford, dans le cadre d’une campagne marketing. L’hoverbike sera-t-il un jour disponible sur le marché ? Rien n’est moins sûr.

Source : www.lesoir.be

Alexandre Laffont, l’inventeur du premier simulateur de vol est Fleurantin


La première conférence de l’année proposée dans le cadre de Ciné Histoire s’intitule : «Alexandre Laffont, chef pilote des «Antoinette». Elle sera présentée par Marc Labarta ce samedi 27 février, à 15 h 30, au cinéma. Cette rencontre est réalisée dans le cadre d’une programmation mise en place entre l’association La Floureto et Grand-Angle.

Marc Labarta va présenter la biographie et les avancées techniques réalisées par l’aviateur fleurantin : Alexandre Laffont (1894-1910). C’est la première fois que des recherches aussi abouties sur cette personnalité seront communiquées.

Le conférencier est lui-même aviateur : il commence à voler dès l’âge de 15 ans à l’Aéro-club d’Auch puis il s’engage dans l’armée de l’air à 18 ans.

Pilote de transport d’abord sur la base aérienne de Bordeaux-Mérignac, il évolue comme instructeur au CIET de Toulouse-Francazal. Après ces 18 ans dans l’armée, il devient pilote de ligne à Régional Airlines où il assure aussi des fonctions d’instructeur-examinateur.

Aujourd’hui, il totalise 16 000 heures de vol et 3 000 heures de simulateur.

Après des années de recherches, avec l’aide précieuse de la famille d’Alexandre Laffont et d’Henri Altaribo, le conférencier du jour se propose de faire une présentation qui promet d’être passionnante.

De plus, afin d’expliquer le fonctionnement du premier simulateur de vol au monde, Marc Labarta a construit avec un ami une reproduction fonctionnelle du «Tonneau».

Les auditeurs pourront ainsi voir et comprendre cette réplique qui mesure environ 2 mètres de long par 60 cm de large…

Pour ceux qui ignoreraient encore qui fut Alexandre Laffont, sachez qu’il a participé à deux meetings avant de s’engager dans la grande course Paris-Bruxelles et retour. Il a trouvé la mort le 28 décembre 1910 au décollage d’Issy-les-Moulineaux en tentant de gagner la capitale belge en compagnie de Mariano Pola, son ami et élève. Le crash fut filmé par un opérateur de la Gaumont.C’est une première dans l’histoire de l’aviation et du cinéma.

Les causes de l’accident restent floues mais, en il est possible d’émettre un certain nombre d’hypothèses.

En effet, les aviateurs de l’époque ne connaissaient pas certaines notions aujourd’hui maîtrisées. L’entrée est libre.

Source : www.ladepeche.fr

Un Belge construit le drone le plus sûr au monde


La jeune entreprise belge Fleye a conçu un drone sphérique à hélice incorporée. Son inventeur, Laurent Eschenauer, se targue qu’il s’agit là du drone le plus sûr au monde. Pour pouvoir commercialiser l’appareil, une campagne de financement participatif (crowdfunding) a été lancée cette semaine sur Kickstarter.

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Contrairement aux populaires ‘quadcopters’ de marques telles Parrot ou DJI, il est possible de tenir l’appareil de Fleye, alors qu’il est activé, de le toucher, de lui donner un coup de pouce, voire de l’utiliser simplement à l’intérieur si nécessaire.

L’appareil, que l’on ne peut mieux décrire que par l’expression ‘ballon volant’, devrait coûter 1.250 euros, même si les premiers investisseurs sur Kickstarter pourront acquérir le drone à partir de 599 euros déjà.

Son inventeur, Laurent Eschenauer, n’hésite pas à déclarer qu’il s’agit du drone le plus sûr dans son genre. Cet aspect sécurité devient du reste toujours plus important. Il y a quelques mois, l’idole de la pop Enrique Iglesias a ainsi perdu l’un de ses doigts en se rapprochant trop près d’un quadcopter.

Le drone de Fleye est commandé via une appli iOS ou Android, qui permet aussi de piloter la caméra embarquée. Celle-ci peut prendre des photos à 5 méga-pixels et des vidéos à 1.080 pixels.

Fleye a été créée en 2014 et a déjà pu compter sur une injection financière de 600.000 euros de la part du fonds d’investissement liégeois The Factory et des pouvoirs publics. Grâce à la campagne lancée cette semaine sur Kickstarter, l’équipe espère récolter 175.000 euros supplémentaires qu’elle utiliserait avant tout pour couvrir les coûts de la commercialisation du produit.

Le drone de Fleye utilise le principe ducted fan UAV (à hélice canalisée donc), que l’on retrouve sur de grands drones industriels. L’appareil ne pèse cependant que 450 grammes et devrait offrir une autonomie supérieure à dix minutes dans les airs.

Eschenauer espère aussi que des développeurs extérieurs créeront des applis pour son drone. Une API ouverte et un SDK ont déjà vu le jour dans ce but.

Auteur : Frederik Tibau

Source : datanews.levif.be

Un enfant de 8 ans a trouvé un système infaillible pour repérer les avions crashés dans l’océan


La compagnie aérienne américaine Delta informe que les experts vont examiner méticuleusement l’idée de l’enfant.

Selon le journal australien Dailymail, un enfant de 8 ans a imaginé un système infaillible pour repérer les avions crashés dans les océans.

Le jeune inventeur s’appelle Benjamin Jensen, il vient de Ogden dans l’Utah. Il est le fils de deux anciens combattants d’Air Force One qui correspond à l’armée de l’air des États-Unis destinée aux vols présidentiels. Sensibilisé par le métier de ses parents, il élabore une idée ingénieuse. Le projet lui est venu en regardant un show à la télévision « Pourquoi les avions disparaissent-ils ? » parlant du vol récemment disparu de Malaysia Airlines.

Son dessein est de mettre à disposition des avions des ballons géants de couleur orange en caoutchouc renforcé pour résister à la pression. Flottants à la surface, les ballons seront accompagnés d’émetteurs RF. Une méthode simple et efficace. Grâce à cette technique, au cas où l’avion subi un crash, les ballons-émetteurs se déploieront et l’engin pourra être facilement localisé.

Pour communiquer son idée, il a envoyé une esquisse accompagnée d’une lettre à la compagnie aérienne américaine Delta. Les destinataires : Richard Anderson, PDG de Delta, et John E.Laughter, vice président de la sécurité ont tous deux été séduits par l’idée de ce jeune garçon.

Quelques semaines après, Benjamin Jensen reçoit une réponse de Delta : un package avec deux modèles d’avion miniatures, des crayons et des stylos. Mais il reçoit surtout une lettre signée John E.Laughter où il est écrit qu’il ne va pas manquer de transmettre son idée aux experts, qui lui semble être prometteuse.

Source : voyage.gentside.com

Les brevets tous azimuts d’Airbus


Les ingénieurs de chez Airbus ne chôment pas : le groupe aéronautique est l’une des entreprises qui déposent le plus de brevets. Quelques exemples en images.

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Ce brevet d’Airbus déposé en 2014 redessine le cockpit et lui enlève ses fenêtres. Rassurez-vous le pilote ne manie pas l’appareil à l’aveugle. Un écran numérique lui permet de voir l’environnement. Et la nouveauté c’est qu’on pourrait placer le cockpit n’importe où ! Les images du brevet montrent un cockpit dans le nez de l’avion, mais aussi à l’arrière ou sous la cabine, ce qui permettrait au nez de l’avion d’être plus long et plus aérodynamique.

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Ce brevet change complètement la forme de l’avion et la façon dont il vole. La cabine est en forme d’anneau, ce qui permet de mettre plus de passagers que dans un avion traditionnel. Le design des ailes donnerait également plus de vitesse et une meilleure consommation de carburant.

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Ce brevet a été déposé par Airbus en 2002, quelques mois après l’attentat du 11 Septembre 2001. L’idée est de placer une trappe devant l’entrée du cockpit. Elle peut être ouverte par les pilotes pour faire tomber un éventuel terroriste dedans.

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Toujours pour gagner de la place mais cette fois en classe affaires. Début octobre, Airbus a déposé un brevet pour ces sièges, agencés comme des gradins. Les sièges du dessus sont accessibles par des escaliers et se transforment en lit. Ce nouveau design ne plaira pas forcément aux hommes d’affaires qui aiment bénéficier de leur propre espace.

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Airbus a également déposé un brevet pour une fenêtre interactive. Le document ne précise pas ce que la fenêtre sera capable de faire. D’après le site internet « Skift », spécialisé dans l’information de voyages, la fenêtre pourrait notamment donner des informations sur des lieux que l’avion survole.

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Les voyageurs se plaignent fréquemment de ne pas pouvoir allonger complètement leur siège pendant les longs trajets. Un brevet déposé par Airbus en septembre 2015 propose de remplacer une partie des sièges par des lits en compartiment. L’inconvénient, c’est que le passager doit rester allonger tout le voyage. Les lits sont équipés de ceintures de sécurité, d’écrans, les repas y sont servis, bref tout est normal sauf que vous êtes allongés et qu’il vaut mieux ne pas être claustrophobe.

Source : Ouest France